Voilà mon périple qui s'achève. J'ai plutôt du mal a me rendre compte de tout ce que j'ai vu pendant ces quatre mois. J'ai vu tellement de chose que j'ai l'impression d'avoir été en Thaïlande il y a un ou deux ans.
Ce voyage aura été incroyable. Il m'a permit de visiter des pays très différents les uns des autres, ce que je voulais. Il l'a permit de faire d'excellentes rencontres et de le faire beaucoup d'amis sur tout le globe. Et surtout il l'a permit de me rencontrer, ce qui était le but principal.
Je suis plutôt content de mon comportement sur ces différentes étapes. Tout d'abord, voyager dans l'inconnu (en terme de lieu et de culture) n'a pas été très facile au début. Changer chaque jour d'hôtel, de ville est un peu déstabilisant. C'est très fatigant, et lorsqu'on est épuise on ne rêve que d'une chose, c'est d'être chez soi, dans un lieu qu'on connait avec des gens qu'on connait et en qui on a confiance. Mais ce sentiment est vite parti. Je me suis habitue au fait de changer tout le temps d'endroits, et le fait d'arriver dans une grande ville que je ne connais pas, sans savoir trop ou aller, sans avoir d'hôtel ou de lieu ou dormir, ne m'effraie plus du tout.
Je suis également content d'avoir réussi a toujours m'ouvrir aux autres, car ça m'a permit de rencontrer beaucoup de monde, et de toujours voyager avec des amis lorsque je voyageais seul.
Je suis très content de mon choix de pays : Thailande, Cambodge, Vietnam, Nouvelle-Zelande, Chili et Argentine. Certes je suis loin d'avoir tout vu dans ces pays, mais ça m'a fait connaitre des cultures totalement inconnues, des pays dont je ne savais même pas a quoi cela ressemblait.
Le voyage l'aura coûte au total 6 000 euros (billets compris, factures de téléphone...). Je communique le chiffre pour que cela puisse être utile a certain. Ca a été environ 1 200 euros pour l'Asie sur un mois et demi, environ 1 500 euros sur un mois entre Sydney et la Nouvelle Zelande (location van incluse), et 1500 euros sur le Chili et l'Argentine. Le tout en le faisant je pense bien plaisir et en prennant l'avion quelques fois au sein des pays. A titre de rappelle le billet d'avion m'avait coûte 2 400 euros. Se fixer un budget n'est pas très facile quand on change de pays aussi fréquemment. Chacun a un niveau de prix différent, il faut s'adapter, cuisiner des pâtes quand il le faut, et essayer de ne pas se tromper dans les différentes monnaies.
Aujourd'hui, lorsque je dis aux gens qui arrivent a Buenos Aires que pour moi c'est finit, tout le monde a l'air désole pour moi. Je ne le suis pas du tout. Quatre mois ont été assez long, budgetairement parlant c'était le maximum, et je suis maintenant tout excite a l'idée de rentrer en France. Je vais revoir ma copine qui m'a gentillement attendu tout en m'accompagnant dans mon voyage, ma famille préférée avec qui je vais fêter Noël, mon chien (Rasta!!!!!), tout mes amis... Et l'idée de retrouver un endroit que je connais ou je peux me poser m'enchante beaucoup!
Voilà, je ne pense pas que ça soit mon dernier article car j'ai vraiment aimé écrire et partager que je pense continuer pour les prochains voyages (oui les prochains... voyager est une drogue!!). Merci a ceux qui m'ont lu et suivi, a ma supportrice numéro 1 (merci maman!!), je ne pense pas avoir une plume excellente, de plus tapper sur un téléphone portable n'est pas toujours facile, surtout pour les fautes d'orthographe (et des accents!). Cependant ça l'a fait vraiment plaisir de partager cette expérience. J'ai essayer d'etre le plus claire possible, car décrire les lieux et ses sentiments n'est pas très facile J'ai bien hâte de la relire dans quelques années. J'espère que j'ai donne envie aux gens de voyager, en tout cas, moi ça l'a donne envie de continuer!
Là-bas
Deger Mat, bienvenu !!
Deger Mat !
Bienvenu sur le blog de mon Tour du monde !
Vous allez pouvoir suivre mon aventure de 4 mois autour du monde, mes différentes rencontres et expériences.
Je tacherai via ce blog d'être le plus descriptif possible et d'y partager un maximum de choses.
J'espère pouvoir communiquer souvent, mais cela dépendra des possibilités de connexion à internet que j'aurai !
Trip :
Thailande, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili et Argentine.
Retrouvez mes photos sur : http://picasaweb.google.com/102639981629319104078
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas à me laisser des commentaires !
Tanguy Rouault
Bienvenu sur le blog de mon Tour du monde !
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Trip :
Thailande, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili et Argentine.
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Bonne lecture à tous et n'hésitez pas à me laisser des commentaires !
Tanguy Rouault
lundi 20 décembre 2010
19 décembre 2010 - Buenos Aires
Me voilà passant ma derniere semaine de voyage a Buenos Aires, la belle capitale argentine.
Cette ville est extraordinaire et me plait beaucoup. Buenos aires est un beau melange entre Paris, Madrid et Rome. La ville est magnifique, l'architecture très européenne, et les gens adorables! C'est très dynamique, les rues sont vivantes, les gens joyeux. Bref, on s'y sent bien!
Durant cette semaine, j'ai visite les différents quartiers portenos.
Le centre est assez joli, avec ses grandes rues 9 de julio et avenudo mayo, ses belles places comme la plaça maya, ses rues piétonnes "shopping", tous ses restaurants pizzeria... Et ses manifestants! Ils sont partout dans les rues, a manifester gentillement, ou a bruler les bâtiments et tagger les églises... J'y ai séjourne et l'ai trouve très agréable!
Le puerto madero, c'est le nouveau quartier de la ville. Ce sont de hauts buildings résidentiels construits autour du port de plaisance qui lui nous fait penser a Liverpool avec ses bâtiments rouges.
La Boca est le quartier dont on a tous vu les photos au moins une fois, avec ses maisons de toutes les couleurs et ses bars de tango. C'est le quartier un peu chaud de la ville, il faut faire attention quand on veut s'y balader. Mais c'est un quartier qui dégage une ambiance assez extraodrinaire. Les rues sont très mignones avec leurs maisons de toutes les couleurs. Les danseurs de tango sont partout dans la rue entre les statues et sosies de Maradona. Il y a un marche bien sympa ou pleins d'artistes exposent.
Ricoleta est le quartier chic. On s'y promène un peu comme dans le 16e, au milieu d'immeubles très chics et de belles boutiques. On y trouve le fameux cimetière de Ricoleta. Celui ci est très original car plein de petites maisons habritant les corps de gens plus ou moins connus, dont Evita qu'il faut réussir a trouver. Je me suis également fait le musée des beaux arts qui est très très bien!! On y trouve des peintures, sculptures europeennes et sud américaines!
San telmo est le quartier des artistes. Il est assez beau et plutôt dynamique. Je l'ai découvert en allant dans un restaurant de viande super bon et pas très cher. La viande Argentine est extraordinaire. Elle est d'une tendresse... Ahhh. Tous les dimanches, un marche se tient sur rue Defensa de San Telmo. La rue est plutôt longue et est remplie d'artistes exposant de tout et n'importe quoi, de danseurs ou joueurs de tango, de gens déguises... Une super ambiance, j'ai réussi a reste cinq heures a marcher dans la même rue a flanner, regarder les stands, faire et refaire la même rue... Super!!
Voilà ce que je connais de Buenos Aires! Une ville qui m'a vraiment plus. J'y aime l'ambiance, j'y aime l'architecture, j'y aime les gens, bref j'adore!!
Mais il faut rentrer un moment et Noël approche. Je profite donc de les derniers jours dans cette ville a mon goût, dans 35 degrés avant de repartir si possible demain vers Paris, mais vu les intemperies en Europe, c'est assez mal parti!!
A très bientôt j'espère!!
Cette ville est extraordinaire et me plait beaucoup. Buenos aires est un beau melange entre Paris, Madrid et Rome. La ville est magnifique, l'architecture très européenne, et les gens adorables! C'est très dynamique, les rues sont vivantes, les gens joyeux. Bref, on s'y sent bien!
Durant cette semaine, j'ai visite les différents quartiers portenos.
Le centre est assez joli, avec ses grandes rues 9 de julio et avenudo mayo, ses belles places comme la plaça maya, ses rues piétonnes "shopping", tous ses restaurants pizzeria... Et ses manifestants! Ils sont partout dans les rues, a manifester gentillement, ou a bruler les bâtiments et tagger les églises... J'y ai séjourne et l'ai trouve très agréable!
Le puerto madero, c'est le nouveau quartier de la ville. Ce sont de hauts buildings résidentiels construits autour du port de plaisance qui lui nous fait penser a Liverpool avec ses bâtiments rouges.
La Boca est le quartier dont on a tous vu les photos au moins une fois, avec ses maisons de toutes les couleurs et ses bars de tango. C'est le quartier un peu chaud de la ville, il faut faire attention quand on veut s'y balader. Mais c'est un quartier qui dégage une ambiance assez extraodrinaire. Les rues sont très mignones avec leurs maisons de toutes les couleurs. Les danseurs de tango sont partout dans la rue entre les statues et sosies de Maradona. Il y a un marche bien sympa ou pleins d'artistes exposent.
Ricoleta est le quartier chic. On s'y promène un peu comme dans le 16e, au milieu d'immeubles très chics et de belles boutiques. On y trouve le fameux cimetière de Ricoleta. Celui ci est très original car plein de petites maisons habritant les corps de gens plus ou moins connus, dont Evita qu'il faut réussir a trouver. Je me suis également fait le musée des beaux arts qui est très très bien!! On y trouve des peintures, sculptures europeennes et sud américaines!
San telmo est le quartier des artistes. Il est assez beau et plutôt dynamique. Je l'ai découvert en allant dans un restaurant de viande super bon et pas très cher. La viande Argentine est extraordinaire. Elle est d'une tendresse... Ahhh. Tous les dimanches, un marche se tient sur rue Defensa de San Telmo. La rue est plutôt longue et est remplie d'artistes exposant de tout et n'importe quoi, de danseurs ou joueurs de tango, de gens déguises... Une super ambiance, j'ai réussi a reste cinq heures a marcher dans la même rue a flanner, regarder les stands, faire et refaire la même rue... Super!!
Voilà ce que je connais de Buenos Aires! Une ville qui m'a vraiment plus. J'y aime l'ambiance, j'y aime l'architecture, j'y aime les gens, bref j'adore!!
Mais il faut rentrer un moment et Noël approche. Je profite donc de les derniers jours dans cette ville a mon goût, dans 35 degrés avant de repartir si possible demain vers Paris, mais vu les intemperies en Europe, c'est assez mal parti!!
A très bientôt j'espère!!
mercredi 15 décembre 2010
15 décembre 2010 - Argentine : Buenos Aires
Mardi, j'ai quitte Ushuia pour partir pour Buenos Aires, la dernière étape de mon voyage. J'avais deux choix de transport : le bus ou l'avion. Le premier est certes moins cher, mais pas tant que ça, et met 3 jours, tandis que le second trois heures. Il ne me reste que cinq jours donc le choix c'est vite fait.
Le fait de survoler la Terre de feu m'a de plus parrut excitant, et ça l'était vraiment! Enfin pour ce que j'en ai vu car le ciel était très couvert. On survole cependant Ushuaia et le canal de Beagle, on voir au loin le Cap Horn, et tout ça est très impressionnant.
L'arrivée a Buenos aires est également impressionnante puisque le pilote nous annonce qu'on va atterir alors que ça fait deux heures qu'on ne voit que des champs et aucune maison! On arrive cependant sur une grosse ville, au bord de l'immense fleuve séparant l'Argentine de l'Uruguay qu'on voit au loin.
Buenos Aires est surprenante! J'ai pris un taxi depuis l'aeroparque (aeroport national), ce qui m'a permit de traverser la ville. La première sensation que j'ai eu a été de me ballader en plein Paris! La ville lui ressemble beaucoup je trouve. Certes l'architecture n'est pas aussi belle et vieille, mais beaucoup de bâtiment ont un beau style haussmanien. Je suis passe dans des quartier chic avec de belles boutiques me faisant penser au 8e et 16e, et les Portenos (habitant de Buenos Aires) sont vraiment très chics! Ils sont tous classes en costumes a la mode, les femmes sont toutes magnifiques et très chics, c'est vraiment rigolo. On se croirait vraiment a Paris ou a Rome. Les portenos sont d'ailleurs pour beauoup d'origine italienne.
Bref c'est très mode ici!! Et c'est vivant! Ça klaxonne dans tous les sens, ça manifeste, ça parle fort, ça rigole, ça danse, ça chante... Bref, ça vit!
Je me suis installe au Milhouse, un hostel du centre plutôt original. Il est connu et donc toujours full. Ce ne sont principalement que des jeunes dormant dans les dortoirs (50 pesos la nuit) et se retrouvant dans le bar-salle commune, pour trinquer ou pour les soirée organisées tous les jours dans l'hôtel. Je ne peux cepenant y rester que deux nuits car je pensais qu'il y aurait toujours de la place, mais il semble que le week end, les hôtels soit pleins!
Je suis aujourd'hui parti découvrir Buenos Aires avec deux israéliens de ma chambre. On a passe une super journée a visiter le centre, la grande av Mayo et les rues avoisinnantes. Nous nous sommes arrêtés déjeuner dans un restos pour gouter la viande argentine, et nous n'avons pas été déçus. On nous a servi une pièce de boeuf énorme d'une tendresse allucinante et vraiment très très bonne. Le serveur nous avait dit avec prétention que la viande argentine était la meilleurs au monde et il a sûrement raison! Je veux en manger matin, midi et soir!! Enfin c'est quand même super cher...! Après ça une petite glace c'est imposée dans la chaleur de Buenos Aires (32 degrés env après les 0 a 5 de Ushuaia). Les glaces sont aussi exquises, on sent que les italiens sont présents!
Me voilà donc passant les derniers de ce fantastique voyage a Buenos Aires, superbe ville ou je ne risque pas de m'ennuyer pendant ces cinq jours!
Le fait de survoler la Terre de feu m'a de plus parrut excitant, et ça l'était vraiment! Enfin pour ce que j'en ai vu car le ciel était très couvert. On survole cependant Ushuaia et le canal de Beagle, on voir au loin le Cap Horn, et tout ça est très impressionnant.
L'arrivée a Buenos aires est également impressionnante puisque le pilote nous annonce qu'on va atterir alors que ça fait deux heures qu'on ne voit que des champs et aucune maison! On arrive cependant sur une grosse ville, au bord de l'immense fleuve séparant l'Argentine de l'Uruguay qu'on voit au loin.
Buenos Aires est surprenante! J'ai pris un taxi depuis l'aeroparque (aeroport national), ce qui m'a permit de traverser la ville. La première sensation que j'ai eu a été de me ballader en plein Paris! La ville lui ressemble beaucoup je trouve. Certes l'architecture n'est pas aussi belle et vieille, mais beaucoup de bâtiment ont un beau style haussmanien. Je suis passe dans des quartier chic avec de belles boutiques me faisant penser au 8e et 16e, et les Portenos (habitant de Buenos Aires) sont vraiment très chics! Ils sont tous classes en costumes a la mode, les femmes sont toutes magnifiques et très chics, c'est vraiment rigolo. On se croirait vraiment a Paris ou a Rome. Les portenos sont d'ailleurs pour beauoup d'origine italienne.
Bref c'est très mode ici!! Et c'est vivant! Ça klaxonne dans tous les sens, ça manifeste, ça parle fort, ça rigole, ça danse, ça chante... Bref, ça vit!
Je me suis installe au Milhouse, un hostel du centre plutôt original. Il est connu et donc toujours full. Ce ne sont principalement que des jeunes dormant dans les dortoirs (50 pesos la nuit) et se retrouvant dans le bar-salle commune, pour trinquer ou pour les soirée organisées tous les jours dans l'hôtel. Je ne peux cepenant y rester que deux nuits car je pensais qu'il y aurait toujours de la place, mais il semble que le week end, les hôtels soit pleins!
Je suis aujourd'hui parti découvrir Buenos Aires avec deux israéliens de ma chambre. On a passe une super journée a visiter le centre, la grande av Mayo et les rues avoisinnantes. Nous nous sommes arrêtés déjeuner dans un restos pour gouter la viande argentine, et nous n'avons pas été déçus. On nous a servi une pièce de boeuf énorme d'une tendresse allucinante et vraiment très très bonne. Le serveur nous avait dit avec prétention que la viande argentine était la meilleurs au monde et il a sûrement raison! Je veux en manger matin, midi et soir!! Enfin c'est quand même super cher...! Après ça une petite glace c'est imposée dans la chaleur de Buenos Aires (32 degrés env après les 0 a 5 de Ushuaia). Les glaces sont aussi exquises, on sent que les italiens sont présents!
Me voilà donc passant les derniers de ce fantastique voyage a Buenos Aires, superbe ville ou je ne risque pas de m'ennuyer pendant ces cinq jours!
14 décembre 2010 - Argentine : Ushuaia!!
Vendredi matin, je suis parti de Puerto Natales pour Ushuaia. La route est assez longue, j'en ai pour une douzaine d'heures de bus et deux changements.
Comme beaucoup de monde, je ne sais pas vraiment la raison qui me pousse a aller a Ushuaia. La ville n'est pas connu pour son extrême beauté et ce n'est pas le genre de coin ou on relaxe au soleil. Mais c'est le bout du monde, et j'ai envie de me sentir au bout du monde et de voir a quoi le bout de ce continent ressemble. Je suis donc très excité a l'idée de partir si loin et si près de l'Antarctique, d'autant plus que je ne sais pas du tout ce que je vais y trouver!
La route est encore et toujours désertique. De Puerto Natales jusqu'au port, la route est toujours la même, sauvage, vide, sans arbres, sans rien. On voit quelques maisons en bois au bord de mer, mais abandonnées ou partiellement détruites. On voit également des bateaux de pêche échoués seuls.
On prend ensuite un bac pour traverser le Detroit de Magellan. Il embarque les bus, et c'est parti pour 20 minutes de navigation sur le fameux detroit. Je me sentais tel Magellan!! Enfin moi j'étais a l'interieur d'un bateau a moteur au chaud, tandis que lui se faisait brasser sur sa grande caravelle, dans les vents très forts et les courants dangeureux du detroit.
On arrive alors sur la Terra del Fuego, toujours du cote chilien. La route est alors surprenante puisque exactement la même que sur le continent... C'est encore le désert, mais avec encore moins de maisons! On passe devant quelques grandes fermes en bois, paraissant vides, abandonnées, sans animaux... C'est plutôt mort, on sent qu'on se rapproche du bout du monde.
Le cote argentin de la Terra del Fuego n'est, au début (au nord), pas très différent. Toujours très sec et desertique.
On arrive alors a Rio Grande! La fameuse! Qui n'est en fait pas très jolie, juste une grande ville (enfin pour la terre de feu). Ça n'est d'ailleurs pas touristique. On y passe pour se rendre a Ushuaia.
La route pour Ushuaia est originale. On commence dans le même désert venté, puis on arrive dans les forets denses, avant d'arriver dans les montagnes. On a alors été surpris de se retrouver en plein dans la tempête de neige! Les montagnes sont très belles (pour ce qu'on en a vu), elles sont enneigées. Et il neigeait, neigeait, neigeait! Le plus surprenant a été quand le chauffeur nous a fait la remarque que c'etait un bon début d'été... Oui c'est vrai on avait presque oublie qu'on était en été... Les montagnes paraissaient vraiment magnifiques, les ballades doivent être incroyables, le long des beaux lacs, dans le calme des forets.
On est ensuite arrive rapidement a Ushuaia ou il ne neigeait plus et faisait même presque beau! Comme si on rentrait dans un endroit déconnecte ou il faisait beau... Enfin pas très longtemps.
Je me suis installe, avec un italien rencontré dans le bus dans l'hôtel Freestyle Backpackers. On s'est alors rendu compte du niveau de prix d'Ushuaia. Les prix sont en moyenne les doubles que partout ailleurs en Argentine. Le lit en dortoir coûte 70 pesos alors qu'il était marque a 50 dans le guide (inflation Argentine...). L'hôtel est cependant bien sympa et conviviale, on rencontre plein de monde.
Ushuaia est une ville plutôt surprenante. Je m'attendais a arriver dans une petite ville plutôt calme et glauque comme j'avais vu au Chili a Punta Arena ou Puerto Montt, isolée, au bout du monde... Je pensais que 4 jours seraient beaucoup et que je m'y embêterait, mais que ça devait être un super endroit pour juste se reposer avec la sensation d'être loin de toute vie, au bout du monde...
En fait... C'est pas du tout comme ça. Ushuaia est une ville très touristique! C'est une ville assez jolie, avec un gros port industriel, au pied des montagnes, en plein canal de Beagle. C'est une ville très dynamique. Les locaux sont vivants, et les touristes viennent pour s'éclater au bout du monde! C'est donc la fête, on fait des excursions, et des qu'on veut se reposer, on entend : Allez, profite, c'est le bout du monde! C'est donc plutôt énorme!
Le premier soir je suis sorti avec Marco, l'italien et Magg, une irlandaise du bus. Nous nous sommes baladés dans le centre avant de nous retrouver au Dublin, LE pub d'Ushuaia ou tout le monde se retrouve! L'ambiance est plutôt énorme, on oublie qu'on est en Argentine et surtout au bout du monde. C'est la fête, on trinque tous au bout du monde avec la fameuse cerveza Beagle. Bref super ambiance! Je ne m'y attendais pas du tout!
En rentrant a l'hôtel vers 1h du matin, j'ai été très surpris de voir que le ciel était déjà ou encore très clair d'un cote, comme si le soleil venait tout juste de se coucher ou se levait!
Le second jour a Ushuaia a été plutôt sympa. Nous sommes tous les trois partis faire un tour de bateau toute l'apres midi sur le canal de Beagle. Il s'agit d'un bateau d'une vingtaine de personnes qui navigue sur le canal nous montrant les animaux, les îles, phares... Le tout avec pleins de commentaires. Naviguer sur le fameux canal avec la vue magnifique sur la terre de feu et Ushuaia d'un cote, et le Chili et Puerto Williams de l'autre est vraiment incroyable. Bien qu'il fasse très froid et que cela soit très vente, on apprécie vraiment le tour. On apprécie d'autant plus le chocolat chaud a mi parcours! Une bonne aprem a naviguer sur le canal, du cote argentin, a voir des lions de mer et de superbes cormorans.
A Ushuaia, tout est business. Une des bonnes idées qu'ils ont mis en place est que lorsqu'on paie une expédition, on reçoit des coupons pour des bars, café... L'agence par laquelle nous avions acheté notre tour en bateau nous avait donne des coupons pour un chocolat chaud, et la compagnie maritime nous en a redonne avec des coupons pour cerveza gratuites!! Parfait! Nous en avons donc bien profite a notre retour et avons passe une bonne soirée au Dublin, le pub irlandais d'Ushuaia avec d'autres gens du bateau.
Dimanche, Mags et moi avons traine en ville, autour des magasins (presque tous fermes bien sur un dimanche, on en oublie les jours) et des chocolats chauds. En rentrant en fin d'aprem a l'hôtel, nous avons rencontre des amis écossais avec qui j'avais marché a Torres del Paine. Ça m'a fait très plaisir car j'avais passe de bon moments avec eux. Ça a donc été une occasion de plus de trinquer et nous rendre au Dublin, pour passer une bonne soirée entre amis, après une journée bien tranquille.
Lundi, nous nous sommes levés motivés pour faire le parc national de Terra del Fuego. Il est réputé dans le pays et très beau... Parait-il... En effet, nous avons eu la surprise de voir que dehors c'était la tempête de neige!! Le vent a été très fort toute la journée et la neige n'a pas arrête, sauf parfois pour laisser la place a la pluie. Bref, nous n'avons pas pu bouger de la journée, sauf pour aller nous manger un superbe sandwish milanese avec la viande panée, une omelette cuite avec du fromage et du jambon, de la salade, frite... Hum... Nous avons donc passe un journée tranquille a jouer aux jeux de société a l'hôtel tous les 4 et avec deux australiens.
Ushuaia est donc un ville surprenante. Elle est je pense incontournable lorsqu'on voyage dans le coin. Non pas pour sa culture typique argentine, mais car il y réside une ambiance très spéciale. On se sent loin de tout, dans une ville decallée. La ville n'a cependant rien de typique, Ushuaia n'est que business touristique. Le centre est remplie de boutique de souvenirs, de magasins de sport, vêtements, de magasins duty free, d'agences de voyage, resto, café et hôtels. L'accueil n'est pas forcément agreable comme dans d'autres ville. Ils savent que quoi qu'il arrive les gens viendront donc les hôtels comme le Freestyle par exemple mettent le confort en avant mais son plutôt excecrable lorsque vous voulez quelques choses et sont prêts a vous jeter de votre chambre si vous avez 5 min de retard au Check out. Enfin c'est Ushuaia! On a quitté l'ambiance routard des autres villes telles que Puerto Natales, ou on rencontre principalement des jeunes voyageurs fan de nature, de voyages simples, partant en randonnée. On retrouve dans les rues les touristes plus riches venant consommer au bout du monde. Ce qui fait que tout est business business et très cher. Les hôtels de backpackers rassemblent cependant les routards, et on retrouve tout le monde cuisinant ses pâtes dans la cuisine ou trinquant dans le salon, c'est très convivial.
Je suis très content d'y être aller car j'y ai vraiment aimé l'ambiance, et le paysage autour de la ville est vraiment incroyable. Quatre jours sont largement suffisants, bien que le temps soit plutôt imprévisible et difficile, et bloque donc souvent les gens pour un ou deux jours dans leur hotel. Je regrette d'ailleurs de ne mas avoir eu le temps de faire le parc national. Une raison pour y retourner!!
Comme beaucoup de monde, je ne sais pas vraiment la raison qui me pousse a aller a Ushuaia. La ville n'est pas connu pour son extrême beauté et ce n'est pas le genre de coin ou on relaxe au soleil. Mais c'est le bout du monde, et j'ai envie de me sentir au bout du monde et de voir a quoi le bout de ce continent ressemble. Je suis donc très excité a l'idée de partir si loin et si près de l'Antarctique, d'autant plus que je ne sais pas du tout ce que je vais y trouver!
La route est encore et toujours désertique. De Puerto Natales jusqu'au port, la route est toujours la même, sauvage, vide, sans arbres, sans rien. On voit quelques maisons en bois au bord de mer, mais abandonnées ou partiellement détruites. On voit également des bateaux de pêche échoués seuls.
On prend ensuite un bac pour traverser le Detroit de Magellan. Il embarque les bus, et c'est parti pour 20 minutes de navigation sur le fameux detroit. Je me sentais tel Magellan!! Enfin moi j'étais a l'interieur d'un bateau a moteur au chaud, tandis que lui se faisait brasser sur sa grande caravelle, dans les vents très forts et les courants dangeureux du detroit.
On arrive alors sur la Terra del Fuego, toujours du cote chilien. La route est alors surprenante puisque exactement la même que sur le continent... C'est encore le désert, mais avec encore moins de maisons! On passe devant quelques grandes fermes en bois, paraissant vides, abandonnées, sans animaux... C'est plutôt mort, on sent qu'on se rapproche du bout du monde.
Le cote argentin de la Terra del Fuego n'est, au début (au nord), pas très différent. Toujours très sec et desertique.
On arrive alors a Rio Grande! La fameuse! Qui n'est en fait pas très jolie, juste une grande ville (enfin pour la terre de feu). Ça n'est d'ailleurs pas touristique. On y passe pour se rendre a Ushuaia.
La route pour Ushuaia est originale. On commence dans le même désert venté, puis on arrive dans les forets denses, avant d'arriver dans les montagnes. On a alors été surpris de se retrouver en plein dans la tempête de neige! Les montagnes sont très belles (pour ce qu'on en a vu), elles sont enneigées. Et il neigeait, neigeait, neigeait! Le plus surprenant a été quand le chauffeur nous a fait la remarque que c'etait un bon début d'été... Oui c'est vrai on avait presque oublie qu'on était en été... Les montagnes paraissaient vraiment magnifiques, les ballades doivent être incroyables, le long des beaux lacs, dans le calme des forets.
On est ensuite arrive rapidement a Ushuaia ou il ne neigeait plus et faisait même presque beau! Comme si on rentrait dans un endroit déconnecte ou il faisait beau... Enfin pas très longtemps.
Je me suis installe, avec un italien rencontré dans le bus dans l'hôtel Freestyle Backpackers. On s'est alors rendu compte du niveau de prix d'Ushuaia. Les prix sont en moyenne les doubles que partout ailleurs en Argentine. Le lit en dortoir coûte 70 pesos alors qu'il était marque a 50 dans le guide (inflation Argentine...). L'hôtel est cependant bien sympa et conviviale, on rencontre plein de monde.
Ushuaia est une ville plutôt surprenante. Je m'attendais a arriver dans une petite ville plutôt calme et glauque comme j'avais vu au Chili a Punta Arena ou Puerto Montt, isolée, au bout du monde... Je pensais que 4 jours seraient beaucoup et que je m'y embêterait, mais que ça devait être un super endroit pour juste se reposer avec la sensation d'être loin de toute vie, au bout du monde...
En fait... C'est pas du tout comme ça. Ushuaia est une ville très touristique! C'est une ville assez jolie, avec un gros port industriel, au pied des montagnes, en plein canal de Beagle. C'est une ville très dynamique. Les locaux sont vivants, et les touristes viennent pour s'éclater au bout du monde! C'est donc la fête, on fait des excursions, et des qu'on veut se reposer, on entend : Allez, profite, c'est le bout du monde! C'est donc plutôt énorme!
Le premier soir je suis sorti avec Marco, l'italien et Magg, une irlandaise du bus. Nous nous sommes baladés dans le centre avant de nous retrouver au Dublin, LE pub d'Ushuaia ou tout le monde se retrouve! L'ambiance est plutôt énorme, on oublie qu'on est en Argentine et surtout au bout du monde. C'est la fête, on trinque tous au bout du monde avec la fameuse cerveza Beagle. Bref super ambiance! Je ne m'y attendais pas du tout!
En rentrant a l'hôtel vers 1h du matin, j'ai été très surpris de voir que le ciel était déjà ou encore très clair d'un cote, comme si le soleil venait tout juste de se coucher ou se levait!
Le second jour a Ushuaia a été plutôt sympa. Nous sommes tous les trois partis faire un tour de bateau toute l'apres midi sur le canal de Beagle. Il s'agit d'un bateau d'une vingtaine de personnes qui navigue sur le canal nous montrant les animaux, les îles, phares... Le tout avec pleins de commentaires. Naviguer sur le fameux canal avec la vue magnifique sur la terre de feu et Ushuaia d'un cote, et le Chili et Puerto Williams de l'autre est vraiment incroyable. Bien qu'il fasse très froid et que cela soit très vente, on apprécie vraiment le tour. On apprécie d'autant plus le chocolat chaud a mi parcours! Une bonne aprem a naviguer sur le canal, du cote argentin, a voir des lions de mer et de superbes cormorans.
A Ushuaia, tout est business. Une des bonnes idées qu'ils ont mis en place est que lorsqu'on paie une expédition, on reçoit des coupons pour des bars, café... L'agence par laquelle nous avions acheté notre tour en bateau nous avait donne des coupons pour un chocolat chaud, et la compagnie maritime nous en a redonne avec des coupons pour cerveza gratuites!! Parfait! Nous en avons donc bien profite a notre retour et avons passe une bonne soirée au Dublin, le pub irlandais d'Ushuaia avec d'autres gens du bateau.
Dimanche, Mags et moi avons traine en ville, autour des magasins (presque tous fermes bien sur un dimanche, on en oublie les jours) et des chocolats chauds. En rentrant en fin d'aprem a l'hôtel, nous avons rencontre des amis écossais avec qui j'avais marché a Torres del Paine. Ça m'a fait très plaisir car j'avais passe de bon moments avec eux. Ça a donc été une occasion de plus de trinquer et nous rendre au Dublin, pour passer une bonne soirée entre amis, après une journée bien tranquille.
Lundi, nous nous sommes levés motivés pour faire le parc national de Terra del Fuego. Il est réputé dans le pays et très beau... Parait-il... En effet, nous avons eu la surprise de voir que dehors c'était la tempête de neige!! Le vent a été très fort toute la journée et la neige n'a pas arrête, sauf parfois pour laisser la place a la pluie. Bref, nous n'avons pas pu bouger de la journée, sauf pour aller nous manger un superbe sandwish milanese avec la viande panée, une omelette cuite avec du fromage et du jambon, de la salade, frite... Hum... Nous avons donc passe un journée tranquille a jouer aux jeux de société a l'hôtel tous les 4 et avec deux australiens.
Ushuaia est donc un ville surprenante. Elle est je pense incontournable lorsqu'on voyage dans le coin. Non pas pour sa culture typique argentine, mais car il y réside une ambiance très spéciale. On se sent loin de tout, dans une ville decallée. La ville n'a cependant rien de typique, Ushuaia n'est que business touristique. Le centre est remplie de boutique de souvenirs, de magasins de sport, vêtements, de magasins duty free, d'agences de voyage, resto, café et hôtels. L'accueil n'est pas forcément agreable comme dans d'autres ville. Ils savent que quoi qu'il arrive les gens viendront donc les hôtels comme le Freestyle par exemple mettent le confort en avant mais son plutôt excecrable lorsque vous voulez quelques choses et sont prêts a vous jeter de votre chambre si vous avez 5 min de retard au Check out. Enfin c'est Ushuaia! On a quitté l'ambiance routard des autres villes telles que Puerto Natales, ou on rencontre principalement des jeunes voyageurs fan de nature, de voyages simples, partant en randonnée. On retrouve dans les rues les touristes plus riches venant consommer au bout du monde. Ce qui fait que tout est business business et très cher. Les hôtels de backpackers rassemblent cependant les routards, et on retrouve tout le monde cuisinant ses pâtes dans la cuisine ou trinquant dans le salon, c'est très convivial.
Je suis très content d'y être aller car j'y ai vraiment aimé l'ambiance, et le paysage autour de la ville est vraiment incroyable. Quatre jours sont largement suffisants, bien que le temps soit plutôt imprévisible et difficile, et bloque donc souvent les gens pour un ou deux jours dans leur hotel. Je regrette d'ailleurs de ne mas avoir eu le temps de faire le parc national. Une raison pour y retourner!!
mercredi 8 décembre 2010
4 au 7 décembre - Chile : parc Torres del Paine
Le parc est immense autour de grandes montagnes, et propose diffenrents circuits. Le grand tour, qui fait 8 jours environ, le fameux W qui est le plus connu avec sa forme de W dans tris grandes vallées. Celui-ci dure entre 4 et 5 jours. Et des circuits d'une journée sur les deux extrémités du W.
J'ai choisi de le lancer dans le W qui me paraissait le mieux en fonction du temps que j'avais, et 8 jours ça fait quand même long je trouve!!
- Premier jour : treck jusqu'au Torres, 9km, 6h. Temps ensoleillé, ciel bleu et vent fort.
Départ ce matin a 7h30 de l'hôtel en direction du parc. Tout mon backpack est prêt, il ne reste plus qu'a comme on dit. La route dure deux heures et est magnifique. Il faut évite de dormir pendant le temps de bus, car il y a beaucoup de belle choses a voir... C'est pas évident a cette heure ci...
L'arrivée au parc est en effet magnifique. On appercoit tout d'abord le sommets des tours, cachées par les collines, puis d'un coup on les voit au loin magnifiques, avec decant un très beau lac tout moutonné par le vent.
J'avais le choix entre deux entrée. La première est a l'est du parc et débute par les tours. La seconde nécessite de prendre un bateau et debute par l'ouest aux glaciers. Le temps est rarement beau et il est difficile de bien voir les tours sans nuages, j'ai donc choisi de commencer par celle-ci car le temps était vraiment ensolleille et le ciel bleu.
Le bus nous dépose a l'entrée du parc ou on paie et s'enregistre, puis on peut marcher une heure et demie ou prendre un bus en racourcis, avent de débute le treck vers les tours. On arrive alors en bas, au milieu d'hotels et de campings.
Le treck nous met directement dans l'ambiance. Il commence déjà en pente et monte bien sur plusieurs kilomètres. De plus il fait chaud!! Mais le vent est frais! Enfin avec mon sac d'une quizaine de kilo sur le dos au soleil, on a très vite chaud en marchant.
La premiere partie est assez jolie. C'est assez sec, presque que des buissons ou arbres secs avec de belles fleurs rouges. La vue derrière nous sur la vallée et le lac est exceptionnelle. Ça compense les première difficultés a monter! J'ai du faire plusieurs pauses car c'était vraiment physique de monter tout ça avec le sac, et le soleil cognait vraiment.
Je suis arrive deux heures après au Chileno. C'est le refuge de ce premier treck. On y accède qu'a pied ou a cheval, et il y a des dortoirs, un endroits pour camper, des douches et un restaurants.
Bien sur je ne m'y suis pas arrête, je ne suis pas la pour prendre des douches ou dormir dans un bon lit! Ça sera pour dans 4 jours!! Aie, ça va être long.
La seconde partie du treck est totalement differente. On se retrouve dans la forêt. C'est très vert, beaucoup d'arbres et c'est très humides. Il y a pleins de jolies ruisseaux qui passent desquels on peut prendre l'eau. Ce passage est vraiment très beau et peu vente. Durant la première etape, en m'approchant du refuge il était parfois difficile de tenir debout avec le vent soufflant très fort et accrochant mon sac! J'ai pour l'instant eu de belles pointes a 40 noeuds de face en montée et c'est que le début!
On arrive ensuite au campement Torres qui n'est plus qu'a deux heures max allez-retour des tours. Il a la particularité d'être gratuits! C'est plutôt joli et bien fait. Pleins d'emplacements de tentes bien démarques dans la forêt. Il y a une cabane dans laquelle vit un gardien, un toit pour cuisiner a l'abris du vent et des toilettes! Parfais!
Je m'y suis donc installe, j'ai essaye de comprendre comment monter la tente, avant de le rentre aux torres.
Les Torres sont la principale attraction du parc. Il s'agit de trois immenses tours très hautes. Je ne sais pas trop comment elles se sont formées, mais j'ai entendu dire que c'était au paravant un glacier, d'où le nom Paine qui veut dire bleu je crois en indien. Le treck amenant aux tours est d'une heure depuis le campement et est assez difficile. C'est très pentu et ce n'est au bout d'un moment que de la pierre, du rocher, de la poussière. Ça peut même s'avérer dangereux parfois a cause du vent quand on marche en plein en travers de l'immense pente. Mais ça vaut vraiment le coup! L'arrivée est spectaculaire. Il s'agit d'immenses falaises au dessus d'un lac avec ces grandes tours au dessus face a nous. La, il y a comme un frisson qui nous traverse, et d'un coup, on comprend pourquoi on a autant galère aujourd'hui. Je suis reste une bonne heure devant le lac et les tours, a regarder tous les détails, a simplement admirer, ou a le mettre a imaginer comment c'était avant et comment ca s'est forme. L'ambiance en haut est assez rigolote. Il y a pas mal de monde, assis sur ou derrieres les rochers a l'abris du vent, complètements abasourdis et bien fatigues par la journée. On se met facilement a discuter avec les gens, on se propose de se prendre en photo, c'est plutôt sympa. Je suis donc reste la, admirer le paysage, me sentir minuscule a cote de ces trois immsenses grandes tours, a regarder la neige au loin tomber dans le lac, et repenser a tout les beaux kilomètres que j'avais parcourrus depuis septembre.
J'ai ensuite rejoins le campement pour me changer et me faire a diner. Menu du jour : sandwish salami fromage en entrée, purée avec thon en plat principale et carre de chocolat au dessert. Tout le monde cuisine ensemble et dine ensemble sur quelques rondins de bois dans l'abris, c'est plutôt sympa, on regarde tous ce que mange l'autre avec curiosité, envie ou dégout, c'est très rigolo. Ça m'a donc permit de rencontrer pas mal de gens qui terminaient le grand tour. Ils avaient l'air tous creuves mais super heureux avec les petites bouteilles de rouges qu'ils avaient achetés au refuge pour feter la fin du treck. Le grand tour a l'air spectaculaire mais est très physique et dans des conditions parfois dures. A un endroit, ils avaient de la neige jusqu'au hanches pendant une heure! Ils n'ont d'ailleurs pas été gates par le temps, aujourd'hui était leur premier beau jour... J'espère que ça sera mieux pour moi...!
Après avoir donc discuter avec ces allemands, hollandais, espagnols, belges, anglais... Je suis allé me coucher, a 8h30, completement mort! Un peu d'écriture dans mon sac de couchage, puis je vais tranquilement m'endormir bercé par le souffle du vent (un peu fort quand même) et dans la lumière du jour encore.
- Second jour : campement des Torres jusqu'au campement italiano.
25 kilomètres, neuf heures, pluie, soleil, beaucoup de vent.
Levé a 8h, avec beaucoup de difficultés a sortir de mon sac de couchage en entendant la pluie et le vent. La première est principalement du crachin, elle s'est calme le temps du petit dej ou j'ai retrouve mes amis de la veille, puis a redémarré quand j'ai range ma tente. Pratique. Je suis donc parti vers 10h pour une journée longue et très difficile.
J'ai commence tout d'abord par redescendre ce que j'avais monte la veille. Mes pieds ont commence a me faire très mal. Je ne sais pas si ce sont mes chaussure ou mes chaussettes, mais l'avant des pieds au dessous me faisait horriblement mal et le chauffaient beaucoup. Arrivé au refuge chileno, c'est a dire moins d'une heure après le départ, je voulais presque abandonne et reprendre le bus. De plus, le vent était vraiment très fort. Le chemin peut être dangereux car ce sont parfois de grandes pentes sur plusieurs centaines dr metres en dessous ou le vide. Je me suis retrouve une fois bloque a devoir m'allonger pour résister au 40 ou 50 noeuds qui me poussaient avec mon sac lourd vers le vide! La j'avais peur et voulait d'autant plus descendre prendre le bus!
Je me suis motive et ai pris le raccourci menant sur le treck de las Cuervas. Celui ci évite de redescendre vers le village et les hôtels et fait gagner une heure environ. Il est plutôt joli, en descente sans arbres mais avec de beaux buissons et de très belles fleurs rouges. Il y a de plus une vue spectaculaire sur la montagne enneigée. Il y a fait plutôt chaud malgré les grosse rafales de vent.
Je suis une heure après arrive sur le chemin pour Los Cuernos. Celui-ci dure environ 4h depuis la fin du raccourci et est spectaculaire. Il longe d'un cote un grand lac et de l'autre les montagnes. Le chemin est cependant assez long et très très vente!!
Mon sac y a commencé a me faire très mal au hanches et au bas du dos. Je l'avais reglé de façon a ne pas avoir mal aux épaules.
Le chemin a été pour moi très long et très très difficile. Tout d'abord je marchais seul, ensuite j'avais vraiment mal a cause de ce gros sac et enfin j'avais encore très mal aux pieds. Bref rien de bien positif. J'essayais neanmoins de le concentrer sur la route et sur mes forces, mais c'était vraiment dur et je devais m'arreter au moins deux fois par heure.
On croise pas mal de monde sur la route c'est sympa, j'ai vu quelques groupes de gens qui allaient du même endroit jusqu'au même endroit que moi. Chacun a cependant un rythme différent, et je n'ai pas réussi a m'accrocher alors a un groupe.
J'ai donc continue, souvent bien plus dans la souffrance que dans l'extase devant ce paysage magnifique. Mais j'avais très mal et j'étais très fatigue. J'ai plusieurs fois regrette de ne pas avoir abandonne, regrette d'être partis dans cette idée folle de faire un treck de 4 jours alors que ne n'en avais jamais fait. Pendant près de 4 heures, c'est a dire jusqu'au refuge des cuervas (arrivée 16h env), je n'ai pas apprécié le treck comme j'aurais du. Je le savais et cela m'ennervait d'autant plus. Je m'en voulais d'avoir pris autant de chose dans mon sac, je m'en voulais d'avoir mal. Je me suis plusieurs fois surpris a crier, contre le vent, la pluie, ou surtout contre moi.
La pluie n'est pas désagréable. C'est du crachin, ça ne dure jamais très longtemps et c'est plutôt raffraichissant. De plus, les vêtements sèches de suite grace au vent.
Ce dernier par contre est un gros obstacle. Il vient par raffales, jusqu'à 50 noeuds je pense. Lorsqu'une raffales arrive, il faut se baisser, s'accrocher a ses bâtons et attendre. Je me suis fait une seconde fois bien peur quand je le suis fait renverser par un coup de vent. J'ai eu l'impression de le prendre un camion dans la figure tellement c'était fort. J'ai été éjecte en arrière et mes lunettes de soleil ont volées. Ce qui m'a fait le plus peur était que j'etais au dessus d'une falaise. J'ai donc été plaque sur le sol colle a mon sac qui voulait se faire la malle avec le vent, a devoir m'accrocher a les bâtons pendant trentes bonnes secondes qui m'ont parrut longues! Au final rien de casse, plus de peur que de malmais dieu ce que c'était impressionnant.
Il faut donc faire constamment attention car le vent est très fort.
En arrivant au refuge de los cuernos, j'étais épuise et n'avais qu'une envie, celle de m'y arrêter. Mais le campement d'après etait mieux place par rapport a la journée de demain, il était gratuit et plus abrité du vent. La motivation a été très très dure a trouver. J'avais vraiment mal partout. Mais ce sont deux américaines de mon âge, super dynamiques qui m'ont donné un peu d'énergie (inconscement et ensuite consciement au travers d'un bonbon concentré de caféine). J'ai regarde autour de moi, tout le monde était dans mon état ça l'a rassuré. A part les deux americaines peut être qui avait l'air d'avoir encore beaucoup de forces!! On a été plusieurs a continuer vers le campement italiano, c'est a dire deux heures et demie de marches en plus.
J'ai alors suivi les americaines qui m'ont vraiment entrainées dans leur rythme. J'ai alors trouve ça beaucoup plus simple et plaisant. Certes, j'avais très mal partout encore, mais faire la route avec un groupe est vraiment beaucoup mieux. Leur rythme était plutôt dynamique, plus que le mien, mais j'ai réussi a les suivre. Je m'arretais souvent avec elle pour prendre des photos. Elles etaient toujours motivées! C'est peut être ça la principale différence entre marcher seul et en groupe, c'est que seul je me démotive bien plus vite et ai du mal a le remotiver. J'ai alors pu apprécier le paysage. Le lac était devenu magnifique, avec les nuages d'eau qui volaient par dessus avec le vent. A un moment, on marche sur la plage du lac, souffle par le vent, cette fois sans grand danger. Les montagnes étaient impressionnantes. Toujours formées bizarrement, comme coupées a plusieurs endroits. Pleins de cascades descendent de celles-ci et on y voit aussi très souvent de belles avalanches. Je commençais même a trouver belles les grosses collines que nous devions monter! On traverse pleins de ruisseaux desquels ou il faut marcher de pierres en pierres ou mettre les pied dedans. On peut y remplir ça bouteille d'eau, c'est frais!
Nous sommes finalement arrive au bout de deux heures. J'ai eu beaucoup de mal a la fin tout de même et le suis vraiment ecroulé sur la place de camping. Quelques minutes pour me remettre des neuf heures de marche (et oui il était déjà 19h!), puis il a fallut se motiver pour monter la tente, ses changer car j'etais tremper de sueur, et se faire a manger.
Me voilà dans la tente, j'ai mal partout, a chaque fois que je me lève je met plusieurs mètres avant de pouvoir marcher normalement. J'ai découvert une belle ampoule d'ailleurs sur mon gros orteille, je crois que je vais douiller demain.
Bien que cette journée était très difficile pour moi, je suis content de ce que j'ai fait. Moi qui était prêt a abandonner au bout d'une heure de marche, j'ai réussi a en faire neuf et a ne pas m'arrêter dormir a los cuernos pour retrouver le campement italiano a l'entrée de la vallée francaise que je suis censé faire demain, mais si le temps n'est pas trop nuageux car dans ce cas on ne voit rien. Je vais cependant pouvoir laisser mon sac dans le campement car c'est un allez-retour de cinq heures qui passent forcément pa le camps. Ça fait long quand même... Enfin on verra mon état demain matin. Pour l'instant je suis explosé, j'ai mal vraiment partout, et je vais me coucher!
- Troisieme jour : Vallée francaise puis Italiano jusqu'à Paine grande
6 heures de marches, 18km. Temps degagé, pluie, neige, beaucoup de vent.
Je me suis levé plutôt en forme ce matin. Je n'avais plus mal nul part, sauf a ma petite ampoule sur le pied! Je me suis réveille tranquilement en entendant la pluie dehors, puis petit dej avant de commencer le treck de la vallée francaise. Celui-ci part du campement Italiano et finit sur un mirador 2h30 ou 5,5 km plus loin. C'est un cul de sac, il faut donc revenir par le campement pour repartir. C'est la raison pour laquelle j'y ai laisse mon sac dans ma tente encore montée. Ce treck nécessite un temps plutôt Claire, j'avais donc peur avec la pluie que toute les montagnes soient cachées. Mais je suis quand même parti en me disant qu'avec le vent de toute façon le temps change toute les dix minutes. Ce qui est vrai.
J'ai donc commencer a marcher une bonne heure avec mes deux amies americaines. Elles avaient un rythme plutôt rapide, voir très rapide qui m'a bien amusé au début mais vite épuisé. Le treck commence principalement sur des cailloux ou rochers qu'il faut grimper et sauter sans se tordre la cheville, et grimpe pas mal. Il longe une rivière au milieu de la vallée francaise.
Arrivé au mirador du milieu, on peut commencer a voir a quoi ressemble la vallée. Il s'agit d'un long couloir entre deux gigantesques montagnes. D'un cote une enneigée avec de gros glaciers, de l'autre une tour impressionnante avec un haut noir et un corp claire. C'est pluie impressionnant d'autat plus qu'on voit derrière nous le lac longé hier.
Je me suis bien reposé devant la vue, les filles sont parties a leur rythme devant et je me suis attaché a un couple franco-malaisien bien gentil, pour aller jusqu'au dernier mirador.
On se met alors a traverser les forets, puis encore des rochers, puis la foret, c'est plutôt sympa. Il faisait plutôt froid cependant, laine polaire, blouson, bonnet et gants ont été plutôt agréables. Je suis donc arrive deux heures et demi apres au campement britanico. C'est aussi un campement gratuit mais seulement les plus courageux s'y rendre car faire le treck avec son backpack est plutôt difficile.
Nous sommes vite arrives au mirador. Il a fallut dans les cinq dernières minutes faire de l'escalade pour l'atteindre. Il faut le mériter!
C'est alors la surprise. On se trouve en hauteur, au milieu d'une sorte de cirque géant. Tout autour de nous ce ne sont que d'immenses montagnes qui semblent nous observer. On pourrait presque se croire dans le cirque de dieux qui nous regardent comme des gladiateurs. Nous avons eu pas mal de chance car le temps s'est alors bien dégagé, enfin ça change tout le temps ici. Je suis reste une bonne grosse demie heure, abasourdie par la beauté du paysage. On se sent minuscule s'est incroyable. De plus, il n'y avait pas beaucoup de monde en haut car le treck n'est mas super facile et beaucoup de gens abandonnent aux premiers mirador (ce que j'ai faillit faire en voyant le temps... Ça aurait été stupide!). J'ai alors rencontre un couple d'américains avec qui j'ai fait le trajet du retour, sous la neige!! Oui, le temps ici est vraiment bizarre! Nous étions vraiment heureux d'avoir pu assister a un tel spectacle et d'avoir eu la chance de voir toutes les montagnes. Nous avons passe le retour a discuter de tout et n'importe quoi (comme dab). Ils étaient partis il y a trois ans de San Francisco pour faire le tour du monde pendant quatre ans. Des americains vraiment sympas, ont a pu parler de clichées, politique, économie, social, voyages, c'etait vraiment intéressant. Arrive alors au milieu du retour (qui est le même milieu que l'aller!), nous avons eu la chance d'assister a deux immenses avalanches sur la montagne en face de nous. On en entend tout le temps, mais je ne les avais pas encore vu et c'est vraiment impressionnant!! Deux en plus!! J'ai applaudi a la fin tellement c'était beau! Je ne l'aurais certainement pas fait si j'étais de l'autre cote de la montagne, juste en dessous.
Nous sommes alors rentre au campement, après 5 heures de marche. Cela faisait vraiment du bien de marcher dans son sac! J'ai alors remanger un peu (il était déjà 15 heures), ai défait la tente et suis parti en direction du camps de Paine grande. Reprendre la route après 5 heures de marches plutôt actives, avec son sac n'est pas évident! Enfin ça n'était que pour deux heures. Le treck n'a pas été compliqué, il est même plutôt plat, mais les deux heures sont longues. La vue est magnifique, on quitte la vallée francaise et on voit les grandes tours des Cuernos derrière nous avec un magnifique lac devant. J'ai commence la route tout seul et ai réussi a rattraper un groupe d'une petite dizaine de personne que j'ai pu suivre. C'était plus facile pour moi. J'ai recommencer a avoir très mal aux pieds, comme s'ils brulaient dans les chaussures, pas très agréable. A la moitié du treck le vent, le terrain était plutôt plat et le vent a commencer a souffler de plus en plus fort nous sortant du chemin a chaque raffale!
Arrive au camping, j'etais HS. Je ne pouvais presque plus marcher tellement j'avais mal au pied et aux jambes! Le camping est payant. C'est en fait un refuge, enfin plutôt un hôtel restaurant. Il a des douches (hum j'en reve!), toilettes (avec gravé a l'intérieur sur la porte Allez le FC Lorient!! Ca m'a fait vraiment tripper!!) et cuisine. Il est par contre remplis! C'est la ou arrive et part le bateau amenant a l'entrée du parc, que je prends demain. Le camps est assez plat et donne une belle vue sur los cuernos et le lac c'est très joli. Il est cependant très venté!! La nuit va être sportive! Je vais le retrouver dans le lac!!
Je me suis donc assis quelques minutes après avoir monte ma tente et en le relevant j'ai vu que je ne pouvais presque plus marcher ou tenir sur mes jambes! C'est assez rigolo car j'ai très mal, mais je me dis que c'est le résultat d'une superbe treck et que je ne regrette en rien de l'avoir fait donc la douleur ne me dérange pas, même si j'ai probablement l'air bizarre quand je marche! Je ne peux d'ailleurs plus plier ma jambe gauche tellement j'ai mal au genou! Ce qui me fait peur , c'est que je suis tellement content de moi, content d'avoir réussi a marcher autant, avec ce sac, que j'en apprécierait presque la douleur!!
Bref, je suis allé prendre une bonne courte douche d'eau presque chaude que j'ai quand même bien apprecié. J'ai pu enlever la terre que j'avais partout sur le visage, la terre soulevée par le vent qu'on bouffe toute la journée. Je suis allé diner avec des écossais qui avaient fait le même trip que moi. C'est assez sympa car on se suit tous dans la journée a différente allure et on se retrouve le soir. La cuisine est assez suprenante, il n'y a pas beaucoup de tables, mais elle est complètement remplis, les gens se marchent presque dessus! Ça fait vraiment bizarre après deux nuits plutôt calmes et des journées seul dans la nature. Il n'y avait d'ailleurs preque que des jeunes israéliens de mon âge, bien bruyants! On croise alors les gens qui arrivent, aussi excite que moi lors de mon premier jour.
Je vais donc me coucher, il est déjà dix heures (waw super tard ce soir!), demain si je peux marcher je me lève tôt pour voir un peu le glacier Grey, dernière branche du W avant de prendre le bateau dans l'apres-midi.
- Quatrième jour : vue sur le glacier
10km environ, 3 heures, temps couvert, beaucoup de vent très froid.
Après une nuit plutôt ventée dans le camps de Paine Grande, je me suis levé tôt pour aller voir le glacier avant de prendre le bateau. Étant pas mal fatigué et ayant les jambes plutôt lourdes, j'ai eu envie de prendre le bateau en début d'après-midi. Je me suis donc levé a 7h pour avoir le temps d'aller voir le glacier depuis le mirador le plus proche. C'est a dire a environ une heure et demie d'ici.
La matinée était plutôt fraiche, comme la nuit d'ailleurs, on sent qu'on s'est rapprocher du glacier. Il a été plutôt difficile de le sortir de mon sac de couchage...!! De plus, j'entendais le vent qui faisait fureur dehors. Le camps est sur une étendue très plate au bord du lac, au pied de petites montagnes, et il n'y a aucun arbre. Le vent y est donc très fort!
Le point positif de se lever aussi tôt est qu'on est seul au petit dej et dans les premiers a prendre la route a 8h. On se courait alors comme arrivant dans le premier sur les pistes de ski, tout excite de n'y avoir aucune trace de faites!
Je me suis donc fait trois heures de rando dans cette matinée bien fraiche. Une heure et demi aller et pareil retour, pour voir a quoi ressemble le glacier Grey. La ballade est très sympa, on marche tout d'abord entre les montagnes sur du plat, puis on longe le lac de bras de mer en bras de mer (enfin bras de lac en bras de lac). A vrai dire a chaque fois on croit arriver, en montant la colline mais il y a un autre bras. Ça parait un peu long avant d'arriver a une falaise donnant une vue sublime sur le lac et sur le glacier qui le prolonge vers les montagnes.
C'est assez rigolo car sur le chemin menant au mirador on voit plusieurs petit icebergs bleu perdus seuls au milieu du lac.
Le glacier Grey est quant a lui impressionnant. Il est immsense, je ne sais pas trop ou il finit, de toute façon j'étais loin de pouvoir en voir la fin. On le voit de loin depuis le mirador, mais c'est sympa d'avoir une vue d'ensemble. Il est assez haut et il y a au milieu de celui-ci une ile.
Le vent y etait très frais et le temps courrait, j'ai donc fait demi tour. Le chemin continue quant a lui vers le glacier. Il y a un camping payant et un gratuit après, donnant juste sur le glacier. Le chemin continue également après ceux-ci pour faire le tour de Torres del Paine. Je me suis moi arrête ici car j'étais déjà très content de ce que j'avais vu, et par rapport aux torres et a la vallée francaise, le glacier avait pour moi un peu moins d'interêt, de plus, j'allais voir celui du Perito Moreno, bien plus grand!
J'ai donc fait demi tour, et ai commence a cogiter sur ce que j'avais fait pendant ces quatres jours. Mais c'est surtout sur le bateau, sur le lac donnant la vue sur tout le parc avec du retrait que j'ai réalisé ce que j'avais fait.
L'ambiance a l'attente du bateau est assez sympa. Tout le monde est creuvé, avec de grosses cernes, sales, mais avec un sourrir énorme, silencieux. Seuls les gens venant y passer la journée ou seulement une nuit passent leur temps a faire du bruit pendant que ce qui ont fait le W ou les plus courageux qui on fait le tour complet, se remémorent calmement ce qu'ils ont vécu.
Le paysage depuis le bateau aide don beaucoup a ça. On quitte Paine Grande, avec la vue sur les montagnes. On passe devant la vallée francaise et le Cuernos qui etaient aujourd'hui bien couvert, puis on arrive devant la grande montagne cachant les torres. On prend alors le bus qui lui continue sa route vers les torres pour prendre les dernières personnes devant la dernière entrée (celle que j'ai pris le premier jour).
Dans le bus, j'ai regardé mes photos avec un œil assez fier. C'était mon premier treck de plusieurs jours et j'étais vraiment content d'avoir réussi a le faire, même si j'avais mal au pieds, mal au dos, aux hanches... Et avais eu plusieurs fois l'envie d'abandonner.
Les trecks permettent certes de faire du sport et de voir de belles choses qu'on ne voit pas en voiture, mais ils permettent aussi de se connaitre mieux. On se pousse au bout, on rencontre ses limites et on apprend a maitriser ses efforts et a savoir ce qui nous permet de continuer même quand on en peut plus.
Bien sur Torres del Paine est le passage obligatoire quand on voyage au Chili ou en Argentine. Mais pour ceux voulant le laisser de cote, ou faire juste un treck d'une journée, je leur dit que c'est ici au contraire L'endroit ou s'attarder pendant leurs vacances. Le parc est unique au monde. Les montagnes ont des formes qu'on ne retrouve nul part et qui datent de 12 millions d'années. Le treck W n'est de plus pas si dure a faire que ça je pense au final, bien qu'on galère a certains endroits, mis c'est ça la rando.
Bref, si vous aimez la rando ou si vous passer dans le coin, c'est l'endroit a ne pas louper, avant toutes autres villes des deux pays!
J'ai choisi de le lancer dans le W qui me paraissait le mieux en fonction du temps que j'avais, et 8 jours ça fait quand même long je trouve!!
- Premier jour : treck jusqu'au Torres, 9km, 6h. Temps ensoleillé, ciel bleu et vent fort.
Départ ce matin a 7h30 de l'hôtel en direction du parc. Tout mon backpack est prêt, il ne reste plus qu'a comme on dit. La route dure deux heures et est magnifique. Il faut évite de dormir pendant le temps de bus, car il y a beaucoup de belle choses a voir... C'est pas évident a cette heure ci...
L'arrivée au parc est en effet magnifique. On appercoit tout d'abord le sommets des tours, cachées par les collines, puis d'un coup on les voit au loin magnifiques, avec decant un très beau lac tout moutonné par le vent.
J'avais le choix entre deux entrée. La première est a l'est du parc et débute par les tours. La seconde nécessite de prendre un bateau et debute par l'ouest aux glaciers. Le temps est rarement beau et il est difficile de bien voir les tours sans nuages, j'ai donc choisi de commencer par celle-ci car le temps était vraiment ensolleille et le ciel bleu.
Le bus nous dépose a l'entrée du parc ou on paie et s'enregistre, puis on peut marcher une heure et demie ou prendre un bus en racourcis, avent de débute le treck vers les tours. On arrive alors en bas, au milieu d'hotels et de campings.
Le treck nous met directement dans l'ambiance. Il commence déjà en pente et monte bien sur plusieurs kilomètres. De plus il fait chaud!! Mais le vent est frais! Enfin avec mon sac d'une quizaine de kilo sur le dos au soleil, on a très vite chaud en marchant.
La premiere partie est assez jolie. C'est assez sec, presque que des buissons ou arbres secs avec de belles fleurs rouges. La vue derrière nous sur la vallée et le lac est exceptionnelle. Ça compense les première difficultés a monter! J'ai du faire plusieurs pauses car c'était vraiment physique de monter tout ça avec le sac, et le soleil cognait vraiment.
Je suis arrive deux heures après au Chileno. C'est le refuge de ce premier treck. On y accède qu'a pied ou a cheval, et il y a des dortoirs, un endroits pour camper, des douches et un restaurants.
Bien sur je ne m'y suis pas arrête, je ne suis pas la pour prendre des douches ou dormir dans un bon lit! Ça sera pour dans 4 jours!! Aie, ça va être long.
La seconde partie du treck est totalement differente. On se retrouve dans la forêt. C'est très vert, beaucoup d'arbres et c'est très humides. Il y a pleins de jolies ruisseaux qui passent desquels on peut prendre l'eau. Ce passage est vraiment très beau et peu vente. Durant la première etape, en m'approchant du refuge il était parfois difficile de tenir debout avec le vent soufflant très fort et accrochant mon sac! J'ai pour l'instant eu de belles pointes a 40 noeuds de face en montée et c'est que le début!
On arrive ensuite au campement Torres qui n'est plus qu'a deux heures max allez-retour des tours. Il a la particularité d'être gratuits! C'est plutôt joli et bien fait. Pleins d'emplacements de tentes bien démarques dans la forêt. Il y a une cabane dans laquelle vit un gardien, un toit pour cuisiner a l'abris du vent et des toilettes! Parfais!
Je m'y suis donc installe, j'ai essaye de comprendre comment monter la tente, avant de le rentre aux torres.
Les Torres sont la principale attraction du parc. Il s'agit de trois immenses tours très hautes. Je ne sais pas trop comment elles se sont formées, mais j'ai entendu dire que c'était au paravant un glacier, d'où le nom Paine qui veut dire bleu je crois en indien. Le treck amenant aux tours est d'une heure depuis le campement et est assez difficile. C'est très pentu et ce n'est au bout d'un moment que de la pierre, du rocher, de la poussière. Ça peut même s'avérer dangereux parfois a cause du vent quand on marche en plein en travers de l'immense pente. Mais ça vaut vraiment le coup! L'arrivée est spectaculaire. Il s'agit d'immenses falaises au dessus d'un lac avec ces grandes tours au dessus face a nous. La, il y a comme un frisson qui nous traverse, et d'un coup, on comprend pourquoi on a autant galère aujourd'hui. Je suis reste une bonne heure devant le lac et les tours, a regarder tous les détails, a simplement admirer, ou a le mettre a imaginer comment c'était avant et comment ca s'est forme. L'ambiance en haut est assez rigolote. Il y a pas mal de monde, assis sur ou derrieres les rochers a l'abris du vent, complètements abasourdis et bien fatigues par la journée. On se met facilement a discuter avec les gens, on se propose de se prendre en photo, c'est plutôt sympa. Je suis donc reste la, admirer le paysage, me sentir minuscule a cote de ces trois immsenses grandes tours, a regarder la neige au loin tomber dans le lac, et repenser a tout les beaux kilomètres que j'avais parcourrus depuis septembre.
J'ai ensuite rejoins le campement pour me changer et me faire a diner. Menu du jour : sandwish salami fromage en entrée, purée avec thon en plat principale et carre de chocolat au dessert. Tout le monde cuisine ensemble et dine ensemble sur quelques rondins de bois dans l'abris, c'est plutôt sympa, on regarde tous ce que mange l'autre avec curiosité, envie ou dégout, c'est très rigolo. Ça m'a donc permit de rencontrer pas mal de gens qui terminaient le grand tour. Ils avaient l'air tous creuves mais super heureux avec les petites bouteilles de rouges qu'ils avaient achetés au refuge pour feter la fin du treck. Le grand tour a l'air spectaculaire mais est très physique et dans des conditions parfois dures. A un endroit, ils avaient de la neige jusqu'au hanches pendant une heure! Ils n'ont d'ailleurs pas été gates par le temps, aujourd'hui était leur premier beau jour... J'espère que ça sera mieux pour moi...!
Après avoir donc discuter avec ces allemands, hollandais, espagnols, belges, anglais... Je suis allé me coucher, a 8h30, completement mort! Un peu d'écriture dans mon sac de couchage, puis je vais tranquilement m'endormir bercé par le souffle du vent (un peu fort quand même) et dans la lumière du jour encore.
- Second jour : campement des Torres jusqu'au campement italiano.
25 kilomètres, neuf heures, pluie, soleil, beaucoup de vent.
Levé a 8h, avec beaucoup de difficultés a sortir de mon sac de couchage en entendant la pluie et le vent. La première est principalement du crachin, elle s'est calme le temps du petit dej ou j'ai retrouve mes amis de la veille, puis a redémarré quand j'ai range ma tente. Pratique. Je suis donc parti vers 10h pour une journée longue et très difficile.
J'ai commence tout d'abord par redescendre ce que j'avais monte la veille. Mes pieds ont commence a me faire très mal. Je ne sais pas si ce sont mes chaussure ou mes chaussettes, mais l'avant des pieds au dessous me faisait horriblement mal et le chauffaient beaucoup. Arrivé au refuge chileno, c'est a dire moins d'une heure après le départ, je voulais presque abandonne et reprendre le bus. De plus, le vent était vraiment très fort. Le chemin peut être dangereux car ce sont parfois de grandes pentes sur plusieurs centaines dr metres en dessous ou le vide. Je me suis retrouve une fois bloque a devoir m'allonger pour résister au 40 ou 50 noeuds qui me poussaient avec mon sac lourd vers le vide! La j'avais peur et voulait d'autant plus descendre prendre le bus!
Je me suis motive et ai pris le raccourci menant sur le treck de las Cuervas. Celui ci évite de redescendre vers le village et les hôtels et fait gagner une heure environ. Il est plutôt joli, en descente sans arbres mais avec de beaux buissons et de très belles fleurs rouges. Il y a de plus une vue spectaculaire sur la montagne enneigée. Il y a fait plutôt chaud malgré les grosse rafales de vent.
Je suis une heure après arrive sur le chemin pour Los Cuernos. Celui-ci dure environ 4h depuis la fin du raccourci et est spectaculaire. Il longe d'un cote un grand lac et de l'autre les montagnes. Le chemin est cependant assez long et très très vente!!
Mon sac y a commencé a me faire très mal au hanches et au bas du dos. Je l'avais reglé de façon a ne pas avoir mal aux épaules.
Le chemin a été pour moi très long et très très difficile. Tout d'abord je marchais seul, ensuite j'avais vraiment mal a cause de ce gros sac et enfin j'avais encore très mal aux pieds. Bref rien de bien positif. J'essayais neanmoins de le concentrer sur la route et sur mes forces, mais c'était vraiment dur et je devais m'arreter au moins deux fois par heure.
On croise pas mal de monde sur la route c'est sympa, j'ai vu quelques groupes de gens qui allaient du même endroit jusqu'au même endroit que moi. Chacun a cependant un rythme différent, et je n'ai pas réussi a m'accrocher alors a un groupe.
J'ai donc continue, souvent bien plus dans la souffrance que dans l'extase devant ce paysage magnifique. Mais j'avais très mal et j'étais très fatigue. J'ai plusieurs fois regrette de ne pas avoir abandonne, regrette d'être partis dans cette idée folle de faire un treck de 4 jours alors que ne n'en avais jamais fait. Pendant près de 4 heures, c'est a dire jusqu'au refuge des cuervas (arrivée 16h env), je n'ai pas apprécié le treck comme j'aurais du. Je le savais et cela m'ennervait d'autant plus. Je m'en voulais d'avoir pris autant de chose dans mon sac, je m'en voulais d'avoir mal. Je me suis plusieurs fois surpris a crier, contre le vent, la pluie, ou surtout contre moi.
La pluie n'est pas désagréable. C'est du crachin, ça ne dure jamais très longtemps et c'est plutôt raffraichissant. De plus, les vêtements sèches de suite grace au vent.
Ce dernier par contre est un gros obstacle. Il vient par raffales, jusqu'à 50 noeuds je pense. Lorsqu'une raffales arrive, il faut se baisser, s'accrocher a ses bâtons et attendre. Je me suis fait une seconde fois bien peur quand je le suis fait renverser par un coup de vent. J'ai eu l'impression de le prendre un camion dans la figure tellement c'était fort. J'ai été éjecte en arrière et mes lunettes de soleil ont volées. Ce qui m'a fait le plus peur était que j'etais au dessus d'une falaise. J'ai donc été plaque sur le sol colle a mon sac qui voulait se faire la malle avec le vent, a devoir m'accrocher a les bâtons pendant trentes bonnes secondes qui m'ont parrut longues! Au final rien de casse, plus de peur que de malmais dieu ce que c'était impressionnant.
Il faut donc faire constamment attention car le vent est très fort.
En arrivant au refuge de los cuernos, j'étais épuise et n'avais qu'une envie, celle de m'y arrêter. Mais le campement d'après etait mieux place par rapport a la journée de demain, il était gratuit et plus abrité du vent. La motivation a été très très dure a trouver. J'avais vraiment mal partout. Mais ce sont deux américaines de mon âge, super dynamiques qui m'ont donné un peu d'énergie (inconscement et ensuite consciement au travers d'un bonbon concentré de caféine). J'ai regarde autour de moi, tout le monde était dans mon état ça l'a rassuré. A part les deux americaines peut être qui avait l'air d'avoir encore beaucoup de forces!! On a été plusieurs a continuer vers le campement italiano, c'est a dire deux heures et demie de marches en plus.
J'ai alors suivi les americaines qui m'ont vraiment entrainées dans leur rythme. J'ai alors trouve ça beaucoup plus simple et plaisant. Certes, j'avais très mal partout encore, mais faire la route avec un groupe est vraiment beaucoup mieux. Leur rythme était plutôt dynamique, plus que le mien, mais j'ai réussi a les suivre. Je m'arretais souvent avec elle pour prendre des photos. Elles etaient toujours motivées! C'est peut être ça la principale différence entre marcher seul et en groupe, c'est que seul je me démotive bien plus vite et ai du mal a le remotiver. J'ai alors pu apprécier le paysage. Le lac était devenu magnifique, avec les nuages d'eau qui volaient par dessus avec le vent. A un moment, on marche sur la plage du lac, souffle par le vent, cette fois sans grand danger. Les montagnes étaient impressionnantes. Toujours formées bizarrement, comme coupées a plusieurs endroits. Pleins de cascades descendent de celles-ci et on y voit aussi très souvent de belles avalanches. Je commençais même a trouver belles les grosses collines que nous devions monter! On traverse pleins de ruisseaux desquels ou il faut marcher de pierres en pierres ou mettre les pied dedans. On peut y remplir ça bouteille d'eau, c'est frais!
Nous sommes finalement arrive au bout de deux heures. J'ai eu beaucoup de mal a la fin tout de même et le suis vraiment ecroulé sur la place de camping. Quelques minutes pour me remettre des neuf heures de marche (et oui il était déjà 19h!), puis il a fallut se motiver pour monter la tente, ses changer car j'etais tremper de sueur, et se faire a manger.
Me voilà dans la tente, j'ai mal partout, a chaque fois que je me lève je met plusieurs mètres avant de pouvoir marcher normalement. J'ai découvert une belle ampoule d'ailleurs sur mon gros orteille, je crois que je vais douiller demain.
Bien que cette journée était très difficile pour moi, je suis content de ce que j'ai fait. Moi qui était prêt a abandonner au bout d'une heure de marche, j'ai réussi a en faire neuf et a ne pas m'arrêter dormir a los cuernos pour retrouver le campement italiano a l'entrée de la vallée francaise que je suis censé faire demain, mais si le temps n'est pas trop nuageux car dans ce cas on ne voit rien. Je vais cependant pouvoir laisser mon sac dans le campement car c'est un allez-retour de cinq heures qui passent forcément pa le camps. Ça fait long quand même... Enfin on verra mon état demain matin. Pour l'instant je suis explosé, j'ai mal vraiment partout, et je vais me coucher!
- Troisieme jour : Vallée francaise puis Italiano jusqu'à Paine grande
6 heures de marches, 18km. Temps degagé, pluie, neige, beaucoup de vent.
Je me suis levé plutôt en forme ce matin. Je n'avais plus mal nul part, sauf a ma petite ampoule sur le pied! Je me suis réveille tranquilement en entendant la pluie dehors, puis petit dej avant de commencer le treck de la vallée francaise. Celui-ci part du campement Italiano et finit sur un mirador 2h30 ou 5,5 km plus loin. C'est un cul de sac, il faut donc revenir par le campement pour repartir. C'est la raison pour laquelle j'y ai laisse mon sac dans ma tente encore montée. Ce treck nécessite un temps plutôt Claire, j'avais donc peur avec la pluie que toute les montagnes soient cachées. Mais je suis quand même parti en me disant qu'avec le vent de toute façon le temps change toute les dix minutes. Ce qui est vrai.
J'ai donc commencer a marcher une bonne heure avec mes deux amies americaines. Elles avaient un rythme plutôt rapide, voir très rapide qui m'a bien amusé au début mais vite épuisé. Le treck commence principalement sur des cailloux ou rochers qu'il faut grimper et sauter sans se tordre la cheville, et grimpe pas mal. Il longe une rivière au milieu de la vallée francaise.
Arrivé au mirador du milieu, on peut commencer a voir a quoi ressemble la vallée. Il s'agit d'un long couloir entre deux gigantesques montagnes. D'un cote une enneigée avec de gros glaciers, de l'autre une tour impressionnante avec un haut noir et un corp claire. C'est pluie impressionnant d'autat plus qu'on voit derrière nous le lac longé hier.
Je me suis bien reposé devant la vue, les filles sont parties a leur rythme devant et je me suis attaché a un couple franco-malaisien bien gentil, pour aller jusqu'au dernier mirador.
On se met alors a traverser les forets, puis encore des rochers, puis la foret, c'est plutôt sympa. Il faisait plutôt froid cependant, laine polaire, blouson, bonnet et gants ont été plutôt agréables. Je suis donc arrive deux heures et demi apres au campement britanico. C'est aussi un campement gratuit mais seulement les plus courageux s'y rendre car faire le treck avec son backpack est plutôt difficile.
Nous sommes vite arrives au mirador. Il a fallut dans les cinq dernières minutes faire de l'escalade pour l'atteindre. Il faut le mériter!
C'est alors la surprise. On se trouve en hauteur, au milieu d'une sorte de cirque géant. Tout autour de nous ce ne sont que d'immenses montagnes qui semblent nous observer. On pourrait presque se croire dans le cirque de dieux qui nous regardent comme des gladiateurs. Nous avons eu pas mal de chance car le temps s'est alors bien dégagé, enfin ça change tout le temps ici. Je suis reste une bonne grosse demie heure, abasourdie par la beauté du paysage. On se sent minuscule s'est incroyable. De plus, il n'y avait pas beaucoup de monde en haut car le treck n'est mas super facile et beaucoup de gens abandonnent aux premiers mirador (ce que j'ai faillit faire en voyant le temps... Ça aurait été stupide!). J'ai alors rencontre un couple d'américains avec qui j'ai fait le trajet du retour, sous la neige!! Oui, le temps ici est vraiment bizarre! Nous étions vraiment heureux d'avoir pu assister a un tel spectacle et d'avoir eu la chance de voir toutes les montagnes. Nous avons passe le retour a discuter de tout et n'importe quoi (comme dab). Ils étaient partis il y a trois ans de San Francisco pour faire le tour du monde pendant quatre ans. Des americains vraiment sympas, ont a pu parler de clichées, politique, économie, social, voyages, c'etait vraiment intéressant. Arrive alors au milieu du retour (qui est le même milieu que l'aller!), nous avons eu la chance d'assister a deux immenses avalanches sur la montagne en face de nous. On en entend tout le temps, mais je ne les avais pas encore vu et c'est vraiment impressionnant!! Deux en plus!! J'ai applaudi a la fin tellement c'était beau! Je ne l'aurais certainement pas fait si j'étais de l'autre cote de la montagne, juste en dessous.
Nous sommes alors rentre au campement, après 5 heures de marche. Cela faisait vraiment du bien de marcher dans son sac! J'ai alors remanger un peu (il était déjà 15 heures), ai défait la tente et suis parti en direction du camps de Paine grande. Reprendre la route après 5 heures de marches plutôt actives, avec son sac n'est pas évident! Enfin ça n'était que pour deux heures. Le treck n'a pas été compliqué, il est même plutôt plat, mais les deux heures sont longues. La vue est magnifique, on quitte la vallée francaise et on voit les grandes tours des Cuernos derrière nous avec un magnifique lac devant. J'ai commence la route tout seul et ai réussi a rattraper un groupe d'une petite dizaine de personne que j'ai pu suivre. C'était plus facile pour moi. J'ai recommencer a avoir très mal aux pieds, comme s'ils brulaient dans les chaussures, pas très agréable. A la moitié du treck le vent, le terrain était plutôt plat et le vent a commencer a souffler de plus en plus fort nous sortant du chemin a chaque raffale!
Arrive au camping, j'etais HS. Je ne pouvais presque plus marcher tellement j'avais mal au pied et aux jambes! Le camping est payant. C'est en fait un refuge, enfin plutôt un hôtel restaurant. Il a des douches (hum j'en reve!), toilettes (avec gravé a l'intérieur sur la porte Allez le FC Lorient!! Ca m'a fait vraiment tripper!!) et cuisine. Il est par contre remplis! C'est la ou arrive et part le bateau amenant a l'entrée du parc, que je prends demain. Le camps est assez plat et donne une belle vue sur los cuernos et le lac c'est très joli. Il est cependant très venté!! La nuit va être sportive! Je vais le retrouver dans le lac!!
Je me suis donc assis quelques minutes après avoir monte ma tente et en le relevant j'ai vu que je ne pouvais presque plus marcher ou tenir sur mes jambes! C'est assez rigolo car j'ai très mal, mais je me dis que c'est le résultat d'une superbe treck et que je ne regrette en rien de l'avoir fait donc la douleur ne me dérange pas, même si j'ai probablement l'air bizarre quand je marche! Je ne peux d'ailleurs plus plier ma jambe gauche tellement j'ai mal au genou! Ce qui me fait peur , c'est que je suis tellement content de moi, content d'avoir réussi a marcher autant, avec ce sac, que j'en apprécierait presque la douleur!!
Bref, je suis allé prendre une bonne courte douche d'eau presque chaude que j'ai quand même bien apprecié. J'ai pu enlever la terre que j'avais partout sur le visage, la terre soulevée par le vent qu'on bouffe toute la journée. Je suis allé diner avec des écossais qui avaient fait le même trip que moi. C'est assez sympa car on se suit tous dans la journée a différente allure et on se retrouve le soir. La cuisine est assez suprenante, il n'y a pas beaucoup de tables, mais elle est complètement remplis, les gens se marchent presque dessus! Ça fait vraiment bizarre après deux nuits plutôt calmes et des journées seul dans la nature. Il n'y avait d'ailleurs preque que des jeunes israéliens de mon âge, bien bruyants! On croise alors les gens qui arrivent, aussi excite que moi lors de mon premier jour.
Je vais donc me coucher, il est déjà dix heures (waw super tard ce soir!), demain si je peux marcher je me lève tôt pour voir un peu le glacier Grey, dernière branche du W avant de prendre le bateau dans l'apres-midi.
- Quatrième jour : vue sur le glacier
10km environ, 3 heures, temps couvert, beaucoup de vent très froid.
Après une nuit plutôt ventée dans le camps de Paine Grande, je me suis levé tôt pour aller voir le glacier avant de prendre le bateau. Étant pas mal fatigué et ayant les jambes plutôt lourdes, j'ai eu envie de prendre le bateau en début d'après-midi. Je me suis donc levé a 7h pour avoir le temps d'aller voir le glacier depuis le mirador le plus proche. C'est a dire a environ une heure et demie d'ici.
La matinée était plutôt fraiche, comme la nuit d'ailleurs, on sent qu'on s'est rapprocher du glacier. Il a été plutôt difficile de le sortir de mon sac de couchage...!! De plus, j'entendais le vent qui faisait fureur dehors. Le camps est sur une étendue très plate au bord du lac, au pied de petites montagnes, et il n'y a aucun arbre. Le vent y est donc très fort!
Le point positif de se lever aussi tôt est qu'on est seul au petit dej et dans les premiers a prendre la route a 8h. On se courait alors comme arrivant dans le premier sur les pistes de ski, tout excite de n'y avoir aucune trace de faites!
Je me suis donc fait trois heures de rando dans cette matinée bien fraiche. Une heure et demi aller et pareil retour, pour voir a quoi ressemble le glacier Grey. La ballade est très sympa, on marche tout d'abord entre les montagnes sur du plat, puis on longe le lac de bras de mer en bras de mer (enfin bras de lac en bras de lac). A vrai dire a chaque fois on croit arriver, en montant la colline mais il y a un autre bras. Ça parait un peu long avant d'arriver a une falaise donnant une vue sublime sur le lac et sur le glacier qui le prolonge vers les montagnes.
C'est assez rigolo car sur le chemin menant au mirador on voit plusieurs petit icebergs bleu perdus seuls au milieu du lac.
Le glacier Grey est quant a lui impressionnant. Il est immsense, je ne sais pas trop ou il finit, de toute façon j'étais loin de pouvoir en voir la fin. On le voit de loin depuis le mirador, mais c'est sympa d'avoir une vue d'ensemble. Il est assez haut et il y a au milieu de celui-ci une ile.
Le vent y etait très frais et le temps courrait, j'ai donc fait demi tour. Le chemin continue quant a lui vers le glacier. Il y a un camping payant et un gratuit après, donnant juste sur le glacier. Le chemin continue également après ceux-ci pour faire le tour de Torres del Paine. Je me suis moi arrête ici car j'étais déjà très content de ce que j'avais vu, et par rapport aux torres et a la vallée francaise, le glacier avait pour moi un peu moins d'interêt, de plus, j'allais voir celui du Perito Moreno, bien plus grand!
J'ai donc fait demi tour, et ai commence a cogiter sur ce que j'avais fait pendant ces quatres jours. Mais c'est surtout sur le bateau, sur le lac donnant la vue sur tout le parc avec du retrait que j'ai réalisé ce que j'avais fait.
L'ambiance a l'attente du bateau est assez sympa. Tout le monde est creuvé, avec de grosses cernes, sales, mais avec un sourrir énorme, silencieux. Seuls les gens venant y passer la journée ou seulement une nuit passent leur temps a faire du bruit pendant que ce qui ont fait le W ou les plus courageux qui on fait le tour complet, se remémorent calmement ce qu'ils ont vécu.
Le paysage depuis le bateau aide don beaucoup a ça. On quitte Paine Grande, avec la vue sur les montagnes. On passe devant la vallée francaise et le Cuernos qui etaient aujourd'hui bien couvert, puis on arrive devant la grande montagne cachant les torres. On prend alors le bus qui lui continue sa route vers les torres pour prendre les dernières personnes devant la dernière entrée (celle que j'ai pris le premier jour).
Dans le bus, j'ai regardé mes photos avec un œil assez fier. C'était mon premier treck de plusieurs jours et j'étais vraiment content d'avoir réussi a le faire, même si j'avais mal au pieds, mal au dos, aux hanches... Et avais eu plusieurs fois l'envie d'abandonner.
Les trecks permettent certes de faire du sport et de voir de belles choses qu'on ne voit pas en voiture, mais ils permettent aussi de se connaitre mieux. On se pousse au bout, on rencontre ses limites et on apprend a maitriser ses efforts et a savoir ce qui nous permet de continuer même quand on en peut plus.
Bien sur Torres del Paine est le passage obligatoire quand on voyage au Chili ou en Argentine. Mais pour ceux voulant le laisser de cote, ou faire juste un treck d'une journée, je leur dit que c'est ici au contraire L'endroit ou s'attarder pendant leurs vacances. Le parc est unique au monde. Les montagnes ont des formes qu'on ne retrouve nul part et qui datent de 12 millions d'années. Le treck W n'est de plus pas si dure a faire que ça je pense au final, bien qu'on galère a certains endroits, mis c'est ça la rando.
Bref, si vous aimez la rando ou si vous passer dans le coin, c'est l'endroit a ne pas louper, avant toutes autres villes des deux pays!
samedi 4 décembre 2010
3 décembre 2010 - Chili : le désert des Magallenes
Vendredi matin, je suis parti en bus de Punta Arena jusqu'à Puerto Natales. Punta Arena est assez isolée sur une sorte d'immense péninsule, un peu loin de tout. Mais Puerto Natales, l'autre grande ville n'est qu'a trois heure de route.
Et quelle route! On traverse le désert de la region des Magallanes! Enfin je ne sais pas si cela s'appelle comme ça mais c'est le désert.
Cela commence des la sortie de Punta Arena. Ce sont des étendues plates a perte de vue. De l'herbe sèche dessus et des arbustres très bas. Il n'y a aucun arbre ou gros buisson de plus d'un demi centimètre! Le plat infini. On distingue au fond d'immenses montagnes enneigées. Sur la route le vent est très fort, et cela ne m'étonne pas qu'il n'y ai aucun arbre. On appercoit après les deux premières heures de routes enfin quelques arbres mais complètement déformes et le plus souvent sans feuilles ou tout penchés.
Peu d'habitants vivent le long de cette route. Les plus nombreux sont les moutons! On en voit tout le long de la route, avec quelques autruches et lamas, perdu, sans trop de maisons autour.
Il y a quelques villages mais rares et très petits. Il s'agit plus de maximum dix maisons (grand max!) en bois. La vie ne doit pas y être facile, isole, dans le vent froid.
Je suis arrive vers midi, près lance pour une après midi de course (non pas shopping, quoi que...).
J'ai donc organise mon treck pour samedi matin. J'ai acheté mon ticket de bus (13 000pesos allez-retour). Puis je le suis rendu a une reunion dans le fameux Erratick Rock Hotel qui organise des reunions quotidiennes sur comment préparer Torres del Paine et comment le faire. C'est très intéressant! C'est une agence, il donnent des conseilles gratuitements pendant une heure et demie, et on peut leur louer le maris ensuite. Ils sont très réputés dans la région et sont très pro.
J'ai donc loue ma tente, un sac de couchage chaud, un tapis de sol, des bâtons. J'ai acheté ma nourriture pour 5 jours, principalement des pâtes et de la purée avec du ton a cuire sur mon petit camping gaz. J'ai sélectionner les affaires a amener en essayant d'imaginer le temps qu'il pourrait y faire.
Malheureusement, personne ne connait le temps a l'avance ici, il change toutes les heures. Je m'attends donc a avoir du soleil, de la pluie, de la neige, du froid, humidité, et surtout beaucoup beaucoup de vent (et c'est un planchiste qui le dit!).
Le treck appele le W, dure 4 a 5 jours. On y dors dans des camping payants ou gratuits selon l'envie et le rythme (ou des refuges mais c'est super cher). Bien sur les douches et toilettes ne sont que dans les payants!
Me voilà donc près a partir, un peu excite et un peu stresse, car c'est quand même mon premier treck camping. Je m'attends a avoir pas mal de difficultés avec le temps et avec mon sac qui est assez lourd! Mais bon c'est l'aventure!!!
Bonne nuit a tous et a dans une semaine!
Et quelle route! On traverse le désert de la region des Magallanes! Enfin je ne sais pas si cela s'appelle comme ça mais c'est le désert.
Cela commence des la sortie de Punta Arena. Ce sont des étendues plates a perte de vue. De l'herbe sèche dessus et des arbustres très bas. Il n'y a aucun arbre ou gros buisson de plus d'un demi centimètre! Le plat infini. On distingue au fond d'immenses montagnes enneigées. Sur la route le vent est très fort, et cela ne m'étonne pas qu'il n'y ai aucun arbre. On appercoit après les deux premières heures de routes enfin quelques arbres mais complètement déformes et le plus souvent sans feuilles ou tout penchés.
Peu d'habitants vivent le long de cette route. Les plus nombreux sont les moutons! On en voit tout le long de la route, avec quelques autruches et lamas, perdu, sans trop de maisons autour.
Il y a quelques villages mais rares et très petits. Il s'agit plus de maximum dix maisons (grand max!) en bois. La vie ne doit pas y être facile, isole, dans le vent froid.
Je suis arrive vers midi, près lance pour une après midi de course (non pas shopping, quoi que...).
J'ai donc organise mon treck pour samedi matin. J'ai acheté mon ticket de bus (13 000pesos allez-retour). Puis je le suis rendu a une reunion dans le fameux Erratick Rock Hotel qui organise des reunions quotidiennes sur comment préparer Torres del Paine et comment le faire. C'est très intéressant! C'est une agence, il donnent des conseilles gratuitements pendant une heure et demie, et on peut leur louer le maris ensuite. Ils sont très réputés dans la région et sont très pro.
J'ai donc loue ma tente, un sac de couchage chaud, un tapis de sol, des bâtons. J'ai acheté ma nourriture pour 5 jours, principalement des pâtes et de la purée avec du ton a cuire sur mon petit camping gaz. J'ai sélectionner les affaires a amener en essayant d'imaginer le temps qu'il pourrait y faire.
Malheureusement, personne ne connait le temps a l'avance ici, il change toutes les heures. Je m'attends donc a avoir du soleil, de la pluie, de la neige, du froid, humidité, et surtout beaucoup beaucoup de vent (et c'est un planchiste qui le dit!).
Le treck appele le W, dure 4 a 5 jours. On y dors dans des camping payants ou gratuits selon l'envie et le rythme (ou des refuges mais c'est super cher). Bien sur les douches et toilettes ne sont que dans les payants!
Me voilà donc près a partir, un peu excite et un peu stresse, car c'est quand même mon premier treck camping. Je m'attends a avoir pas mal de difficultés avec le temps et avec mon sac qui est assez lourd! Mais bon c'est l'aventure!!!
Bonne nuit a tous et a dans une semaine!
vendredi 3 décembre 2010
2 novembre 2010 - Chili : Punta Arena
Après deux jours de repos a Puerto Varas, le voilà dans le sud de la Patagonie, proche de la terre de feu, a Punta Arena.
Je suis parti mercredi soir de Puerto Montt, pour arriver vers 0h a Punta Arena, dans le froid!!
Je me suis installe dans un hostal sympa, la hospedaje Costanera, a une quinzaine de minutes du centre.
Punta Arena n'est pas vraiment d'une jolie ville. Elle est au bord de la mer isolée en face de la Terra del Fuego et du bout du monde. Elle est assez grande avec pleins de petites maisons et un centre avec des batiments assez froids. Mais c'est assez rigolo car malgré cette architecture très froide, la ville est très dynamique et je n'y ai croise presque que des étudiants et lycéens!
Le temps y est par contre plutôt difficile. L'hivers est rude et l'été n'est pas facile! On voit d'ailleurs que les gens sont plutôt endurcis car il doit falloir l'être pour y vivre a l'année. Le vent y est en fait très fort et glacial! De plus, la ville est complètement isolée a l'autre bout du continent. C'est d'ailleurs la ville continentale la plus au sud en Amérique du sud.
Aujourd'hui je me suis balade dans Punta Arenas, en le décidant sur quoi faire pour la suite. En effet, pour partir a Torres del Paine, il faut que le temps soit beau, et pour le moment la météo n'est pas clémente. Mais finalement, le temps a été beau en journée, donc je vais partir demain matin a Puerto Natales pour faire le Torres del Paine a partir de samedi. A regarder la météo changer toute la journée a Punta Arenas et les previsions variées trois ou quatre fois par jour pour Puerto Natales je le suis rendu compte qu'en fait personne ne connait les prévisions qui changent tout le temps. Il faut donc que je me lance et je verrai. Le seul hic est qu'ils annoncent vraiment beaucoup de vent, jusqu'à 100km/h... On verra demain! La météo est vraiment étrange ici, j'avais le ciel bleu pendant une demie heure, puis les nuages, puis le ciel bleu et la pluie (...!), avec toujours beaucoup de vent, puis de la chaleur et re du vent... Ça change tout le temps. Je pense sincèrement que ceux qui se moquent de la météo en Bretagne devraient venir passer un séjour ici! Et je ne parle pas encore d'Ushuaia qui parait-il est pire...
Je me suis donc balade, le long de la mer, dans la ville... J'ai goute au suculant sandwishs au chorrizo du kiosko Roca qui est envahit par les chiliens tout au long de la journée et qui vaut sincèrement le passage a Punta Arena. Il les servent de plus avec du lait a la banane... Hummm...!
Je me suis ensuite reballade avant d'aller le prendre un chocolat chaud a la Chocolatta, un chocolatier local dans un bar qui fait très resto de station de ski, tout en bois et qui est vraiment délicieux.
Je suis ensuite rentre a l'hôtel et y ai rencontre un allemand avec qui j'ai passe la soirée. Me voilà donc près a partir demain matin en bus pour Puerto Natales (3h), et près a y organiser mon treck de quelques jours a Torres del Paine.
Bonne nuit a tous!
Je suis parti mercredi soir de Puerto Montt, pour arriver vers 0h a Punta Arena, dans le froid!!
Je me suis installe dans un hostal sympa, la hospedaje Costanera, a une quinzaine de minutes du centre.
Punta Arena n'est pas vraiment d'une jolie ville. Elle est au bord de la mer isolée en face de la Terra del Fuego et du bout du monde. Elle est assez grande avec pleins de petites maisons et un centre avec des batiments assez froids. Mais c'est assez rigolo car malgré cette architecture très froide, la ville est très dynamique et je n'y ai croise presque que des étudiants et lycéens!
Le temps y est par contre plutôt difficile. L'hivers est rude et l'été n'est pas facile! On voit d'ailleurs que les gens sont plutôt endurcis car il doit falloir l'être pour y vivre a l'année. Le vent y est en fait très fort et glacial! De plus, la ville est complètement isolée a l'autre bout du continent. C'est d'ailleurs la ville continentale la plus au sud en Amérique du sud.
Aujourd'hui je me suis balade dans Punta Arenas, en le décidant sur quoi faire pour la suite. En effet, pour partir a Torres del Paine, il faut que le temps soit beau, et pour le moment la météo n'est pas clémente. Mais finalement, le temps a été beau en journée, donc je vais partir demain matin a Puerto Natales pour faire le Torres del Paine a partir de samedi. A regarder la météo changer toute la journée a Punta Arenas et les previsions variées trois ou quatre fois par jour pour Puerto Natales je le suis rendu compte qu'en fait personne ne connait les prévisions qui changent tout le temps. Il faut donc que je me lance et je verrai. Le seul hic est qu'ils annoncent vraiment beaucoup de vent, jusqu'à 100km/h... On verra demain! La météo est vraiment étrange ici, j'avais le ciel bleu pendant une demie heure, puis les nuages, puis le ciel bleu et la pluie (...!), avec toujours beaucoup de vent, puis de la chaleur et re du vent... Ça change tout le temps. Je pense sincèrement que ceux qui se moquent de la météo en Bretagne devraient venir passer un séjour ici! Et je ne parle pas encore d'Ushuaia qui parait-il est pire...
Je me suis donc balade, le long de la mer, dans la ville... J'ai goute au suculant sandwishs au chorrizo du kiosko Roca qui est envahit par les chiliens tout au long de la journée et qui vaut sincèrement le passage a Punta Arena. Il les servent de plus avec du lait a la banane... Hummm...!
Je me suis ensuite reballade avant d'aller le prendre un chocolat chaud a la Chocolatta, un chocolatier local dans un bar qui fait très resto de station de ski, tout en bois et qui est vraiment délicieux.
Je suis ensuite rentre a l'hôtel et y ai rencontre un allemand avec qui j'ai passe la soirée. Me voilà donc près a partir demain matin en bus pour Puerto Natales (3h), et près a y organiser mon treck de quelques jours a Torres del Paine.
Bonne nuit a tous!
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