Voilà mon périple qui s'achève. J'ai plutôt du mal a me rendre compte de tout ce que j'ai vu pendant ces quatre mois. J'ai vu tellement de chose que j'ai l'impression d'avoir été en Thaïlande il y a un ou deux ans.
Ce voyage aura été incroyable. Il m'a permit de visiter des pays très différents les uns des autres, ce que je voulais. Il l'a permit de faire d'excellentes rencontres et de le faire beaucoup d'amis sur tout le globe. Et surtout il l'a permit de me rencontrer, ce qui était le but principal.
Je suis plutôt content de mon comportement sur ces différentes étapes. Tout d'abord, voyager dans l'inconnu (en terme de lieu et de culture) n'a pas été très facile au début. Changer chaque jour d'hôtel, de ville est un peu déstabilisant. C'est très fatigant, et lorsqu'on est épuise on ne rêve que d'une chose, c'est d'être chez soi, dans un lieu qu'on connait avec des gens qu'on connait et en qui on a confiance. Mais ce sentiment est vite parti. Je me suis habitue au fait de changer tout le temps d'endroits, et le fait d'arriver dans une grande ville que je ne connais pas, sans savoir trop ou aller, sans avoir d'hôtel ou de lieu ou dormir, ne m'effraie plus du tout.
Je suis également content d'avoir réussi a toujours m'ouvrir aux autres, car ça m'a permit de rencontrer beaucoup de monde, et de toujours voyager avec des amis lorsque je voyageais seul.
Je suis très content de mon choix de pays : Thailande, Cambodge, Vietnam, Nouvelle-Zelande, Chili et Argentine. Certes je suis loin d'avoir tout vu dans ces pays, mais ça m'a fait connaitre des cultures totalement inconnues, des pays dont je ne savais même pas a quoi cela ressemblait.
Le voyage l'aura coûte au total 6 000 euros (billets compris, factures de téléphone...). Je communique le chiffre pour que cela puisse être utile a certain. Ca a été environ 1 200 euros pour l'Asie sur un mois et demi, environ 1 500 euros sur un mois entre Sydney et la Nouvelle Zelande (location van incluse), et 1500 euros sur le Chili et l'Argentine. Le tout en le faisant je pense bien plaisir et en prennant l'avion quelques fois au sein des pays. A titre de rappelle le billet d'avion m'avait coûte 2 400 euros. Se fixer un budget n'est pas très facile quand on change de pays aussi fréquemment. Chacun a un niveau de prix différent, il faut s'adapter, cuisiner des pâtes quand il le faut, et essayer de ne pas se tromper dans les différentes monnaies.
Aujourd'hui, lorsque je dis aux gens qui arrivent a Buenos Aires que pour moi c'est finit, tout le monde a l'air désole pour moi. Je ne le suis pas du tout. Quatre mois ont été assez long, budgetairement parlant c'était le maximum, et je suis maintenant tout excite a l'idée de rentrer en France. Je vais revoir ma copine qui m'a gentillement attendu tout en m'accompagnant dans mon voyage, ma famille préférée avec qui je vais fêter Noël, mon chien (Rasta!!!!!), tout mes amis... Et l'idée de retrouver un endroit que je connais ou je peux me poser m'enchante beaucoup!
Voilà, je ne pense pas que ça soit mon dernier article car j'ai vraiment aimé écrire et partager que je pense continuer pour les prochains voyages (oui les prochains... voyager est une drogue!!). Merci a ceux qui m'ont lu et suivi, a ma supportrice numéro 1 (merci maman!!), je ne pense pas avoir une plume excellente, de plus tapper sur un téléphone portable n'est pas toujours facile, surtout pour les fautes d'orthographe (et des accents!). Cependant ça l'a fait vraiment plaisir de partager cette expérience. J'ai essayer d'etre le plus claire possible, car décrire les lieux et ses sentiments n'est pas très facile J'ai bien hâte de la relire dans quelques années. J'espère que j'ai donne envie aux gens de voyager, en tout cas, moi ça l'a donne envie de continuer!
Deger Mat, bienvenu !!
Deger Mat !
Bienvenu sur le blog de mon Tour du monde !
Vous allez pouvoir suivre mon aventure de 4 mois autour du monde, mes différentes rencontres et expériences.
Je tacherai via ce blog d'être le plus descriptif possible et d'y partager un maximum de choses.
J'espère pouvoir communiquer souvent, mais cela dépendra des possibilités de connexion à internet que j'aurai !
Trip :
Thailande, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili et Argentine.
Retrouvez mes photos sur : http://picasaweb.google.com/102639981629319104078
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas à me laisser des commentaires !
Tanguy Rouault
Bienvenu sur le blog de mon Tour du monde !
Vous allez pouvoir suivre mon aventure de 4 mois autour du monde, mes différentes rencontres et expériences.
Je tacherai via ce blog d'être le plus descriptif possible et d'y partager un maximum de choses.
J'espère pouvoir communiquer souvent, mais cela dépendra des possibilités de connexion à internet que j'aurai !
Trip :
Thailande, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili et Argentine.
Retrouvez mes photos sur : http://picasaweb.google.com/102639981629319104078
Bonne lecture à tous et n'hésitez pas à me laisser des commentaires !
Tanguy Rouault
lundi 20 décembre 2010
19 décembre 2010 - Buenos Aires
Me voilà passant ma derniere semaine de voyage a Buenos Aires, la belle capitale argentine.
Cette ville est extraordinaire et me plait beaucoup. Buenos aires est un beau melange entre Paris, Madrid et Rome. La ville est magnifique, l'architecture très européenne, et les gens adorables! C'est très dynamique, les rues sont vivantes, les gens joyeux. Bref, on s'y sent bien!
Durant cette semaine, j'ai visite les différents quartiers portenos.
Le centre est assez joli, avec ses grandes rues 9 de julio et avenudo mayo, ses belles places comme la plaça maya, ses rues piétonnes "shopping", tous ses restaurants pizzeria... Et ses manifestants! Ils sont partout dans les rues, a manifester gentillement, ou a bruler les bâtiments et tagger les églises... J'y ai séjourne et l'ai trouve très agréable!
Le puerto madero, c'est le nouveau quartier de la ville. Ce sont de hauts buildings résidentiels construits autour du port de plaisance qui lui nous fait penser a Liverpool avec ses bâtiments rouges.
La Boca est le quartier dont on a tous vu les photos au moins une fois, avec ses maisons de toutes les couleurs et ses bars de tango. C'est le quartier un peu chaud de la ville, il faut faire attention quand on veut s'y balader. Mais c'est un quartier qui dégage une ambiance assez extraodrinaire. Les rues sont très mignones avec leurs maisons de toutes les couleurs. Les danseurs de tango sont partout dans la rue entre les statues et sosies de Maradona. Il y a un marche bien sympa ou pleins d'artistes exposent.
Ricoleta est le quartier chic. On s'y promène un peu comme dans le 16e, au milieu d'immeubles très chics et de belles boutiques. On y trouve le fameux cimetière de Ricoleta. Celui ci est très original car plein de petites maisons habritant les corps de gens plus ou moins connus, dont Evita qu'il faut réussir a trouver. Je me suis également fait le musée des beaux arts qui est très très bien!! On y trouve des peintures, sculptures europeennes et sud américaines!
San telmo est le quartier des artistes. Il est assez beau et plutôt dynamique. Je l'ai découvert en allant dans un restaurant de viande super bon et pas très cher. La viande Argentine est extraordinaire. Elle est d'une tendresse... Ahhh. Tous les dimanches, un marche se tient sur rue Defensa de San Telmo. La rue est plutôt longue et est remplie d'artistes exposant de tout et n'importe quoi, de danseurs ou joueurs de tango, de gens déguises... Une super ambiance, j'ai réussi a reste cinq heures a marcher dans la même rue a flanner, regarder les stands, faire et refaire la même rue... Super!!
Voilà ce que je connais de Buenos Aires! Une ville qui m'a vraiment plus. J'y aime l'ambiance, j'y aime l'architecture, j'y aime les gens, bref j'adore!!
Mais il faut rentrer un moment et Noël approche. Je profite donc de les derniers jours dans cette ville a mon goût, dans 35 degrés avant de repartir si possible demain vers Paris, mais vu les intemperies en Europe, c'est assez mal parti!!
A très bientôt j'espère!!
Cette ville est extraordinaire et me plait beaucoup. Buenos aires est un beau melange entre Paris, Madrid et Rome. La ville est magnifique, l'architecture très européenne, et les gens adorables! C'est très dynamique, les rues sont vivantes, les gens joyeux. Bref, on s'y sent bien!
Durant cette semaine, j'ai visite les différents quartiers portenos.
Le centre est assez joli, avec ses grandes rues 9 de julio et avenudo mayo, ses belles places comme la plaça maya, ses rues piétonnes "shopping", tous ses restaurants pizzeria... Et ses manifestants! Ils sont partout dans les rues, a manifester gentillement, ou a bruler les bâtiments et tagger les églises... J'y ai séjourne et l'ai trouve très agréable!
Le puerto madero, c'est le nouveau quartier de la ville. Ce sont de hauts buildings résidentiels construits autour du port de plaisance qui lui nous fait penser a Liverpool avec ses bâtiments rouges.
La Boca est le quartier dont on a tous vu les photos au moins une fois, avec ses maisons de toutes les couleurs et ses bars de tango. C'est le quartier un peu chaud de la ville, il faut faire attention quand on veut s'y balader. Mais c'est un quartier qui dégage une ambiance assez extraodrinaire. Les rues sont très mignones avec leurs maisons de toutes les couleurs. Les danseurs de tango sont partout dans la rue entre les statues et sosies de Maradona. Il y a un marche bien sympa ou pleins d'artistes exposent.
Ricoleta est le quartier chic. On s'y promène un peu comme dans le 16e, au milieu d'immeubles très chics et de belles boutiques. On y trouve le fameux cimetière de Ricoleta. Celui ci est très original car plein de petites maisons habritant les corps de gens plus ou moins connus, dont Evita qu'il faut réussir a trouver. Je me suis également fait le musée des beaux arts qui est très très bien!! On y trouve des peintures, sculptures europeennes et sud américaines!
San telmo est le quartier des artistes. Il est assez beau et plutôt dynamique. Je l'ai découvert en allant dans un restaurant de viande super bon et pas très cher. La viande Argentine est extraordinaire. Elle est d'une tendresse... Ahhh. Tous les dimanches, un marche se tient sur rue Defensa de San Telmo. La rue est plutôt longue et est remplie d'artistes exposant de tout et n'importe quoi, de danseurs ou joueurs de tango, de gens déguises... Une super ambiance, j'ai réussi a reste cinq heures a marcher dans la même rue a flanner, regarder les stands, faire et refaire la même rue... Super!!
Voilà ce que je connais de Buenos Aires! Une ville qui m'a vraiment plus. J'y aime l'ambiance, j'y aime l'architecture, j'y aime les gens, bref j'adore!!
Mais il faut rentrer un moment et Noël approche. Je profite donc de les derniers jours dans cette ville a mon goût, dans 35 degrés avant de repartir si possible demain vers Paris, mais vu les intemperies en Europe, c'est assez mal parti!!
A très bientôt j'espère!!
mercredi 15 décembre 2010
15 décembre 2010 - Argentine : Buenos Aires
Mardi, j'ai quitte Ushuia pour partir pour Buenos Aires, la dernière étape de mon voyage. J'avais deux choix de transport : le bus ou l'avion. Le premier est certes moins cher, mais pas tant que ça, et met 3 jours, tandis que le second trois heures. Il ne me reste que cinq jours donc le choix c'est vite fait.
Le fait de survoler la Terre de feu m'a de plus parrut excitant, et ça l'était vraiment! Enfin pour ce que j'en ai vu car le ciel était très couvert. On survole cependant Ushuaia et le canal de Beagle, on voir au loin le Cap Horn, et tout ça est très impressionnant.
L'arrivée a Buenos aires est également impressionnante puisque le pilote nous annonce qu'on va atterir alors que ça fait deux heures qu'on ne voit que des champs et aucune maison! On arrive cependant sur une grosse ville, au bord de l'immense fleuve séparant l'Argentine de l'Uruguay qu'on voit au loin.
Buenos Aires est surprenante! J'ai pris un taxi depuis l'aeroparque (aeroport national), ce qui m'a permit de traverser la ville. La première sensation que j'ai eu a été de me ballader en plein Paris! La ville lui ressemble beaucoup je trouve. Certes l'architecture n'est pas aussi belle et vieille, mais beaucoup de bâtiment ont un beau style haussmanien. Je suis passe dans des quartier chic avec de belles boutiques me faisant penser au 8e et 16e, et les Portenos (habitant de Buenos Aires) sont vraiment très chics! Ils sont tous classes en costumes a la mode, les femmes sont toutes magnifiques et très chics, c'est vraiment rigolo. On se croirait vraiment a Paris ou a Rome. Les portenos sont d'ailleurs pour beauoup d'origine italienne.
Bref c'est très mode ici!! Et c'est vivant! Ça klaxonne dans tous les sens, ça manifeste, ça parle fort, ça rigole, ça danse, ça chante... Bref, ça vit!
Je me suis installe au Milhouse, un hostel du centre plutôt original. Il est connu et donc toujours full. Ce ne sont principalement que des jeunes dormant dans les dortoirs (50 pesos la nuit) et se retrouvant dans le bar-salle commune, pour trinquer ou pour les soirée organisées tous les jours dans l'hôtel. Je ne peux cepenant y rester que deux nuits car je pensais qu'il y aurait toujours de la place, mais il semble que le week end, les hôtels soit pleins!
Je suis aujourd'hui parti découvrir Buenos Aires avec deux israéliens de ma chambre. On a passe une super journée a visiter le centre, la grande av Mayo et les rues avoisinnantes. Nous nous sommes arrêtés déjeuner dans un restos pour gouter la viande argentine, et nous n'avons pas été déçus. On nous a servi une pièce de boeuf énorme d'une tendresse allucinante et vraiment très très bonne. Le serveur nous avait dit avec prétention que la viande argentine était la meilleurs au monde et il a sûrement raison! Je veux en manger matin, midi et soir!! Enfin c'est quand même super cher...! Après ça une petite glace c'est imposée dans la chaleur de Buenos Aires (32 degrés env après les 0 a 5 de Ushuaia). Les glaces sont aussi exquises, on sent que les italiens sont présents!
Me voilà donc passant les derniers de ce fantastique voyage a Buenos Aires, superbe ville ou je ne risque pas de m'ennuyer pendant ces cinq jours!
Le fait de survoler la Terre de feu m'a de plus parrut excitant, et ça l'était vraiment! Enfin pour ce que j'en ai vu car le ciel était très couvert. On survole cependant Ushuaia et le canal de Beagle, on voir au loin le Cap Horn, et tout ça est très impressionnant.
L'arrivée a Buenos aires est également impressionnante puisque le pilote nous annonce qu'on va atterir alors que ça fait deux heures qu'on ne voit que des champs et aucune maison! On arrive cependant sur une grosse ville, au bord de l'immense fleuve séparant l'Argentine de l'Uruguay qu'on voit au loin.
Buenos Aires est surprenante! J'ai pris un taxi depuis l'aeroparque (aeroport national), ce qui m'a permit de traverser la ville. La première sensation que j'ai eu a été de me ballader en plein Paris! La ville lui ressemble beaucoup je trouve. Certes l'architecture n'est pas aussi belle et vieille, mais beaucoup de bâtiment ont un beau style haussmanien. Je suis passe dans des quartier chic avec de belles boutiques me faisant penser au 8e et 16e, et les Portenos (habitant de Buenos Aires) sont vraiment très chics! Ils sont tous classes en costumes a la mode, les femmes sont toutes magnifiques et très chics, c'est vraiment rigolo. On se croirait vraiment a Paris ou a Rome. Les portenos sont d'ailleurs pour beauoup d'origine italienne.
Bref c'est très mode ici!! Et c'est vivant! Ça klaxonne dans tous les sens, ça manifeste, ça parle fort, ça rigole, ça danse, ça chante... Bref, ça vit!
Je me suis installe au Milhouse, un hostel du centre plutôt original. Il est connu et donc toujours full. Ce ne sont principalement que des jeunes dormant dans les dortoirs (50 pesos la nuit) et se retrouvant dans le bar-salle commune, pour trinquer ou pour les soirée organisées tous les jours dans l'hôtel. Je ne peux cepenant y rester que deux nuits car je pensais qu'il y aurait toujours de la place, mais il semble que le week end, les hôtels soit pleins!
Je suis aujourd'hui parti découvrir Buenos Aires avec deux israéliens de ma chambre. On a passe une super journée a visiter le centre, la grande av Mayo et les rues avoisinnantes. Nous nous sommes arrêtés déjeuner dans un restos pour gouter la viande argentine, et nous n'avons pas été déçus. On nous a servi une pièce de boeuf énorme d'une tendresse allucinante et vraiment très très bonne. Le serveur nous avait dit avec prétention que la viande argentine était la meilleurs au monde et il a sûrement raison! Je veux en manger matin, midi et soir!! Enfin c'est quand même super cher...! Après ça une petite glace c'est imposée dans la chaleur de Buenos Aires (32 degrés env après les 0 a 5 de Ushuaia). Les glaces sont aussi exquises, on sent que les italiens sont présents!
Me voilà donc passant les derniers de ce fantastique voyage a Buenos Aires, superbe ville ou je ne risque pas de m'ennuyer pendant ces cinq jours!
14 décembre 2010 - Argentine : Ushuaia!!
Vendredi matin, je suis parti de Puerto Natales pour Ushuaia. La route est assez longue, j'en ai pour une douzaine d'heures de bus et deux changements.
Comme beaucoup de monde, je ne sais pas vraiment la raison qui me pousse a aller a Ushuaia. La ville n'est pas connu pour son extrême beauté et ce n'est pas le genre de coin ou on relaxe au soleil. Mais c'est le bout du monde, et j'ai envie de me sentir au bout du monde et de voir a quoi le bout de ce continent ressemble. Je suis donc très excité a l'idée de partir si loin et si près de l'Antarctique, d'autant plus que je ne sais pas du tout ce que je vais y trouver!
La route est encore et toujours désertique. De Puerto Natales jusqu'au port, la route est toujours la même, sauvage, vide, sans arbres, sans rien. On voit quelques maisons en bois au bord de mer, mais abandonnées ou partiellement détruites. On voit également des bateaux de pêche échoués seuls.
On prend ensuite un bac pour traverser le Detroit de Magellan. Il embarque les bus, et c'est parti pour 20 minutes de navigation sur le fameux detroit. Je me sentais tel Magellan!! Enfin moi j'étais a l'interieur d'un bateau a moteur au chaud, tandis que lui se faisait brasser sur sa grande caravelle, dans les vents très forts et les courants dangeureux du detroit.
On arrive alors sur la Terra del Fuego, toujours du cote chilien. La route est alors surprenante puisque exactement la même que sur le continent... C'est encore le désert, mais avec encore moins de maisons! On passe devant quelques grandes fermes en bois, paraissant vides, abandonnées, sans animaux... C'est plutôt mort, on sent qu'on se rapproche du bout du monde.
Le cote argentin de la Terra del Fuego n'est, au début (au nord), pas très différent. Toujours très sec et desertique.
On arrive alors a Rio Grande! La fameuse! Qui n'est en fait pas très jolie, juste une grande ville (enfin pour la terre de feu). Ça n'est d'ailleurs pas touristique. On y passe pour se rendre a Ushuaia.
La route pour Ushuaia est originale. On commence dans le même désert venté, puis on arrive dans les forets denses, avant d'arriver dans les montagnes. On a alors été surpris de se retrouver en plein dans la tempête de neige! Les montagnes sont très belles (pour ce qu'on en a vu), elles sont enneigées. Et il neigeait, neigeait, neigeait! Le plus surprenant a été quand le chauffeur nous a fait la remarque que c'etait un bon début d'été... Oui c'est vrai on avait presque oublie qu'on était en été... Les montagnes paraissaient vraiment magnifiques, les ballades doivent être incroyables, le long des beaux lacs, dans le calme des forets.
On est ensuite arrive rapidement a Ushuaia ou il ne neigeait plus et faisait même presque beau! Comme si on rentrait dans un endroit déconnecte ou il faisait beau... Enfin pas très longtemps.
Je me suis installe, avec un italien rencontré dans le bus dans l'hôtel Freestyle Backpackers. On s'est alors rendu compte du niveau de prix d'Ushuaia. Les prix sont en moyenne les doubles que partout ailleurs en Argentine. Le lit en dortoir coûte 70 pesos alors qu'il était marque a 50 dans le guide (inflation Argentine...). L'hôtel est cependant bien sympa et conviviale, on rencontre plein de monde.
Ushuaia est une ville plutôt surprenante. Je m'attendais a arriver dans une petite ville plutôt calme et glauque comme j'avais vu au Chili a Punta Arena ou Puerto Montt, isolée, au bout du monde... Je pensais que 4 jours seraient beaucoup et que je m'y embêterait, mais que ça devait être un super endroit pour juste se reposer avec la sensation d'être loin de toute vie, au bout du monde...
En fait... C'est pas du tout comme ça. Ushuaia est une ville très touristique! C'est une ville assez jolie, avec un gros port industriel, au pied des montagnes, en plein canal de Beagle. C'est une ville très dynamique. Les locaux sont vivants, et les touristes viennent pour s'éclater au bout du monde! C'est donc la fête, on fait des excursions, et des qu'on veut se reposer, on entend : Allez, profite, c'est le bout du monde! C'est donc plutôt énorme!
Le premier soir je suis sorti avec Marco, l'italien et Magg, une irlandaise du bus. Nous nous sommes baladés dans le centre avant de nous retrouver au Dublin, LE pub d'Ushuaia ou tout le monde se retrouve! L'ambiance est plutôt énorme, on oublie qu'on est en Argentine et surtout au bout du monde. C'est la fête, on trinque tous au bout du monde avec la fameuse cerveza Beagle. Bref super ambiance! Je ne m'y attendais pas du tout!
En rentrant a l'hôtel vers 1h du matin, j'ai été très surpris de voir que le ciel était déjà ou encore très clair d'un cote, comme si le soleil venait tout juste de se coucher ou se levait!
Le second jour a Ushuaia a été plutôt sympa. Nous sommes tous les trois partis faire un tour de bateau toute l'apres midi sur le canal de Beagle. Il s'agit d'un bateau d'une vingtaine de personnes qui navigue sur le canal nous montrant les animaux, les îles, phares... Le tout avec pleins de commentaires. Naviguer sur le fameux canal avec la vue magnifique sur la terre de feu et Ushuaia d'un cote, et le Chili et Puerto Williams de l'autre est vraiment incroyable. Bien qu'il fasse très froid et que cela soit très vente, on apprécie vraiment le tour. On apprécie d'autant plus le chocolat chaud a mi parcours! Une bonne aprem a naviguer sur le canal, du cote argentin, a voir des lions de mer et de superbes cormorans.
A Ushuaia, tout est business. Une des bonnes idées qu'ils ont mis en place est que lorsqu'on paie une expédition, on reçoit des coupons pour des bars, café... L'agence par laquelle nous avions acheté notre tour en bateau nous avait donne des coupons pour un chocolat chaud, et la compagnie maritime nous en a redonne avec des coupons pour cerveza gratuites!! Parfait! Nous en avons donc bien profite a notre retour et avons passe une bonne soirée au Dublin, le pub irlandais d'Ushuaia avec d'autres gens du bateau.
Dimanche, Mags et moi avons traine en ville, autour des magasins (presque tous fermes bien sur un dimanche, on en oublie les jours) et des chocolats chauds. En rentrant en fin d'aprem a l'hôtel, nous avons rencontre des amis écossais avec qui j'avais marché a Torres del Paine. Ça m'a fait très plaisir car j'avais passe de bon moments avec eux. Ça a donc été une occasion de plus de trinquer et nous rendre au Dublin, pour passer une bonne soirée entre amis, après une journée bien tranquille.
Lundi, nous nous sommes levés motivés pour faire le parc national de Terra del Fuego. Il est réputé dans le pays et très beau... Parait-il... En effet, nous avons eu la surprise de voir que dehors c'était la tempête de neige!! Le vent a été très fort toute la journée et la neige n'a pas arrête, sauf parfois pour laisser la place a la pluie. Bref, nous n'avons pas pu bouger de la journée, sauf pour aller nous manger un superbe sandwish milanese avec la viande panée, une omelette cuite avec du fromage et du jambon, de la salade, frite... Hum... Nous avons donc passe un journée tranquille a jouer aux jeux de société a l'hôtel tous les 4 et avec deux australiens.
Ushuaia est donc un ville surprenante. Elle est je pense incontournable lorsqu'on voyage dans le coin. Non pas pour sa culture typique argentine, mais car il y réside une ambiance très spéciale. On se sent loin de tout, dans une ville decallée. La ville n'a cependant rien de typique, Ushuaia n'est que business touristique. Le centre est remplie de boutique de souvenirs, de magasins de sport, vêtements, de magasins duty free, d'agences de voyage, resto, café et hôtels. L'accueil n'est pas forcément agreable comme dans d'autres ville. Ils savent que quoi qu'il arrive les gens viendront donc les hôtels comme le Freestyle par exemple mettent le confort en avant mais son plutôt excecrable lorsque vous voulez quelques choses et sont prêts a vous jeter de votre chambre si vous avez 5 min de retard au Check out. Enfin c'est Ushuaia! On a quitté l'ambiance routard des autres villes telles que Puerto Natales, ou on rencontre principalement des jeunes voyageurs fan de nature, de voyages simples, partant en randonnée. On retrouve dans les rues les touristes plus riches venant consommer au bout du monde. Ce qui fait que tout est business business et très cher. Les hôtels de backpackers rassemblent cependant les routards, et on retrouve tout le monde cuisinant ses pâtes dans la cuisine ou trinquant dans le salon, c'est très convivial.
Je suis très content d'y être aller car j'y ai vraiment aimé l'ambiance, et le paysage autour de la ville est vraiment incroyable. Quatre jours sont largement suffisants, bien que le temps soit plutôt imprévisible et difficile, et bloque donc souvent les gens pour un ou deux jours dans leur hotel. Je regrette d'ailleurs de ne mas avoir eu le temps de faire le parc national. Une raison pour y retourner!!
Comme beaucoup de monde, je ne sais pas vraiment la raison qui me pousse a aller a Ushuaia. La ville n'est pas connu pour son extrême beauté et ce n'est pas le genre de coin ou on relaxe au soleil. Mais c'est le bout du monde, et j'ai envie de me sentir au bout du monde et de voir a quoi le bout de ce continent ressemble. Je suis donc très excité a l'idée de partir si loin et si près de l'Antarctique, d'autant plus que je ne sais pas du tout ce que je vais y trouver!
La route est encore et toujours désertique. De Puerto Natales jusqu'au port, la route est toujours la même, sauvage, vide, sans arbres, sans rien. On voit quelques maisons en bois au bord de mer, mais abandonnées ou partiellement détruites. On voit également des bateaux de pêche échoués seuls.
On prend ensuite un bac pour traverser le Detroit de Magellan. Il embarque les bus, et c'est parti pour 20 minutes de navigation sur le fameux detroit. Je me sentais tel Magellan!! Enfin moi j'étais a l'interieur d'un bateau a moteur au chaud, tandis que lui se faisait brasser sur sa grande caravelle, dans les vents très forts et les courants dangeureux du detroit.
On arrive alors sur la Terra del Fuego, toujours du cote chilien. La route est alors surprenante puisque exactement la même que sur le continent... C'est encore le désert, mais avec encore moins de maisons! On passe devant quelques grandes fermes en bois, paraissant vides, abandonnées, sans animaux... C'est plutôt mort, on sent qu'on se rapproche du bout du monde.
Le cote argentin de la Terra del Fuego n'est, au début (au nord), pas très différent. Toujours très sec et desertique.
On arrive alors a Rio Grande! La fameuse! Qui n'est en fait pas très jolie, juste une grande ville (enfin pour la terre de feu). Ça n'est d'ailleurs pas touristique. On y passe pour se rendre a Ushuaia.
La route pour Ushuaia est originale. On commence dans le même désert venté, puis on arrive dans les forets denses, avant d'arriver dans les montagnes. On a alors été surpris de se retrouver en plein dans la tempête de neige! Les montagnes sont très belles (pour ce qu'on en a vu), elles sont enneigées. Et il neigeait, neigeait, neigeait! Le plus surprenant a été quand le chauffeur nous a fait la remarque que c'etait un bon début d'été... Oui c'est vrai on avait presque oublie qu'on était en été... Les montagnes paraissaient vraiment magnifiques, les ballades doivent être incroyables, le long des beaux lacs, dans le calme des forets.
On est ensuite arrive rapidement a Ushuaia ou il ne neigeait plus et faisait même presque beau! Comme si on rentrait dans un endroit déconnecte ou il faisait beau... Enfin pas très longtemps.
Je me suis installe, avec un italien rencontré dans le bus dans l'hôtel Freestyle Backpackers. On s'est alors rendu compte du niveau de prix d'Ushuaia. Les prix sont en moyenne les doubles que partout ailleurs en Argentine. Le lit en dortoir coûte 70 pesos alors qu'il était marque a 50 dans le guide (inflation Argentine...). L'hôtel est cependant bien sympa et conviviale, on rencontre plein de monde.
Ushuaia est une ville plutôt surprenante. Je m'attendais a arriver dans une petite ville plutôt calme et glauque comme j'avais vu au Chili a Punta Arena ou Puerto Montt, isolée, au bout du monde... Je pensais que 4 jours seraient beaucoup et que je m'y embêterait, mais que ça devait être un super endroit pour juste se reposer avec la sensation d'être loin de toute vie, au bout du monde...
En fait... C'est pas du tout comme ça. Ushuaia est une ville très touristique! C'est une ville assez jolie, avec un gros port industriel, au pied des montagnes, en plein canal de Beagle. C'est une ville très dynamique. Les locaux sont vivants, et les touristes viennent pour s'éclater au bout du monde! C'est donc la fête, on fait des excursions, et des qu'on veut se reposer, on entend : Allez, profite, c'est le bout du monde! C'est donc plutôt énorme!
Le premier soir je suis sorti avec Marco, l'italien et Magg, une irlandaise du bus. Nous nous sommes baladés dans le centre avant de nous retrouver au Dublin, LE pub d'Ushuaia ou tout le monde se retrouve! L'ambiance est plutôt énorme, on oublie qu'on est en Argentine et surtout au bout du monde. C'est la fête, on trinque tous au bout du monde avec la fameuse cerveza Beagle. Bref super ambiance! Je ne m'y attendais pas du tout!
En rentrant a l'hôtel vers 1h du matin, j'ai été très surpris de voir que le ciel était déjà ou encore très clair d'un cote, comme si le soleil venait tout juste de se coucher ou se levait!
Le second jour a Ushuaia a été plutôt sympa. Nous sommes tous les trois partis faire un tour de bateau toute l'apres midi sur le canal de Beagle. Il s'agit d'un bateau d'une vingtaine de personnes qui navigue sur le canal nous montrant les animaux, les îles, phares... Le tout avec pleins de commentaires. Naviguer sur le fameux canal avec la vue magnifique sur la terre de feu et Ushuaia d'un cote, et le Chili et Puerto Williams de l'autre est vraiment incroyable. Bien qu'il fasse très froid et que cela soit très vente, on apprécie vraiment le tour. On apprécie d'autant plus le chocolat chaud a mi parcours! Une bonne aprem a naviguer sur le canal, du cote argentin, a voir des lions de mer et de superbes cormorans.
A Ushuaia, tout est business. Une des bonnes idées qu'ils ont mis en place est que lorsqu'on paie une expédition, on reçoit des coupons pour des bars, café... L'agence par laquelle nous avions acheté notre tour en bateau nous avait donne des coupons pour un chocolat chaud, et la compagnie maritime nous en a redonne avec des coupons pour cerveza gratuites!! Parfait! Nous en avons donc bien profite a notre retour et avons passe une bonne soirée au Dublin, le pub irlandais d'Ushuaia avec d'autres gens du bateau.
Dimanche, Mags et moi avons traine en ville, autour des magasins (presque tous fermes bien sur un dimanche, on en oublie les jours) et des chocolats chauds. En rentrant en fin d'aprem a l'hôtel, nous avons rencontre des amis écossais avec qui j'avais marché a Torres del Paine. Ça m'a fait très plaisir car j'avais passe de bon moments avec eux. Ça a donc été une occasion de plus de trinquer et nous rendre au Dublin, pour passer une bonne soirée entre amis, après une journée bien tranquille.
Lundi, nous nous sommes levés motivés pour faire le parc national de Terra del Fuego. Il est réputé dans le pays et très beau... Parait-il... En effet, nous avons eu la surprise de voir que dehors c'était la tempête de neige!! Le vent a été très fort toute la journée et la neige n'a pas arrête, sauf parfois pour laisser la place a la pluie. Bref, nous n'avons pas pu bouger de la journée, sauf pour aller nous manger un superbe sandwish milanese avec la viande panée, une omelette cuite avec du fromage et du jambon, de la salade, frite... Hum... Nous avons donc passe un journée tranquille a jouer aux jeux de société a l'hôtel tous les 4 et avec deux australiens.
Ushuaia est donc un ville surprenante. Elle est je pense incontournable lorsqu'on voyage dans le coin. Non pas pour sa culture typique argentine, mais car il y réside une ambiance très spéciale. On se sent loin de tout, dans une ville decallée. La ville n'a cependant rien de typique, Ushuaia n'est que business touristique. Le centre est remplie de boutique de souvenirs, de magasins de sport, vêtements, de magasins duty free, d'agences de voyage, resto, café et hôtels. L'accueil n'est pas forcément agreable comme dans d'autres ville. Ils savent que quoi qu'il arrive les gens viendront donc les hôtels comme le Freestyle par exemple mettent le confort en avant mais son plutôt excecrable lorsque vous voulez quelques choses et sont prêts a vous jeter de votre chambre si vous avez 5 min de retard au Check out. Enfin c'est Ushuaia! On a quitté l'ambiance routard des autres villes telles que Puerto Natales, ou on rencontre principalement des jeunes voyageurs fan de nature, de voyages simples, partant en randonnée. On retrouve dans les rues les touristes plus riches venant consommer au bout du monde. Ce qui fait que tout est business business et très cher. Les hôtels de backpackers rassemblent cependant les routards, et on retrouve tout le monde cuisinant ses pâtes dans la cuisine ou trinquant dans le salon, c'est très convivial.
Je suis très content d'y être aller car j'y ai vraiment aimé l'ambiance, et le paysage autour de la ville est vraiment incroyable. Quatre jours sont largement suffisants, bien que le temps soit plutôt imprévisible et difficile, et bloque donc souvent les gens pour un ou deux jours dans leur hotel. Je regrette d'ailleurs de ne mas avoir eu le temps de faire le parc national. Une raison pour y retourner!!
mercredi 8 décembre 2010
4 au 7 décembre - Chile : parc Torres del Paine
Le parc est immense autour de grandes montagnes, et propose diffenrents circuits. Le grand tour, qui fait 8 jours environ, le fameux W qui est le plus connu avec sa forme de W dans tris grandes vallées. Celui-ci dure entre 4 et 5 jours. Et des circuits d'une journée sur les deux extrémités du W.
J'ai choisi de le lancer dans le W qui me paraissait le mieux en fonction du temps que j'avais, et 8 jours ça fait quand même long je trouve!!
- Premier jour : treck jusqu'au Torres, 9km, 6h. Temps ensoleillé, ciel bleu et vent fort.
Départ ce matin a 7h30 de l'hôtel en direction du parc. Tout mon backpack est prêt, il ne reste plus qu'a comme on dit. La route dure deux heures et est magnifique. Il faut évite de dormir pendant le temps de bus, car il y a beaucoup de belle choses a voir... C'est pas évident a cette heure ci...
L'arrivée au parc est en effet magnifique. On appercoit tout d'abord le sommets des tours, cachées par les collines, puis d'un coup on les voit au loin magnifiques, avec decant un très beau lac tout moutonné par le vent.
J'avais le choix entre deux entrée. La première est a l'est du parc et débute par les tours. La seconde nécessite de prendre un bateau et debute par l'ouest aux glaciers. Le temps est rarement beau et il est difficile de bien voir les tours sans nuages, j'ai donc choisi de commencer par celle-ci car le temps était vraiment ensolleille et le ciel bleu.
Le bus nous dépose a l'entrée du parc ou on paie et s'enregistre, puis on peut marcher une heure et demie ou prendre un bus en racourcis, avent de débute le treck vers les tours. On arrive alors en bas, au milieu d'hotels et de campings.
Le treck nous met directement dans l'ambiance. Il commence déjà en pente et monte bien sur plusieurs kilomètres. De plus il fait chaud!! Mais le vent est frais! Enfin avec mon sac d'une quizaine de kilo sur le dos au soleil, on a très vite chaud en marchant.
La premiere partie est assez jolie. C'est assez sec, presque que des buissons ou arbres secs avec de belles fleurs rouges. La vue derrière nous sur la vallée et le lac est exceptionnelle. Ça compense les première difficultés a monter! J'ai du faire plusieurs pauses car c'était vraiment physique de monter tout ça avec le sac, et le soleil cognait vraiment.
Je suis arrive deux heures après au Chileno. C'est le refuge de ce premier treck. On y accède qu'a pied ou a cheval, et il y a des dortoirs, un endroits pour camper, des douches et un restaurants.
Bien sur je ne m'y suis pas arrête, je ne suis pas la pour prendre des douches ou dormir dans un bon lit! Ça sera pour dans 4 jours!! Aie, ça va être long.
La seconde partie du treck est totalement differente. On se retrouve dans la forêt. C'est très vert, beaucoup d'arbres et c'est très humides. Il y a pleins de jolies ruisseaux qui passent desquels on peut prendre l'eau. Ce passage est vraiment très beau et peu vente. Durant la première etape, en m'approchant du refuge il était parfois difficile de tenir debout avec le vent soufflant très fort et accrochant mon sac! J'ai pour l'instant eu de belles pointes a 40 noeuds de face en montée et c'est que le début!
On arrive ensuite au campement Torres qui n'est plus qu'a deux heures max allez-retour des tours. Il a la particularité d'être gratuits! C'est plutôt joli et bien fait. Pleins d'emplacements de tentes bien démarques dans la forêt. Il y a une cabane dans laquelle vit un gardien, un toit pour cuisiner a l'abris du vent et des toilettes! Parfais!
Je m'y suis donc installe, j'ai essaye de comprendre comment monter la tente, avant de le rentre aux torres.
Les Torres sont la principale attraction du parc. Il s'agit de trois immenses tours très hautes. Je ne sais pas trop comment elles se sont formées, mais j'ai entendu dire que c'était au paravant un glacier, d'où le nom Paine qui veut dire bleu je crois en indien. Le treck amenant aux tours est d'une heure depuis le campement et est assez difficile. C'est très pentu et ce n'est au bout d'un moment que de la pierre, du rocher, de la poussière. Ça peut même s'avérer dangereux parfois a cause du vent quand on marche en plein en travers de l'immense pente. Mais ça vaut vraiment le coup! L'arrivée est spectaculaire. Il s'agit d'immenses falaises au dessus d'un lac avec ces grandes tours au dessus face a nous. La, il y a comme un frisson qui nous traverse, et d'un coup, on comprend pourquoi on a autant galère aujourd'hui. Je suis reste une bonne heure devant le lac et les tours, a regarder tous les détails, a simplement admirer, ou a le mettre a imaginer comment c'était avant et comment ca s'est forme. L'ambiance en haut est assez rigolote. Il y a pas mal de monde, assis sur ou derrieres les rochers a l'abris du vent, complètements abasourdis et bien fatigues par la journée. On se met facilement a discuter avec les gens, on se propose de se prendre en photo, c'est plutôt sympa. Je suis donc reste la, admirer le paysage, me sentir minuscule a cote de ces trois immsenses grandes tours, a regarder la neige au loin tomber dans le lac, et repenser a tout les beaux kilomètres que j'avais parcourrus depuis septembre.
J'ai ensuite rejoins le campement pour me changer et me faire a diner. Menu du jour : sandwish salami fromage en entrée, purée avec thon en plat principale et carre de chocolat au dessert. Tout le monde cuisine ensemble et dine ensemble sur quelques rondins de bois dans l'abris, c'est plutôt sympa, on regarde tous ce que mange l'autre avec curiosité, envie ou dégout, c'est très rigolo. Ça m'a donc permit de rencontrer pas mal de gens qui terminaient le grand tour. Ils avaient l'air tous creuves mais super heureux avec les petites bouteilles de rouges qu'ils avaient achetés au refuge pour feter la fin du treck. Le grand tour a l'air spectaculaire mais est très physique et dans des conditions parfois dures. A un endroit, ils avaient de la neige jusqu'au hanches pendant une heure! Ils n'ont d'ailleurs pas été gates par le temps, aujourd'hui était leur premier beau jour... J'espère que ça sera mieux pour moi...!
Après avoir donc discuter avec ces allemands, hollandais, espagnols, belges, anglais... Je suis allé me coucher, a 8h30, completement mort! Un peu d'écriture dans mon sac de couchage, puis je vais tranquilement m'endormir bercé par le souffle du vent (un peu fort quand même) et dans la lumière du jour encore.
- Second jour : campement des Torres jusqu'au campement italiano.
25 kilomètres, neuf heures, pluie, soleil, beaucoup de vent.
Levé a 8h, avec beaucoup de difficultés a sortir de mon sac de couchage en entendant la pluie et le vent. La première est principalement du crachin, elle s'est calme le temps du petit dej ou j'ai retrouve mes amis de la veille, puis a redémarré quand j'ai range ma tente. Pratique. Je suis donc parti vers 10h pour une journée longue et très difficile.
J'ai commence tout d'abord par redescendre ce que j'avais monte la veille. Mes pieds ont commence a me faire très mal. Je ne sais pas si ce sont mes chaussure ou mes chaussettes, mais l'avant des pieds au dessous me faisait horriblement mal et le chauffaient beaucoup. Arrivé au refuge chileno, c'est a dire moins d'une heure après le départ, je voulais presque abandonne et reprendre le bus. De plus, le vent était vraiment très fort. Le chemin peut être dangereux car ce sont parfois de grandes pentes sur plusieurs centaines dr metres en dessous ou le vide. Je me suis retrouve une fois bloque a devoir m'allonger pour résister au 40 ou 50 noeuds qui me poussaient avec mon sac lourd vers le vide! La j'avais peur et voulait d'autant plus descendre prendre le bus!
Je me suis motive et ai pris le raccourci menant sur le treck de las Cuervas. Celui ci évite de redescendre vers le village et les hôtels et fait gagner une heure environ. Il est plutôt joli, en descente sans arbres mais avec de beaux buissons et de très belles fleurs rouges. Il y a de plus une vue spectaculaire sur la montagne enneigée. Il y a fait plutôt chaud malgré les grosse rafales de vent.
Je suis une heure après arrive sur le chemin pour Los Cuernos. Celui-ci dure environ 4h depuis la fin du raccourci et est spectaculaire. Il longe d'un cote un grand lac et de l'autre les montagnes. Le chemin est cependant assez long et très très vente!!
Mon sac y a commencé a me faire très mal au hanches et au bas du dos. Je l'avais reglé de façon a ne pas avoir mal aux épaules.
Le chemin a été pour moi très long et très très difficile. Tout d'abord je marchais seul, ensuite j'avais vraiment mal a cause de ce gros sac et enfin j'avais encore très mal aux pieds. Bref rien de bien positif. J'essayais neanmoins de le concentrer sur la route et sur mes forces, mais c'était vraiment dur et je devais m'arreter au moins deux fois par heure.
On croise pas mal de monde sur la route c'est sympa, j'ai vu quelques groupes de gens qui allaient du même endroit jusqu'au même endroit que moi. Chacun a cependant un rythme différent, et je n'ai pas réussi a m'accrocher alors a un groupe.
J'ai donc continue, souvent bien plus dans la souffrance que dans l'extase devant ce paysage magnifique. Mais j'avais très mal et j'étais très fatigue. J'ai plusieurs fois regrette de ne pas avoir abandonne, regrette d'être partis dans cette idée folle de faire un treck de 4 jours alors que ne n'en avais jamais fait. Pendant près de 4 heures, c'est a dire jusqu'au refuge des cuervas (arrivée 16h env), je n'ai pas apprécié le treck comme j'aurais du. Je le savais et cela m'ennervait d'autant plus. Je m'en voulais d'avoir pris autant de chose dans mon sac, je m'en voulais d'avoir mal. Je me suis plusieurs fois surpris a crier, contre le vent, la pluie, ou surtout contre moi.
La pluie n'est pas désagréable. C'est du crachin, ça ne dure jamais très longtemps et c'est plutôt raffraichissant. De plus, les vêtements sèches de suite grace au vent.
Ce dernier par contre est un gros obstacle. Il vient par raffales, jusqu'à 50 noeuds je pense. Lorsqu'une raffales arrive, il faut se baisser, s'accrocher a ses bâtons et attendre. Je me suis fait une seconde fois bien peur quand je le suis fait renverser par un coup de vent. J'ai eu l'impression de le prendre un camion dans la figure tellement c'était fort. J'ai été éjecte en arrière et mes lunettes de soleil ont volées. Ce qui m'a fait le plus peur était que j'etais au dessus d'une falaise. J'ai donc été plaque sur le sol colle a mon sac qui voulait se faire la malle avec le vent, a devoir m'accrocher a les bâtons pendant trentes bonnes secondes qui m'ont parrut longues! Au final rien de casse, plus de peur que de malmais dieu ce que c'était impressionnant.
Il faut donc faire constamment attention car le vent est très fort.
En arrivant au refuge de los cuernos, j'étais épuise et n'avais qu'une envie, celle de m'y arrêter. Mais le campement d'après etait mieux place par rapport a la journée de demain, il était gratuit et plus abrité du vent. La motivation a été très très dure a trouver. J'avais vraiment mal partout. Mais ce sont deux américaines de mon âge, super dynamiques qui m'ont donné un peu d'énergie (inconscement et ensuite consciement au travers d'un bonbon concentré de caféine). J'ai regarde autour de moi, tout le monde était dans mon état ça l'a rassuré. A part les deux americaines peut être qui avait l'air d'avoir encore beaucoup de forces!! On a été plusieurs a continuer vers le campement italiano, c'est a dire deux heures et demie de marches en plus.
J'ai alors suivi les americaines qui m'ont vraiment entrainées dans leur rythme. J'ai alors trouve ça beaucoup plus simple et plaisant. Certes, j'avais très mal partout encore, mais faire la route avec un groupe est vraiment beaucoup mieux. Leur rythme était plutôt dynamique, plus que le mien, mais j'ai réussi a les suivre. Je m'arretais souvent avec elle pour prendre des photos. Elles etaient toujours motivées! C'est peut être ça la principale différence entre marcher seul et en groupe, c'est que seul je me démotive bien plus vite et ai du mal a le remotiver. J'ai alors pu apprécier le paysage. Le lac était devenu magnifique, avec les nuages d'eau qui volaient par dessus avec le vent. A un moment, on marche sur la plage du lac, souffle par le vent, cette fois sans grand danger. Les montagnes étaient impressionnantes. Toujours formées bizarrement, comme coupées a plusieurs endroits. Pleins de cascades descendent de celles-ci et on y voit aussi très souvent de belles avalanches. Je commençais même a trouver belles les grosses collines que nous devions monter! On traverse pleins de ruisseaux desquels ou il faut marcher de pierres en pierres ou mettre les pied dedans. On peut y remplir ça bouteille d'eau, c'est frais!
Nous sommes finalement arrive au bout de deux heures. J'ai eu beaucoup de mal a la fin tout de même et le suis vraiment ecroulé sur la place de camping. Quelques minutes pour me remettre des neuf heures de marche (et oui il était déjà 19h!), puis il a fallut se motiver pour monter la tente, ses changer car j'etais tremper de sueur, et se faire a manger.
Me voilà dans la tente, j'ai mal partout, a chaque fois que je me lève je met plusieurs mètres avant de pouvoir marcher normalement. J'ai découvert une belle ampoule d'ailleurs sur mon gros orteille, je crois que je vais douiller demain.
Bien que cette journée était très difficile pour moi, je suis content de ce que j'ai fait. Moi qui était prêt a abandonner au bout d'une heure de marche, j'ai réussi a en faire neuf et a ne pas m'arrêter dormir a los cuernos pour retrouver le campement italiano a l'entrée de la vallée francaise que je suis censé faire demain, mais si le temps n'est pas trop nuageux car dans ce cas on ne voit rien. Je vais cependant pouvoir laisser mon sac dans le campement car c'est un allez-retour de cinq heures qui passent forcément pa le camps. Ça fait long quand même... Enfin on verra mon état demain matin. Pour l'instant je suis explosé, j'ai mal vraiment partout, et je vais me coucher!
- Troisieme jour : Vallée francaise puis Italiano jusqu'à Paine grande
6 heures de marches, 18km. Temps degagé, pluie, neige, beaucoup de vent.
Je me suis levé plutôt en forme ce matin. Je n'avais plus mal nul part, sauf a ma petite ampoule sur le pied! Je me suis réveille tranquilement en entendant la pluie dehors, puis petit dej avant de commencer le treck de la vallée francaise. Celui-ci part du campement Italiano et finit sur un mirador 2h30 ou 5,5 km plus loin. C'est un cul de sac, il faut donc revenir par le campement pour repartir. C'est la raison pour laquelle j'y ai laisse mon sac dans ma tente encore montée. Ce treck nécessite un temps plutôt Claire, j'avais donc peur avec la pluie que toute les montagnes soient cachées. Mais je suis quand même parti en me disant qu'avec le vent de toute façon le temps change toute les dix minutes. Ce qui est vrai.
J'ai donc commencer a marcher une bonne heure avec mes deux amies americaines. Elles avaient un rythme plutôt rapide, voir très rapide qui m'a bien amusé au début mais vite épuisé. Le treck commence principalement sur des cailloux ou rochers qu'il faut grimper et sauter sans se tordre la cheville, et grimpe pas mal. Il longe une rivière au milieu de la vallée francaise.
Arrivé au mirador du milieu, on peut commencer a voir a quoi ressemble la vallée. Il s'agit d'un long couloir entre deux gigantesques montagnes. D'un cote une enneigée avec de gros glaciers, de l'autre une tour impressionnante avec un haut noir et un corp claire. C'est pluie impressionnant d'autat plus qu'on voit derrière nous le lac longé hier.
Je me suis bien reposé devant la vue, les filles sont parties a leur rythme devant et je me suis attaché a un couple franco-malaisien bien gentil, pour aller jusqu'au dernier mirador.
On se met alors a traverser les forets, puis encore des rochers, puis la foret, c'est plutôt sympa. Il faisait plutôt froid cependant, laine polaire, blouson, bonnet et gants ont été plutôt agréables. Je suis donc arrive deux heures et demi apres au campement britanico. C'est aussi un campement gratuit mais seulement les plus courageux s'y rendre car faire le treck avec son backpack est plutôt difficile.
Nous sommes vite arrives au mirador. Il a fallut dans les cinq dernières minutes faire de l'escalade pour l'atteindre. Il faut le mériter!
C'est alors la surprise. On se trouve en hauteur, au milieu d'une sorte de cirque géant. Tout autour de nous ce ne sont que d'immenses montagnes qui semblent nous observer. On pourrait presque se croire dans le cirque de dieux qui nous regardent comme des gladiateurs. Nous avons eu pas mal de chance car le temps s'est alors bien dégagé, enfin ça change tout le temps ici. Je suis reste une bonne grosse demie heure, abasourdie par la beauté du paysage. On se sent minuscule s'est incroyable. De plus, il n'y avait pas beaucoup de monde en haut car le treck n'est mas super facile et beaucoup de gens abandonnent aux premiers mirador (ce que j'ai faillit faire en voyant le temps... Ça aurait été stupide!). J'ai alors rencontre un couple d'américains avec qui j'ai fait le trajet du retour, sous la neige!! Oui, le temps ici est vraiment bizarre! Nous étions vraiment heureux d'avoir pu assister a un tel spectacle et d'avoir eu la chance de voir toutes les montagnes. Nous avons passe le retour a discuter de tout et n'importe quoi (comme dab). Ils étaient partis il y a trois ans de San Francisco pour faire le tour du monde pendant quatre ans. Des americains vraiment sympas, ont a pu parler de clichées, politique, économie, social, voyages, c'etait vraiment intéressant. Arrive alors au milieu du retour (qui est le même milieu que l'aller!), nous avons eu la chance d'assister a deux immenses avalanches sur la montagne en face de nous. On en entend tout le temps, mais je ne les avais pas encore vu et c'est vraiment impressionnant!! Deux en plus!! J'ai applaudi a la fin tellement c'était beau! Je ne l'aurais certainement pas fait si j'étais de l'autre cote de la montagne, juste en dessous.
Nous sommes alors rentre au campement, après 5 heures de marche. Cela faisait vraiment du bien de marcher dans son sac! J'ai alors remanger un peu (il était déjà 15 heures), ai défait la tente et suis parti en direction du camps de Paine grande. Reprendre la route après 5 heures de marches plutôt actives, avec son sac n'est pas évident! Enfin ça n'était que pour deux heures. Le treck n'a pas été compliqué, il est même plutôt plat, mais les deux heures sont longues. La vue est magnifique, on quitte la vallée francaise et on voit les grandes tours des Cuernos derrière nous avec un magnifique lac devant. J'ai commence la route tout seul et ai réussi a rattraper un groupe d'une petite dizaine de personne que j'ai pu suivre. C'était plus facile pour moi. J'ai recommencer a avoir très mal aux pieds, comme s'ils brulaient dans les chaussures, pas très agréable. A la moitié du treck le vent, le terrain était plutôt plat et le vent a commencer a souffler de plus en plus fort nous sortant du chemin a chaque raffale!
Arrive au camping, j'etais HS. Je ne pouvais presque plus marcher tellement j'avais mal au pied et aux jambes! Le camping est payant. C'est en fait un refuge, enfin plutôt un hôtel restaurant. Il a des douches (hum j'en reve!), toilettes (avec gravé a l'intérieur sur la porte Allez le FC Lorient!! Ca m'a fait vraiment tripper!!) et cuisine. Il est par contre remplis! C'est la ou arrive et part le bateau amenant a l'entrée du parc, que je prends demain. Le camps est assez plat et donne une belle vue sur los cuernos et le lac c'est très joli. Il est cependant très venté!! La nuit va être sportive! Je vais le retrouver dans le lac!!
Je me suis donc assis quelques minutes après avoir monte ma tente et en le relevant j'ai vu que je ne pouvais presque plus marcher ou tenir sur mes jambes! C'est assez rigolo car j'ai très mal, mais je me dis que c'est le résultat d'une superbe treck et que je ne regrette en rien de l'avoir fait donc la douleur ne me dérange pas, même si j'ai probablement l'air bizarre quand je marche! Je ne peux d'ailleurs plus plier ma jambe gauche tellement j'ai mal au genou! Ce qui me fait peur , c'est que je suis tellement content de moi, content d'avoir réussi a marcher autant, avec ce sac, que j'en apprécierait presque la douleur!!
Bref, je suis allé prendre une bonne courte douche d'eau presque chaude que j'ai quand même bien apprecié. J'ai pu enlever la terre que j'avais partout sur le visage, la terre soulevée par le vent qu'on bouffe toute la journée. Je suis allé diner avec des écossais qui avaient fait le même trip que moi. C'est assez sympa car on se suit tous dans la journée a différente allure et on se retrouve le soir. La cuisine est assez suprenante, il n'y a pas beaucoup de tables, mais elle est complètement remplis, les gens se marchent presque dessus! Ça fait vraiment bizarre après deux nuits plutôt calmes et des journées seul dans la nature. Il n'y avait d'ailleurs preque que des jeunes israéliens de mon âge, bien bruyants! On croise alors les gens qui arrivent, aussi excite que moi lors de mon premier jour.
Je vais donc me coucher, il est déjà dix heures (waw super tard ce soir!), demain si je peux marcher je me lève tôt pour voir un peu le glacier Grey, dernière branche du W avant de prendre le bateau dans l'apres-midi.
- Quatrième jour : vue sur le glacier
10km environ, 3 heures, temps couvert, beaucoup de vent très froid.
Après une nuit plutôt ventée dans le camps de Paine Grande, je me suis levé tôt pour aller voir le glacier avant de prendre le bateau. Étant pas mal fatigué et ayant les jambes plutôt lourdes, j'ai eu envie de prendre le bateau en début d'après-midi. Je me suis donc levé a 7h pour avoir le temps d'aller voir le glacier depuis le mirador le plus proche. C'est a dire a environ une heure et demie d'ici.
La matinée était plutôt fraiche, comme la nuit d'ailleurs, on sent qu'on s'est rapprocher du glacier. Il a été plutôt difficile de le sortir de mon sac de couchage...!! De plus, j'entendais le vent qui faisait fureur dehors. Le camps est sur une étendue très plate au bord du lac, au pied de petites montagnes, et il n'y a aucun arbre. Le vent y est donc très fort!
Le point positif de se lever aussi tôt est qu'on est seul au petit dej et dans les premiers a prendre la route a 8h. On se courait alors comme arrivant dans le premier sur les pistes de ski, tout excite de n'y avoir aucune trace de faites!
Je me suis donc fait trois heures de rando dans cette matinée bien fraiche. Une heure et demi aller et pareil retour, pour voir a quoi ressemble le glacier Grey. La ballade est très sympa, on marche tout d'abord entre les montagnes sur du plat, puis on longe le lac de bras de mer en bras de mer (enfin bras de lac en bras de lac). A vrai dire a chaque fois on croit arriver, en montant la colline mais il y a un autre bras. Ça parait un peu long avant d'arriver a une falaise donnant une vue sublime sur le lac et sur le glacier qui le prolonge vers les montagnes.
C'est assez rigolo car sur le chemin menant au mirador on voit plusieurs petit icebergs bleu perdus seuls au milieu du lac.
Le glacier Grey est quant a lui impressionnant. Il est immsense, je ne sais pas trop ou il finit, de toute façon j'étais loin de pouvoir en voir la fin. On le voit de loin depuis le mirador, mais c'est sympa d'avoir une vue d'ensemble. Il est assez haut et il y a au milieu de celui-ci une ile.
Le vent y etait très frais et le temps courrait, j'ai donc fait demi tour. Le chemin continue quant a lui vers le glacier. Il y a un camping payant et un gratuit après, donnant juste sur le glacier. Le chemin continue également après ceux-ci pour faire le tour de Torres del Paine. Je me suis moi arrête ici car j'étais déjà très content de ce que j'avais vu, et par rapport aux torres et a la vallée francaise, le glacier avait pour moi un peu moins d'interêt, de plus, j'allais voir celui du Perito Moreno, bien plus grand!
J'ai donc fait demi tour, et ai commence a cogiter sur ce que j'avais fait pendant ces quatres jours. Mais c'est surtout sur le bateau, sur le lac donnant la vue sur tout le parc avec du retrait que j'ai réalisé ce que j'avais fait.
L'ambiance a l'attente du bateau est assez sympa. Tout le monde est creuvé, avec de grosses cernes, sales, mais avec un sourrir énorme, silencieux. Seuls les gens venant y passer la journée ou seulement une nuit passent leur temps a faire du bruit pendant que ce qui ont fait le W ou les plus courageux qui on fait le tour complet, se remémorent calmement ce qu'ils ont vécu.
Le paysage depuis le bateau aide don beaucoup a ça. On quitte Paine Grande, avec la vue sur les montagnes. On passe devant la vallée francaise et le Cuernos qui etaient aujourd'hui bien couvert, puis on arrive devant la grande montagne cachant les torres. On prend alors le bus qui lui continue sa route vers les torres pour prendre les dernières personnes devant la dernière entrée (celle que j'ai pris le premier jour).
Dans le bus, j'ai regardé mes photos avec un œil assez fier. C'était mon premier treck de plusieurs jours et j'étais vraiment content d'avoir réussi a le faire, même si j'avais mal au pieds, mal au dos, aux hanches... Et avais eu plusieurs fois l'envie d'abandonner.
Les trecks permettent certes de faire du sport et de voir de belles choses qu'on ne voit pas en voiture, mais ils permettent aussi de se connaitre mieux. On se pousse au bout, on rencontre ses limites et on apprend a maitriser ses efforts et a savoir ce qui nous permet de continuer même quand on en peut plus.
Bien sur Torres del Paine est le passage obligatoire quand on voyage au Chili ou en Argentine. Mais pour ceux voulant le laisser de cote, ou faire juste un treck d'une journée, je leur dit que c'est ici au contraire L'endroit ou s'attarder pendant leurs vacances. Le parc est unique au monde. Les montagnes ont des formes qu'on ne retrouve nul part et qui datent de 12 millions d'années. Le treck W n'est de plus pas si dure a faire que ça je pense au final, bien qu'on galère a certains endroits, mis c'est ça la rando.
Bref, si vous aimez la rando ou si vous passer dans le coin, c'est l'endroit a ne pas louper, avant toutes autres villes des deux pays!
J'ai choisi de le lancer dans le W qui me paraissait le mieux en fonction du temps que j'avais, et 8 jours ça fait quand même long je trouve!!
- Premier jour : treck jusqu'au Torres, 9km, 6h. Temps ensoleillé, ciel bleu et vent fort.
Départ ce matin a 7h30 de l'hôtel en direction du parc. Tout mon backpack est prêt, il ne reste plus qu'a comme on dit. La route dure deux heures et est magnifique. Il faut évite de dormir pendant le temps de bus, car il y a beaucoup de belle choses a voir... C'est pas évident a cette heure ci...
L'arrivée au parc est en effet magnifique. On appercoit tout d'abord le sommets des tours, cachées par les collines, puis d'un coup on les voit au loin magnifiques, avec decant un très beau lac tout moutonné par le vent.
J'avais le choix entre deux entrée. La première est a l'est du parc et débute par les tours. La seconde nécessite de prendre un bateau et debute par l'ouest aux glaciers. Le temps est rarement beau et il est difficile de bien voir les tours sans nuages, j'ai donc choisi de commencer par celle-ci car le temps était vraiment ensolleille et le ciel bleu.
Le bus nous dépose a l'entrée du parc ou on paie et s'enregistre, puis on peut marcher une heure et demie ou prendre un bus en racourcis, avent de débute le treck vers les tours. On arrive alors en bas, au milieu d'hotels et de campings.
Le treck nous met directement dans l'ambiance. Il commence déjà en pente et monte bien sur plusieurs kilomètres. De plus il fait chaud!! Mais le vent est frais! Enfin avec mon sac d'une quizaine de kilo sur le dos au soleil, on a très vite chaud en marchant.
La premiere partie est assez jolie. C'est assez sec, presque que des buissons ou arbres secs avec de belles fleurs rouges. La vue derrière nous sur la vallée et le lac est exceptionnelle. Ça compense les première difficultés a monter! J'ai du faire plusieurs pauses car c'était vraiment physique de monter tout ça avec le sac, et le soleil cognait vraiment.
Je suis arrive deux heures après au Chileno. C'est le refuge de ce premier treck. On y accède qu'a pied ou a cheval, et il y a des dortoirs, un endroits pour camper, des douches et un restaurants.
Bien sur je ne m'y suis pas arrête, je ne suis pas la pour prendre des douches ou dormir dans un bon lit! Ça sera pour dans 4 jours!! Aie, ça va être long.
La seconde partie du treck est totalement differente. On se retrouve dans la forêt. C'est très vert, beaucoup d'arbres et c'est très humides. Il y a pleins de jolies ruisseaux qui passent desquels on peut prendre l'eau. Ce passage est vraiment très beau et peu vente. Durant la première etape, en m'approchant du refuge il était parfois difficile de tenir debout avec le vent soufflant très fort et accrochant mon sac! J'ai pour l'instant eu de belles pointes a 40 noeuds de face en montée et c'est que le début!
On arrive ensuite au campement Torres qui n'est plus qu'a deux heures max allez-retour des tours. Il a la particularité d'être gratuits! C'est plutôt joli et bien fait. Pleins d'emplacements de tentes bien démarques dans la forêt. Il y a une cabane dans laquelle vit un gardien, un toit pour cuisiner a l'abris du vent et des toilettes! Parfais!
Je m'y suis donc installe, j'ai essaye de comprendre comment monter la tente, avant de le rentre aux torres.
Les Torres sont la principale attraction du parc. Il s'agit de trois immenses tours très hautes. Je ne sais pas trop comment elles se sont formées, mais j'ai entendu dire que c'était au paravant un glacier, d'où le nom Paine qui veut dire bleu je crois en indien. Le treck amenant aux tours est d'une heure depuis le campement et est assez difficile. C'est très pentu et ce n'est au bout d'un moment que de la pierre, du rocher, de la poussière. Ça peut même s'avérer dangereux parfois a cause du vent quand on marche en plein en travers de l'immense pente. Mais ça vaut vraiment le coup! L'arrivée est spectaculaire. Il s'agit d'immenses falaises au dessus d'un lac avec ces grandes tours au dessus face a nous. La, il y a comme un frisson qui nous traverse, et d'un coup, on comprend pourquoi on a autant galère aujourd'hui. Je suis reste une bonne heure devant le lac et les tours, a regarder tous les détails, a simplement admirer, ou a le mettre a imaginer comment c'était avant et comment ca s'est forme. L'ambiance en haut est assez rigolote. Il y a pas mal de monde, assis sur ou derrieres les rochers a l'abris du vent, complètements abasourdis et bien fatigues par la journée. On se met facilement a discuter avec les gens, on se propose de se prendre en photo, c'est plutôt sympa. Je suis donc reste la, admirer le paysage, me sentir minuscule a cote de ces trois immsenses grandes tours, a regarder la neige au loin tomber dans le lac, et repenser a tout les beaux kilomètres que j'avais parcourrus depuis septembre.
J'ai ensuite rejoins le campement pour me changer et me faire a diner. Menu du jour : sandwish salami fromage en entrée, purée avec thon en plat principale et carre de chocolat au dessert. Tout le monde cuisine ensemble et dine ensemble sur quelques rondins de bois dans l'abris, c'est plutôt sympa, on regarde tous ce que mange l'autre avec curiosité, envie ou dégout, c'est très rigolo. Ça m'a donc permit de rencontrer pas mal de gens qui terminaient le grand tour. Ils avaient l'air tous creuves mais super heureux avec les petites bouteilles de rouges qu'ils avaient achetés au refuge pour feter la fin du treck. Le grand tour a l'air spectaculaire mais est très physique et dans des conditions parfois dures. A un endroit, ils avaient de la neige jusqu'au hanches pendant une heure! Ils n'ont d'ailleurs pas été gates par le temps, aujourd'hui était leur premier beau jour... J'espère que ça sera mieux pour moi...!
Après avoir donc discuter avec ces allemands, hollandais, espagnols, belges, anglais... Je suis allé me coucher, a 8h30, completement mort! Un peu d'écriture dans mon sac de couchage, puis je vais tranquilement m'endormir bercé par le souffle du vent (un peu fort quand même) et dans la lumière du jour encore.
- Second jour : campement des Torres jusqu'au campement italiano.
25 kilomètres, neuf heures, pluie, soleil, beaucoup de vent.
Levé a 8h, avec beaucoup de difficultés a sortir de mon sac de couchage en entendant la pluie et le vent. La première est principalement du crachin, elle s'est calme le temps du petit dej ou j'ai retrouve mes amis de la veille, puis a redémarré quand j'ai range ma tente. Pratique. Je suis donc parti vers 10h pour une journée longue et très difficile.
J'ai commence tout d'abord par redescendre ce que j'avais monte la veille. Mes pieds ont commence a me faire très mal. Je ne sais pas si ce sont mes chaussure ou mes chaussettes, mais l'avant des pieds au dessous me faisait horriblement mal et le chauffaient beaucoup. Arrivé au refuge chileno, c'est a dire moins d'une heure après le départ, je voulais presque abandonne et reprendre le bus. De plus, le vent était vraiment très fort. Le chemin peut être dangereux car ce sont parfois de grandes pentes sur plusieurs centaines dr metres en dessous ou le vide. Je me suis retrouve une fois bloque a devoir m'allonger pour résister au 40 ou 50 noeuds qui me poussaient avec mon sac lourd vers le vide! La j'avais peur et voulait d'autant plus descendre prendre le bus!
Je me suis motive et ai pris le raccourci menant sur le treck de las Cuervas. Celui ci évite de redescendre vers le village et les hôtels et fait gagner une heure environ. Il est plutôt joli, en descente sans arbres mais avec de beaux buissons et de très belles fleurs rouges. Il y a de plus une vue spectaculaire sur la montagne enneigée. Il y a fait plutôt chaud malgré les grosse rafales de vent.
Je suis une heure après arrive sur le chemin pour Los Cuernos. Celui-ci dure environ 4h depuis la fin du raccourci et est spectaculaire. Il longe d'un cote un grand lac et de l'autre les montagnes. Le chemin est cependant assez long et très très vente!!
Mon sac y a commencé a me faire très mal au hanches et au bas du dos. Je l'avais reglé de façon a ne pas avoir mal aux épaules.
Le chemin a été pour moi très long et très très difficile. Tout d'abord je marchais seul, ensuite j'avais vraiment mal a cause de ce gros sac et enfin j'avais encore très mal aux pieds. Bref rien de bien positif. J'essayais neanmoins de le concentrer sur la route et sur mes forces, mais c'était vraiment dur et je devais m'arreter au moins deux fois par heure.
On croise pas mal de monde sur la route c'est sympa, j'ai vu quelques groupes de gens qui allaient du même endroit jusqu'au même endroit que moi. Chacun a cependant un rythme différent, et je n'ai pas réussi a m'accrocher alors a un groupe.
J'ai donc continue, souvent bien plus dans la souffrance que dans l'extase devant ce paysage magnifique. Mais j'avais très mal et j'étais très fatigue. J'ai plusieurs fois regrette de ne pas avoir abandonne, regrette d'être partis dans cette idée folle de faire un treck de 4 jours alors que ne n'en avais jamais fait. Pendant près de 4 heures, c'est a dire jusqu'au refuge des cuervas (arrivée 16h env), je n'ai pas apprécié le treck comme j'aurais du. Je le savais et cela m'ennervait d'autant plus. Je m'en voulais d'avoir pris autant de chose dans mon sac, je m'en voulais d'avoir mal. Je me suis plusieurs fois surpris a crier, contre le vent, la pluie, ou surtout contre moi.
La pluie n'est pas désagréable. C'est du crachin, ça ne dure jamais très longtemps et c'est plutôt raffraichissant. De plus, les vêtements sèches de suite grace au vent.
Ce dernier par contre est un gros obstacle. Il vient par raffales, jusqu'à 50 noeuds je pense. Lorsqu'une raffales arrive, il faut se baisser, s'accrocher a ses bâtons et attendre. Je me suis fait une seconde fois bien peur quand je le suis fait renverser par un coup de vent. J'ai eu l'impression de le prendre un camion dans la figure tellement c'était fort. J'ai été éjecte en arrière et mes lunettes de soleil ont volées. Ce qui m'a fait le plus peur était que j'etais au dessus d'une falaise. J'ai donc été plaque sur le sol colle a mon sac qui voulait se faire la malle avec le vent, a devoir m'accrocher a les bâtons pendant trentes bonnes secondes qui m'ont parrut longues! Au final rien de casse, plus de peur que de malmais dieu ce que c'était impressionnant.
Il faut donc faire constamment attention car le vent est très fort.
En arrivant au refuge de los cuernos, j'étais épuise et n'avais qu'une envie, celle de m'y arrêter. Mais le campement d'après etait mieux place par rapport a la journée de demain, il était gratuit et plus abrité du vent. La motivation a été très très dure a trouver. J'avais vraiment mal partout. Mais ce sont deux américaines de mon âge, super dynamiques qui m'ont donné un peu d'énergie (inconscement et ensuite consciement au travers d'un bonbon concentré de caféine). J'ai regarde autour de moi, tout le monde était dans mon état ça l'a rassuré. A part les deux americaines peut être qui avait l'air d'avoir encore beaucoup de forces!! On a été plusieurs a continuer vers le campement italiano, c'est a dire deux heures et demie de marches en plus.
J'ai alors suivi les americaines qui m'ont vraiment entrainées dans leur rythme. J'ai alors trouve ça beaucoup plus simple et plaisant. Certes, j'avais très mal partout encore, mais faire la route avec un groupe est vraiment beaucoup mieux. Leur rythme était plutôt dynamique, plus que le mien, mais j'ai réussi a les suivre. Je m'arretais souvent avec elle pour prendre des photos. Elles etaient toujours motivées! C'est peut être ça la principale différence entre marcher seul et en groupe, c'est que seul je me démotive bien plus vite et ai du mal a le remotiver. J'ai alors pu apprécier le paysage. Le lac était devenu magnifique, avec les nuages d'eau qui volaient par dessus avec le vent. A un moment, on marche sur la plage du lac, souffle par le vent, cette fois sans grand danger. Les montagnes étaient impressionnantes. Toujours formées bizarrement, comme coupées a plusieurs endroits. Pleins de cascades descendent de celles-ci et on y voit aussi très souvent de belles avalanches. Je commençais même a trouver belles les grosses collines que nous devions monter! On traverse pleins de ruisseaux desquels ou il faut marcher de pierres en pierres ou mettre les pied dedans. On peut y remplir ça bouteille d'eau, c'est frais!
Nous sommes finalement arrive au bout de deux heures. J'ai eu beaucoup de mal a la fin tout de même et le suis vraiment ecroulé sur la place de camping. Quelques minutes pour me remettre des neuf heures de marche (et oui il était déjà 19h!), puis il a fallut se motiver pour monter la tente, ses changer car j'etais tremper de sueur, et se faire a manger.
Me voilà dans la tente, j'ai mal partout, a chaque fois que je me lève je met plusieurs mètres avant de pouvoir marcher normalement. J'ai découvert une belle ampoule d'ailleurs sur mon gros orteille, je crois que je vais douiller demain.
Bien que cette journée était très difficile pour moi, je suis content de ce que j'ai fait. Moi qui était prêt a abandonner au bout d'une heure de marche, j'ai réussi a en faire neuf et a ne pas m'arrêter dormir a los cuernos pour retrouver le campement italiano a l'entrée de la vallée francaise que je suis censé faire demain, mais si le temps n'est pas trop nuageux car dans ce cas on ne voit rien. Je vais cependant pouvoir laisser mon sac dans le campement car c'est un allez-retour de cinq heures qui passent forcément pa le camps. Ça fait long quand même... Enfin on verra mon état demain matin. Pour l'instant je suis explosé, j'ai mal vraiment partout, et je vais me coucher!
- Troisieme jour : Vallée francaise puis Italiano jusqu'à Paine grande
6 heures de marches, 18km. Temps degagé, pluie, neige, beaucoup de vent.
Je me suis levé plutôt en forme ce matin. Je n'avais plus mal nul part, sauf a ma petite ampoule sur le pied! Je me suis réveille tranquilement en entendant la pluie dehors, puis petit dej avant de commencer le treck de la vallée francaise. Celui-ci part du campement Italiano et finit sur un mirador 2h30 ou 5,5 km plus loin. C'est un cul de sac, il faut donc revenir par le campement pour repartir. C'est la raison pour laquelle j'y ai laisse mon sac dans ma tente encore montée. Ce treck nécessite un temps plutôt Claire, j'avais donc peur avec la pluie que toute les montagnes soient cachées. Mais je suis quand même parti en me disant qu'avec le vent de toute façon le temps change toute les dix minutes. Ce qui est vrai.
J'ai donc commencer a marcher une bonne heure avec mes deux amies americaines. Elles avaient un rythme plutôt rapide, voir très rapide qui m'a bien amusé au début mais vite épuisé. Le treck commence principalement sur des cailloux ou rochers qu'il faut grimper et sauter sans se tordre la cheville, et grimpe pas mal. Il longe une rivière au milieu de la vallée francaise.
Arrivé au mirador du milieu, on peut commencer a voir a quoi ressemble la vallée. Il s'agit d'un long couloir entre deux gigantesques montagnes. D'un cote une enneigée avec de gros glaciers, de l'autre une tour impressionnante avec un haut noir et un corp claire. C'est pluie impressionnant d'autat plus qu'on voit derrière nous le lac longé hier.
Je me suis bien reposé devant la vue, les filles sont parties a leur rythme devant et je me suis attaché a un couple franco-malaisien bien gentil, pour aller jusqu'au dernier mirador.
On se met alors a traverser les forets, puis encore des rochers, puis la foret, c'est plutôt sympa. Il faisait plutôt froid cependant, laine polaire, blouson, bonnet et gants ont été plutôt agréables. Je suis donc arrive deux heures et demi apres au campement britanico. C'est aussi un campement gratuit mais seulement les plus courageux s'y rendre car faire le treck avec son backpack est plutôt difficile.
Nous sommes vite arrives au mirador. Il a fallut dans les cinq dernières minutes faire de l'escalade pour l'atteindre. Il faut le mériter!
C'est alors la surprise. On se trouve en hauteur, au milieu d'une sorte de cirque géant. Tout autour de nous ce ne sont que d'immenses montagnes qui semblent nous observer. On pourrait presque se croire dans le cirque de dieux qui nous regardent comme des gladiateurs. Nous avons eu pas mal de chance car le temps s'est alors bien dégagé, enfin ça change tout le temps ici. Je suis reste une bonne grosse demie heure, abasourdie par la beauté du paysage. On se sent minuscule s'est incroyable. De plus, il n'y avait pas beaucoup de monde en haut car le treck n'est mas super facile et beaucoup de gens abandonnent aux premiers mirador (ce que j'ai faillit faire en voyant le temps... Ça aurait été stupide!). J'ai alors rencontre un couple d'américains avec qui j'ai fait le trajet du retour, sous la neige!! Oui, le temps ici est vraiment bizarre! Nous étions vraiment heureux d'avoir pu assister a un tel spectacle et d'avoir eu la chance de voir toutes les montagnes. Nous avons passe le retour a discuter de tout et n'importe quoi (comme dab). Ils étaient partis il y a trois ans de San Francisco pour faire le tour du monde pendant quatre ans. Des americains vraiment sympas, ont a pu parler de clichées, politique, économie, social, voyages, c'etait vraiment intéressant. Arrive alors au milieu du retour (qui est le même milieu que l'aller!), nous avons eu la chance d'assister a deux immenses avalanches sur la montagne en face de nous. On en entend tout le temps, mais je ne les avais pas encore vu et c'est vraiment impressionnant!! Deux en plus!! J'ai applaudi a la fin tellement c'était beau! Je ne l'aurais certainement pas fait si j'étais de l'autre cote de la montagne, juste en dessous.
Nous sommes alors rentre au campement, après 5 heures de marche. Cela faisait vraiment du bien de marcher dans son sac! J'ai alors remanger un peu (il était déjà 15 heures), ai défait la tente et suis parti en direction du camps de Paine grande. Reprendre la route après 5 heures de marches plutôt actives, avec son sac n'est pas évident! Enfin ça n'était que pour deux heures. Le treck n'a pas été compliqué, il est même plutôt plat, mais les deux heures sont longues. La vue est magnifique, on quitte la vallée francaise et on voit les grandes tours des Cuernos derrière nous avec un magnifique lac devant. J'ai commence la route tout seul et ai réussi a rattraper un groupe d'une petite dizaine de personne que j'ai pu suivre. C'était plus facile pour moi. J'ai recommencer a avoir très mal aux pieds, comme s'ils brulaient dans les chaussures, pas très agréable. A la moitié du treck le vent, le terrain était plutôt plat et le vent a commencer a souffler de plus en plus fort nous sortant du chemin a chaque raffale!
Arrive au camping, j'etais HS. Je ne pouvais presque plus marcher tellement j'avais mal au pied et aux jambes! Le camping est payant. C'est en fait un refuge, enfin plutôt un hôtel restaurant. Il a des douches (hum j'en reve!), toilettes (avec gravé a l'intérieur sur la porte Allez le FC Lorient!! Ca m'a fait vraiment tripper!!) et cuisine. Il est par contre remplis! C'est la ou arrive et part le bateau amenant a l'entrée du parc, que je prends demain. Le camps est assez plat et donne une belle vue sur los cuernos et le lac c'est très joli. Il est cependant très venté!! La nuit va être sportive! Je vais le retrouver dans le lac!!
Je me suis donc assis quelques minutes après avoir monte ma tente et en le relevant j'ai vu que je ne pouvais presque plus marcher ou tenir sur mes jambes! C'est assez rigolo car j'ai très mal, mais je me dis que c'est le résultat d'une superbe treck et que je ne regrette en rien de l'avoir fait donc la douleur ne me dérange pas, même si j'ai probablement l'air bizarre quand je marche! Je ne peux d'ailleurs plus plier ma jambe gauche tellement j'ai mal au genou! Ce qui me fait peur , c'est que je suis tellement content de moi, content d'avoir réussi a marcher autant, avec ce sac, que j'en apprécierait presque la douleur!!
Bref, je suis allé prendre une bonne courte douche d'eau presque chaude que j'ai quand même bien apprecié. J'ai pu enlever la terre que j'avais partout sur le visage, la terre soulevée par le vent qu'on bouffe toute la journée. Je suis allé diner avec des écossais qui avaient fait le même trip que moi. C'est assez sympa car on se suit tous dans la journée a différente allure et on se retrouve le soir. La cuisine est assez suprenante, il n'y a pas beaucoup de tables, mais elle est complètement remplis, les gens se marchent presque dessus! Ça fait vraiment bizarre après deux nuits plutôt calmes et des journées seul dans la nature. Il n'y avait d'ailleurs preque que des jeunes israéliens de mon âge, bien bruyants! On croise alors les gens qui arrivent, aussi excite que moi lors de mon premier jour.
Je vais donc me coucher, il est déjà dix heures (waw super tard ce soir!), demain si je peux marcher je me lève tôt pour voir un peu le glacier Grey, dernière branche du W avant de prendre le bateau dans l'apres-midi.
- Quatrième jour : vue sur le glacier
10km environ, 3 heures, temps couvert, beaucoup de vent très froid.
Après une nuit plutôt ventée dans le camps de Paine Grande, je me suis levé tôt pour aller voir le glacier avant de prendre le bateau. Étant pas mal fatigué et ayant les jambes plutôt lourdes, j'ai eu envie de prendre le bateau en début d'après-midi. Je me suis donc levé a 7h pour avoir le temps d'aller voir le glacier depuis le mirador le plus proche. C'est a dire a environ une heure et demie d'ici.
La matinée était plutôt fraiche, comme la nuit d'ailleurs, on sent qu'on s'est rapprocher du glacier. Il a été plutôt difficile de le sortir de mon sac de couchage...!! De plus, j'entendais le vent qui faisait fureur dehors. Le camps est sur une étendue très plate au bord du lac, au pied de petites montagnes, et il n'y a aucun arbre. Le vent y est donc très fort!
Le point positif de se lever aussi tôt est qu'on est seul au petit dej et dans les premiers a prendre la route a 8h. On se courait alors comme arrivant dans le premier sur les pistes de ski, tout excite de n'y avoir aucune trace de faites!
Je me suis donc fait trois heures de rando dans cette matinée bien fraiche. Une heure et demi aller et pareil retour, pour voir a quoi ressemble le glacier Grey. La ballade est très sympa, on marche tout d'abord entre les montagnes sur du plat, puis on longe le lac de bras de mer en bras de mer (enfin bras de lac en bras de lac). A vrai dire a chaque fois on croit arriver, en montant la colline mais il y a un autre bras. Ça parait un peu long avant d'arriver a une falaise donnant une vue sublime sur le lac et sur le glacier qui le prolonge vers les montagnes.
C'est assez rigolo car sur le chemin menant au mirador on voit plusieurs petit icebergs bleu perdus seuls au milieu du lac.
Le glacier Grey est quant a lui impressionnant. Il est immsense, je ne sais pas trop ou il finit, de toute façon j'étais loin de pouvoir en voir la fin. On le voit de loin depuis le mirador, mais c'est sympa d'avoir une vue d'ensemble. Il est assez haut et il y a au milieu de celui-ci une ile.
Le vent y etait très frais et le temps courrait, j'ai donc fait demi tour. Le chemin continue quant a lui vers le glacier. Il y a un camping payant et un gratuit après, donnant juste sur le glacier. Le chemin continue également après ceux-ci pour faire le tour de Torres del Paine. Je me suis moi arrête ici car j'étais déjà très content de ce que j'avais vu, et par rapport aux torres et a la vallée francaise, le glacier avait pour moi un peu moins d'interêt, de plus, j'allais voir celui du Perito Moreno, bien plus grand!
J'ai donc fait demi tour, et ai commence a cogiter sur ce que j'avais fait pendant ces quatres jours. Mais c'est surtout sur le bateau, sur le lac donnant la vue sur tout le parc avec du retrait que j'ai réalisé ce que j'avais fait.
L'ambiance a l'attente du bateau est assez sympa. Tout le monde est creuvé, avec de grosses cernes, sales, mais avec un sourrir énorme, silencieux. Seuls les gens venant y passer la journée ou seulement une nuit passent leur temps a faire du bruit pendant que ce qui ont fait le W ou les plus courageux qui on fait le tour complet, se remémorent calmement ce qu'ils ont vécu.
Le paysage depuis le bateau aide don beaucoup a ça. On quitte Paine Grande, avec la vue sur les montagnes. On passe devant la vallée francaise et le Cuernos qui etaient aujourd'hui bien couvert, puis on arrive devant la grande montagne cachant les torres. On prend alors le bus qui lui continue sa route vers les torres pour prendre les dernières personnes devant la dernière entrée (celle que j'ai pris le premier jour).
Dans le bus, j'ai regardé mes photos avec un œil assez fier. C'était mon premier treck de plusieurs jours et j'étais vraiment content d'avoir réussi a le faire, même si j'avais mal au pieds, mal au dos, aux hanches... Et avais eu plusieurs fois l'envie d'abandonner.
Les trecks permettent certes de faire du sport et de voir de belles choses qu'on ne voit pas en voiture, mais ils permettent aussi de se connaitre mieux. On se pousse au bout, on rencontre ses limites et on apprend a maitriser ses efforts et a savoir ce qui nous permet de continuer même quand on en peut plus.
Bien sur Torres del Paine est le passage obligatoire quand on voyage au Chili ou en Argentine. Mais pour ceux voulant le laisser de cote, ou faire juste un treck d'une journée, je leur dit que c'est ici au contraire L'endroit ou s'attarder pendant leurs vacances. Le parc est unique au monde. Les montagnes ont des formes qu'on ne retrouve nul part et qui datent de 12 millions d'années. Le treck W n'est de plus pas si dure a faire que ça je pense au final, bien qu'on galère a certains endroits, mis c'est ça la rando.
Bref, si vous aimez la rando ou si vous passer dans le coin, c'est l'endroit a ne pas louper, avant toutes autres villes des deux pays!
samedi 4 décembre 2010
3 décembre 2010 - Chili : le désert des Magallenes
Vendredi matin, je suis parti en bus de Punta Arena jusqu'à Puerto Natales. Punta Arena est assez isolée sur une sorte d'immense péninsule, un peu loin de tout. Mais Puerto Natales, l'autre grande ville n'est qu'a trois heure de route.
Et quelle route! On traverse le désert de la region des Magallanes! Enfin je ne sais pas si cela s'appelle comme ça mais c'est le désert.
Cela commence des la sortie de Punta Arena. Ce sont des étendues plates a perte de vue. De l'herbe sèche dessus et des arbustres très bas. Il n'y a aucun arbre ou gros buisson de plus d'un demi centimètre! Le plat infini. On distingue au fond d'immenses montagnes enneigées. Sur la route le vent est très fort, et cela ne m'étonne pas qu'il n'y ai aucun arbre. On appercoit après les deux premières heures de routes enfin quelques arbres mais complètement déformes et le plus souvent sans feuilles ou tout penchés.
Peu d'habitants vivent le long de cette route. Les plus nombreux sont les moutons! On en voit tout le long de la route, avec quelques autruches et lamas, perdu, sans trop de maisons autour.
Il y a quelques villages mais rares et très petits. Il s'agit plus de maximum dix maisons (grand max!) en bois. La vie ne doit pas y être facile, isole, dans le vent froid.
Je suis arrive vers midi, près lance pour une après midi de course (non pas shopping, quoi que...).
J'ai donc organise mon treck pour samedi matin. J'ai acheté mon ticket de bus (13 000pesos allez-retour). Puis je le suis rendu a une reunion dans le fameux Erratick Rock Hotel qui organise des reunions quotidiennes sur comment préparer Torres del Paine et comment le faire. C'est très intéressant! C'est une agence, il donnent des conseilles gratuitements pendant une heure et demie, et on peut leur louer le maris ensuite. Ils sont très réputés dans la région et sont très pro.
J'ai donc loue ma tente, un sac de couchage chaud, un tapis de sol, des bâtons. J'ai acheté ma nourriture pour 5 jours, principalement des pâtes et de la purée avec du ton a cuire sur mon petit camping gaz. J'ai sélectionner les affaires a amener en essayant d'imaginer le temps qu'il pourrait y faire.
Malheureusement, personne ne connait le temps a l'avance ici, il change toutes les heures. Je m'attends donc a avoir du soleil, de la pluie, de la neige, du froid, humidité, et surtout beaucoup beaucoup de vent (et c'est un planchiste qui le dit!).
Le treck appele le W, dure 4 a 5 jours. On y dors dans des camping payants ou gratuits selon l'envie et le rythme (ou des refuges mais c'est super cher). Bien sur les douches et toilettes ne sont que dans les payants!
Me voilà donc près a partir, un peu excite et un peu stresse, car c'est quand même mon premier treck camping. Je m'attends a avoir pas mal de difficultés avec le temps et avec mon sac qui est assez lourd! Mais bon c'est l'aventure!!!
Bonne nuit a tous et a dans une semaine!
Et quelle route! On traverse le désert de la region des Magallanes! Enfin je ne sais pas si cela s'appelle comme ça mais c'est le désert.
Cela commence des la sortie de Punta Arena. Ce sont des étendues plates a perte de vue. De l'herbe sèche dessus et des arbustres très bas. Il n'y a aucun arbre ou gros buisson de plus d'un demi centimètre! Le plat infini. On distingue au fond d'immenses montagnes enneigées. Sur la route le vent est très fort, et cela ne m'étonne pas qu'il n'y ai aucun arbre. On appercoit après les deux premières heures de routes enfin quelques arbres mais complètement déformes et le plus souvent sans feuilles ou tout penchés.
Peu d'habitants vivent le long de cette route. Les plus nombreux sont les moutons! On en voit tout le long de la route, avec quelques autruches et lamas, perdu, sans trop de maisons autour.
Il y a quelques villages mais rares et très petits. Il s'agit plus de maximum dix maisons (grand max!) en bois. La vie ne doit pas y être facile, isole, dans le vent froid.
Je suis arrive vers midi, près lance pour une après midi de course (non pas shopping, quoi que...).
J'ai donc organise mon treck pour samedi matin. J'ai acheté mon ticket de bus (13 000pesos allez-retour). Puis je le suis rendu a une reunion dans le fameux Erratick Rock Hotel qui organise des reunions quotidiennes sur comment préparer Torres del Paine et comment le faire. C'est très intéressant! C'est une agence, il donnent des conseilles gratuitements pendant une heure et demie, et on peut leur louer le maris ensuite. Ils sont très réputés dans la région et sont très pro.
J'ai donc loue ma tente, un sac de couchage chaud, un tapis de sol, des bâtons. J'ai acheté ma nourriture pour 5 jours, principalement des pâtes et de la purée avec du ton a cuire sur mon petit camping gaz. J'ai sélectionner les affaires a amener en essayant d'imaginer le temps qu'il pourrait y faire.
Malheureusement, personne ne connait le temps a l'avance ici, il change toutes les heures. Je m'attends donc a avoir du soleil, de la pluie, de la neige, du froid, humidité, et surtout beaucoup beaucoup de vent (et c'est un planchiste qui le dit!).
Le treck appele le W, dure 4 a 5 jours. On y dors dans des camping payants ou gratuits selon l'envie et le rythme (ou des refuges mais c'est super cher). Bien sur les douches et toilettes ne sont que dans les payants!
Me voilà donc près a partir, un peu excite et un peu stresse, car c'est quand même mon premier treck camping. Je m'attends a avoir pas mal de difficultés avec le temps et avec mon sac qui est assez lourd! Mais bon c'est l'aventure!!!
Bonne nuit a tous et a dans une semaine!
vendredi 3 décembre 2010
2 novembre 2010 - Chili : Punta Arena
Après deux jours de repos a Puerto Varas, le voilà dans le sud de la Patagonie, proche de la terre de feu, a Punta Arena.
Je suis parti mercredi soir de Puerto Montt, pour arriver vers 0h a Punta Arena, dans le froid!!
Je me suis installe dans un hostal sympa, la hospedaje Costanera, a une quinzaine de minutes du centre.
Punta Arena n'est pas vraiment d'une jolie ville. Elle est au bord de la mer isolée en face de la Terra del Fuego et du bout du monde. Elle est assez grande avec pleins de petites maisons et un centre avec des batiments assez froids. Mais c'est assez rigolo car malgré cette architecture très froide, la ville est très dynamique et je n'y ai croise presque que des étudiants et lycéens!
Le temps y est par contre plutôt difficile. L'hivers est rude et l'été n'est pas facile! On voit d'ailleurs que les gens sont plutôt endurcis car il doit falloir l'être pour y vivre a l'année. Le vent y est en fait très fort et glacial! De plus, la ville est complètement isolée a l'autre bout du continent. C'est d'ailleurs la ville continentale la plus au sud en Amérique du sud.
Aujourd'hui je me suis balade dans Punta Arenas, en le décidant sur quoi faire pour la suite. En effet, pour partir a Torres del Paine, il faut que le temps soit beau, et pour le moment la météo n'est pas clémente. Mais finalement, le temps a été beau en journée, donc je vais partir demain matin a Puerto Natales pour faire le Torres del Paine a partir de samedi. A regarder la météo changer toute la journée a Punta Arenas et les previsions variées trois ou quatre fois par jour pour Puerto Natales je le suis rendu compte qu'en fait personne ne connait les prévisions qui changent tout le temps. Il faut donc que je me lance et je verrai. Le seul hic est qu'ils annoncent vraiment beaucoup de vent, jusqu'à 100km/h... On verra demain! La météo est vraiment étrange ici, j'avais le ciel bleu pendant une demie heure, puis les nuages, puis le ciel bleu et la pluie (...!), avec toujours beaucoup de vent, puis de la chaleur et re du vent... Ça change tout le temps. Je pense sincèrement que ceux qui se moquent de la météo en Bretagne devraient venir passer un séjour ici! Et je ne parle pas encore d'Ushuaia qui parait-il est pire...
Je me suis donc balade, le long de la mer, dans la ville... J'ai goute au suculant sandwishs au chorrizo du kiosko Roca qui est envahit par les chiliens tout au long de la journée et qui vaut sincèrement le passage a Punta Arena. Il les servent de plus avec du lait a la banane... Hummm...!
Je me suis ensuite reballade avant d'aller le prendre un chocolat chaud a la Chocolatta, un chocolatier local dans un bar qui fait très resto de station de ski, tout en bois et qui est vraiment délicieux.
Je suis ensuite rentre a l'hôtel et y ai rencontre un allemand avec qui j'ai passe la soirée. Me voilà donc près a partir demain matin en bus pour Puerto Natales (3h), et près a y organiser mon treck de quelques jours a Torres del Paine.
Bonne nuit a tous!
Je suis parti mercredi soir de Puerto Montt, pour arriver vers 0h a Punta Arena, dans le froid!!
Je me suis installe dans un hostal sympa, la hospedaje Costanera, a une quinzaine de minutes du centre.
Punta Arena n'est pas vraiment d'une jolie ville. Elle est au bord de la mer isolée en face de la Terra del Fuego et du bout du monde. Elle est assez grande avec pleins de petites maisons et un centre avec des batiments assez froids. Mais c'est assez rigolo car malgré cette architecture très froide, la ville est très dynamique et je n'y ai croise presque que des étudiants et lycéens!
Le temps y est par contre plutôt difficile. L'hivers est rude et l'été n'est pas facile! On voit d'ailleurs que les gens sont plutôt endurcis car il doit falloir l'être pour y vivre a l'année. Le vent y est en fait très fort et glacial! De plus, la ville est complètement isolée a l'autre bout du continent. C'est d'ailleurs la ville continentale la plus au sud en Amérique du sud.
Aujourd'hui je me suis balade dans Punta Arenas, en le décidant sur quoi faire pour la suite. En effet, pour partir a Torres del Paine, il faut que le temps soit beau, et pour le moment la météo n'est pas clémente. Mais finalement, le temps a été beau en journée, donc je vais partir demain matin a Puerto Natales pour faire le Torres del Paine a partir de samedi. A regarder la météo changer toute la journée a Punta Arenas et les previsions variées trois ou quatre fois par jour pour Puerto Natales je le suis rendu compte qu'en fait personne ne connait les prévisions qui changent tout le temps. Il faut donc que je me lance et je verrai. Le seul hic est qu'ils annoncent vraiment beaucoup de vent, jusqu'à 100km/h... On verra demain! La météo est vraiment étrange ici, j'avais le ciel bleu pendant une demie heure, puis les nuages, puis le ciel bleu et la pluie (...!), avec toujours beaucoup de vent, puis de la chaleur et re du vent... Ça change tout le temps. Je pense sincèrement que ceux qui se moquent de la météo en Bretagne devraient venir passer un séjour ici! Et je ne parle pas encore d'Ushuaia qui parait-il est pire...
Je me suis donc balade, le long de la mer, dans la ville... J'ai goute au suculant sandwishs au chorrizo du kiosko Roca qui est envahit par les chiliens tout au long de la journée et qui vaut sincèrement le passage a Punta Arena. Il les servent de plus avec du lait a la banane... Hummm...!
Je me suis ensuite reballade avant d'aller le prendre un chocolat chaud a la Chocolatta, un chocolatier local dans un bar qui fait très resto de station de ski, tout en bois et qui est vraiment délicieux.
Je suis ensuite rentre a l'hôtel et y ai rencontre un allemand avec qui j'ai passe la soirée. Me voilà donc près a partir demain matin en bus pour Puerto Natales (3h), et près a y organiser mon treck de quelques jours a Torres del Paine.
Bonne nuit a tous!
mercredi 1 décembre 2010
30 novembre - photos en ligne
Les photos de la première semaine au Chili son en ligne sur :
http://picasaweb.google.com/m/viewer#albumlist/102639981629319104078
bonne visite!
http://picasaweb.google.com/m/viewer#albumlist/102639981629319104078
bonne visite!
28-30 novembre - Chile : de Pucon a Puerto Montt et Puerto Varas
Samedi, après notre longue journée de treck sur le volcan de Villarica, nous sommes allés passer la soirée dans des sources d'eau chaude, a trois quart d'heure de Pucon. La soirée a juste été parfaite, se relaxer dans des bassins remplis d'eau aussi chaude qu'un bon bain en plein hivers, avec quelques cerveza. L'endroit est très sympa, il s'agit de sources entièrement naturelle (les seules vraies du coin), en pleine forêt. Nous y sommes restes de 22h a minuit environ donc il faisait complètement nuit et je n'ai pas pu voir a quoi ça ressemblait, mais ça avait l'air plutôt joli. Il y a six bassins, des petites cabanes en bois pour se changer, ça parait perdu, naturel, c'est vraiment agréable. Il n'y avait pas grand monde, mais tout de même quelques groupes passant leur samedi soir aussi tard a se relaxer dans les bains.
Nous y avons passe donc deux bonnes heures, a souvent devoir sortir pour se raffraichir tellement l'eau était chaude. Mais comme dehors il fait plutôt froid, on rentre, on sort se rffraichir... C'est parfait!
Nous sommes rentres tous lessives de cette superbe journée et bien relaxes par les hot springs. Nous sommes directement allés nous coucher sans passer par la case dernier verre comme c'était prévu, pour passer une superbe nuit de sommeil.
Dimanche, réveil matin 8h, j'ai au début cru que c'était une blague, mais la nuit avait finalement été bien réparatrice, il fallait juste un peu de temps pour émerger!
Nous avons alors pris la route pour Valvidia. En quittant Pucon, nous nous sommes rendus compte que nous avions eu beaucoup de chance sur le temps la veille, celui-ci étant alors tres gris. J'ai vraiment aime Pucon, la ville est très belle et il y a plein de choses a faire!
Nous sommes arrives vers 15h a Valvidia, après plusieurs arrêts bien jolis. Valvidia est la quatrième ville du pays, mais n'est pas très grande. Elle est établie le long d'une jolie rivière.
Nous avons ici eu la surprise de pouvoir faire un tour de la ville en vélo, avec des amis de notre guide. Ceux-ci venaient de créer leur entreprise de tourisme en vélo a Valvidia et nous étions leurs premiers clients. Cela leur permettait de tester leur parcours, vélo, organisation, et a nous de visiter gratuitement la ville avec de bons commentaire! Le vélo est je pense le meilleur moyen de visiter une ville. Nous avons roule deux heures dans la ville entre les places historiques, un immense parc, l'université, et les quais avec des lions de mer d'environ 500kg dormant ou se battant sur les pontons! La visite a été vraimet géniale, même si la ville n'a rien de très joli, l'agence Bicitour a rendu la visite vraiment agréable et jolie. Ils nous ont filmé et photografié tout le long du tour, nous pourrons donc retrouver nos têtes sur le site Internet et sur les vidéos de promotion de d'agence! On va être super connus au Chili!!
Nous sommes partis diner dans un restaurant plutôt original, El Bunker, une sorte de cave décorée de façon assez originale, qu fabrique sa bière et en sert beaucoup de tout le pays. Ils servent également des sandwishs delicieux et plutôt grand pour pas grand chose! Nous avons passe la une soirée vraiment geniale, a déguster et manger, en discutant, rigolant sans regarder le temps passer, avec trois personnes en plus : une guide de Patchamama en repos dans sa ville, et deux retraites canadiens faisant le tour de l'Amérique du sud avec qui on a vraiment rigolés!! Bref, quelques cervezas, verres de vins, pisco plus tard, nous sommes rentres bien fatigués pour profiter des quelques heures de sommeil qu'il nous restait!
Lundi matin, réveil pas très frais pour prendre la route vers Puerto Montt. Je dois normalement m'arrêter la pour continuer la route vers le sud, mais je vais remonter passer la nuit avec eux a Puerto Varas et le débrouillerait mercredi pour revenir a Perto Montt. Cela me permettra de passer une dernière soirée avec ce petit groupe bien sympa et parait il que puerto varas est très sympa!
J'aime beaucoup le Chili pour ce que j'en ai vu cette première semaine. Le pays est magnifique et me fait beaucoup penser a la Nouvelle-Zelande pour le moment, en beaucoup plus grand!! C'est très naturel, des montagnes partout et d'immenses forets. Une des raisons pour lesquelles j'ai choisi le Chili est que c'est un pays très long, et ça le permettait vraiment de voir des paysages très diffenrents tout en visitant un seul pays. Bien que j'en avais été informe avant de partie, je suis tout de même surpris par le niveau de developpement du pays. Je ne m'attendais pas a ce que ça ressemble autant a chez nous! Les villes sont modernes, bien que souvent en reconstruction a cause des tremblements de terre, les routes parfaites, les hôtels confortables (toujours le wifi gratuit en plus)... Et les chiliens sont tout simplement adorables! Ils sont d'une gentillesse immense et proposant toujours leur aide sans rien attendre en retour, avec un superbe sourrir, comme par exemple Jerson notre guide qui est sympa comme tout, vraiment drôle et un grand fêtard comme j'en voit rarement!
Nous sommes arrives a Puerto Montt pour déjeuner. Puerto Montt est le port le plus important du sud du Chili. On ne peut pas dire que la ville soit belle, elle est même plutôt moche, mais plutôt dynamique grace aux pêcheurs et au marins.
Nous sommes tout d'abord partis déjeuner dans un restaurant dans le port de pêche. Il y a plusieurs restaurants se ressemblant tous dans de belles maisons en bois. Ces restos sont plutôt original car ils ont une petite salle avec 3 ou 4 grandes tables longues qui s'entassent, et une cuisine qui doit faire 1,5 mètre sur 4! On y mange le plat typique qui est une assiette de fruits de mer et de viandes (oui ensemble), et pleins de poissons ou fruits de mer. Pour la part je me suis pris un bon saumon trop bon!
Nous sommes ensuite partis nous ballader dans les petites boutiques d'artisans le long du port qui vendent des bonnets, gants, ponchos, chaussettes, jouets en bois, objets en cuire, peintures... Bref, pleins de belles choses qui en font la principale attraction de la ville, car sinon, il n'y a pas grand chose a voir. Puerto Montt est en fait principalement le lieu de départ pour le sud du pays en avion ou bateau.
Nous sommes ensuite partis pour Puerto Varas, a une petite demie heure, qui est une ville plus balnéaire. La ville est très mignone et ressemble un peu a une station de ski, comme Pucon. Elle est située au bord d'un lac immense dont on ne voit pas le bout, mais seulement deux volcans géants au bout. Le guide nous a conduit dans l'hôtel Malmac ou nous allions passer la nuit. L'hôtel est plutôt sympa. Il est très petit, trois chambres dont un dortoir pour 10 que nous avions remplis. Une salle a manger avec une cheminée que nous avons bien occupe toute la soirée! L'hotel zst tres propre. L'ambiance dans l'hôtel est plutôt énorme. Il est tenu par un jeune argentin qui s'occupe de la reception et un jeune français qui s'occupe avec un chilien et une stagiaire francaise d'une autre partie agence d'expéditions. En gros il s'agit d'une bande de jeunes pote qui passent leur temps a rigoler, jouer a la FIFA ou jouer de la musique en basse saison! Enfin en haute aussi je crois. L'ambiance est donc plutôt chaleureuse comme l'accueil.
Nous nous sommes tout d'abord ballades dans le centre très mignon avant de faire les courses pour le diner. Jerson notre guide a décide de nous faire un bon diner de poulet, purée et légumes avec des épices en veux tu en voilà... Superbe! Je me suis occupe du dessert avec des crêpes!!!
Nous avons alors passe une super soirée a manger de la bonne nourriture et boire du bon vin et pisco, en refaisant le monde, avant de prendre la guitare de l'hôtel. Toute la bande de l'hôtel nous a rejoint pour passer le reste de la soirée avec nous. Un chilien a alors pris la guitare et nous a transporter dans la musique chilienne pendant une bonne heure, on était tous simplement scotchés!!
Apres quelques verres nous sommes sortis passer la fin de soirée de l'autre cote de la rue au Barometrico, le bar du coin, vide qui n'attendait que nous! Tout comme le Piscola d'ailleurs (Pisco avec coca cola). Une petite soirée musique latino, fiesta, qui en a achevé plus d'un.
Je ne sais pas trop a quelle heure nous sommes rentres, mais le réveil a été dur, et nous avions vraiment passe une dernière super soirée tous ensemble. J'ai dit au revoir a mon groupe ce matin. On etait vraiment un bon groupe et ça a été triste de se dire au revoir. D'autant plus lorsqu'on est pas sur de se revoir un jour.
Je suis reste a l'hôtel pour une nuit supplémentaire, avant de prendre mon avion pour Punta Arenas. La journée seul n'a pas été très active. N'ayant pas dormi plus de 5h par nuit depuis 8 jours a cause du decallage tout d'abord et de la bonne ambiance du groupe ensuite, j'en ai profiter pour reposer. Je me suis donc un peu balader et ai passe quelques heures avec la bande de l'hôtel. C'est vraiment étonnant cette ambiance d'hôtel, on aurait l'impression de tomber en plein dans une colloc (en journée et soirée car pour se coucher chacun rentre chez soi), dans laquelle on peut squatter! Ce soir d'ailleurs le donne d'autant ce sentiment car j'y suis le seul client! J'ai donc fait des crêpes pour tout le monde, avec les litres qu'il restait car j'avais vraiment vu trop gros!! Mais bon, reprendre un peu du goût de la Bretagne ça fait du bien!
Voilà il est assez tôt, j'écris tranquile devant le feu avec Clapton en fond, seul dans l'hôtel! Je pars demain soir en avion dans le grand sud a Punta Arenas ou je ne sais pas du tout ce que je fais. Je veux faire le parc Torres del Paine, mais le temps doit être au beau fixe pour y aller et ils annoncent du froid et de la pluie pour toute la semaine. Je vais donc peut être commencer par aller a la Terre de Feu pour ensuite revenir par Torres del Paine et y faire la rendo de plusieurs jours.
Nous y avons passe donc deux bonnes heures, a souvent devoir sortir pour se raffraichir tellement l'eau était chaude. Mais comme dehors il fait plutôt froid, on rentre, on sort se rffraichir... C'est parfait!
Nous sommes rentres tous lessives de cette superbe journée et bien relaxes par les hot springs. Nous sommes directement allés nous coucher sans passer par la case dernier verre comme c'était prévu, pour passer une superbe nuit de sommeil.
Dimanche, réveil matin 8h, j'ai au début cru que c'était une blague, mais la nuit avait finalement été bien réparatrice, il fallait juste un peu de temps pour émerger!
Nous avons alors pris la route pour Valvidia. En quittant Pucon, nous nous sommes rendus compte que nous avions eu beaucoup de chance sur le temps la veille, celui-ci étant alors tres gris. J'ai vraiment aime Pucon, la ville est très belle et il y a plein de choses a faire!
Nous sommes arrives vers 15h a Valvidia, après plusieurs arrêts bien jolis. Valvidia est la quatrième ville du pays, mais n'est pas très grande. Elle est établie le long d'une jolie rivière.
Nous avons ici eu la surprise de pouvoir faire un tour de la ville en vélo, avec des amis de notre guide. Ceux-ci venaient de créer leur entreprise de tourisme en vélo a Valvidia et nous étions leurs premiers clients. Cela leur permettait de tester leur parcours, vélo, organisation, et a nous de visiter gratuitement la ville avec de bons commentaire! Le vélo est je pense le meilleur moyen de visiter une ville. Nous avons roule deux heures dans la ville entre les places historiques, un immense parc, l'université, et les quais avec des lions de mer d'environ 500kg dormant ou se battant sur les pontons! La visite a été vraimet géniale, même si la ville n'a rien de très joli, l'agence Bicitour a rendu la visite vraiment agréable et jolie. Ils nous ont filmé et photografié tout le long du tour, nous pourrons donc retrouver nos têtes sur le site Internet et sur les vidéos de promotion de d'agence! On va être super connus au Chili!!
Nous sommes partis diner dans un restaurant plutôt original, El Bunker, une sorte de cave décorée de façon assez originale, qu fabrique sa bière et en sert beaucoup de tout le pays. Ils servent également des sandwishs delicieux et plutôt grand pour pas grand chose! Nous avons passe la une soirée vraiment geniale, a déguster et manger, en discutant, rigolant sans regarder le temps passer, avec trois personnes en plus : une guide de Patchamama en repos dans sa ville, et deux retraites canadiens faisant le tour de l'Amérique du sud avec qui on a vraiment rigolés!! Bref, quelques cervezas, verres de vins, pisco plus tard, nous sommes rentres bien fatigués pour profiter des quelques heures de sommeil qu'il nous restait!
Lundi matin, réveil pas très frais pour prendre la route vers Puerto Montt. Je dois normalement m'arrêter la pour continuer la route vers le sud, mais je vais remonter passer la nuit avec eux a Puerto Varas et le débrouillerait mercredi pour revenir a Perto Montt. Cela me permettra de passer une dernière soirée avec ce petit groupe bien sympa et parait il que puerto varas est très sympa!
J'aime beaucoup le Chili pour ce que j'en ai vu cette première semaine. Le pays est magnifique et me fait beaucoup penser a la Nouvelle-Zelande pour le moment, en beaucoup plus grand!! C'est très naturel, des montagnes partout et d'immenses forets. Une des raisons pour lesquelles j'ai choisi le Chili est que c'est un pays très long, et ça le permettait vraiment de voir des paysages très diffenrents tout en visitant un seul pays. Bien que j'en avais été informe avant de partie, je suis tout de même surpris par le niveau de developpement du pays. Je ne m'attendais pas a ce que ça ressemble autant a chez nous! Les villes sont modernes, bien que souvent en reconstruction a cause des tremblements de terre, les routes parfaites, les hôtels confortables (toujours le wifi gratuit en plus)... Et les chiliens sont tout simplement adorables! Ils sont d'une gentillesse immense et proposant toujours leur aide sans rien attendre en retour, avec un superbe sourrir, comme par exemple Jerson notre guide qui est sympa comme tout, vraiment drôle et un grand fêtard comme j'en voit rarement!
Nous sommes arrives a Puerto Montt pour déjeuner. Puerto Montt est le port le plus important du sud du Chili. On ne peut pas dire que la ville soit belle, elle est même plutôt moche, mais plutôt dynamique grace aux pêcheurs et au marins.
Nous sommes tout d'abord partis déjeuner dans un restaurant dans le port de pêche. Il y a plusieurs restaurants se ressemblant tous dans de belles maisons en bois. Ces restos sont plutôt original car ils ont une petite salle avec 3 ou 4 grandes tables longues qui s'entassent, et une cuisine qui doit faire 1,5 mètre sur 4! On y mange le plat typique qui est une assiette de fruits de mer et de viandes (oui ensemble), et pleins de poissons ou fruits de mer. Pour la part je me suis pris un bon saumon trop bon!
Nous sommes ensuite partis nous ballader dans les petites boutiques d'artisans le long du port qui vendent des bonnets, gants, ponchos, chaussettes, jouets en bois, objets en cuire, peintures... Bref, pleins de belles choses qui en font la principale attraction de la ville, car sinon, il n'y a pas grand chose a voir. Puerto Montt est en fait principalement le lieu de départ pour le sud du pays en avion ou bateau.
Nous sommes ensuite partis pour Puerto Varas, a une petite demie heure, qui est une ville plus balnéaire. La ville est très mignone et ressemble un peu a une station de ski, comme Pucon. Elle est située au bord d'un lac immense dont on ne voit pas le bout, mais seulement deux volcans géants au bout. Le guide nous a conduit dans l'hôtel Malmac ou nous allions passer la nuit. L'hôtel est plutôt sympa. Il est très petit, trois chambres dont un dortoir pour 10 que nous avions remplis. Une salle a manger avec une cheminée que nous avons bien occupe toute la soirée! L'hotel zst tres propre. L'ambiance dans l'hôtel est plutôt énorme. Il est tenu par un jeune argentin qui s'occupe de la reception et un jeune français qui s'occupe avec un chilien et une stagiaire francaise d'une autre partie agence d'expéditions. En gros il s'agit d'une bande de jeunes pote qui passent leur temps a rigoler, jouer a la FIFA ou jouer de la musique en basse saison! Enfin en haute aussi je crois. L'ambiance est donc plutôt chaleureuse comme l'accueil.
Nous nous sommes tout d'abord ballades dans le centre très mignon avant de faire les courses pour le diner. Jerson notre guide a décide de nous faire un bon diner de poulet, purée et légumes avec des épices en veux tu en voilà... Superbe! Je me suis occupe du dessert avec des crêpes!!!
Nous avons alors passe une super soirée a manger de la bonne nourriture et boire du bon vin et pisco, en refaisant le monde, avant de prendre la guitare de l'hôtel. Toute la bande de l'hôtel nous a rejoint pour passer le reste de la soirée avec nous. Un chilien a alors pris la guitare et nous a transporter dans la musique chilienne pendant une bonne heure, on était tous simplement scotchés!!
Apres quelques verres nous sommes sortis passer la fin de soirée de l'autre cote de la rue au Barometrico, le bar du coin, vide qui n'attendait que nous! Tout comme le Piscola d'ailleurs (Pisco avec coca cola). Une petite soirée musique latino, fiesta, qui en a achevé plus d'un.
Je ne sais pas trop a quelle heure nous sommes rentres, mais le réveil a été dur, et nous avions vraiment passe une dernière super soirée tous ensemble. J'ai dit au revoir a mon groupe ce matin. On etait vraiment un bon groupe et ça a été triste de se dire au revoir. D'autant plus lorsqu'on est pas sur de se revoir un jour.
Je suis reste a l'hôtel pour une nuit supplémentaire, avant de prendre mon avion pour Punta Arenas. La journée seul n'a pas été très active. N'ayant pas dormi plus de 5h par nuit depuis 8 jours a cause du decallage tout d'abord et de la bonne ambiance du groupe ensuite, j'en ai profiter pour reposer. Je me suis donc un peu balader et ai passe quelques heures avec la bande de l'hôtel. C'est vraiment étonnant cette ambiance d'hôtel, on aurait l'impression de tomber en plein dans une colloc (en journée et soirée car pour se coucher chacun rentre chez soi), dans laquelle on peut squatter! Ce soir d'ailleurs le donne d'autant ce sentiment car j'y suis le seul client! J'ai donc fait des crêpes pour tout le monde, avec les litres qu'il restait car j'avais vraiment vu trop gros!! Mais bon, reprendre un peu du goût de la Bretagne ça fait du bien!
Voilà il est assez tôt, j'écris tranquile devant le feu avec Clapton en fond, seul dans l'hôtel! Je pars demain soir en avion dans le grand sud a Punta Arenas ou je ne sais pas du tout ce que je fais. Je veux faire le parc Torres del Paine, mais le temps doit être au beau fixe pour y aller et ils annoncent du froid et de la pluie pour toute la semaine. Je vais donc peut être commencer par aller a la Terre de Feu pour ensuite revenir par Torres del Paine et y faire la rendo de plusieurs jours.
samedi 27 novembre 2010
26 novembre - Chili : Pucon, ou le ski deux jours après le surf!
Aujourd'hui, samedi, j'ai vécu une journée extraodrinaire, peut être une des plus belles expériences que j'ai eu la chance de vivre! J'ai escaladé et skier sur un volcan en activité!
Pucon est une ville très réputée pour le tourisme. Elle se trouve au bord d'un lac et au pied des montagnes et du volcan de Villarica. La vue est magnifique et la ville l'est aussi. Ses maisons sont toutes en bois assez fonce, c'est fantastique. Nous sommes arrives le soir assez tard, sommes allé a l'agence de tourisme pour organiser la journée de samedi et l'équipement pour la montée ainsi que les skis. Puis nous sommes allés diner. En gros, une autre courte nuit a suivie mais pas a cause du decallage horaire enfin : couche 1h levé 6h!
Samedi matin, rendez-vous a 7h a l'agence pour prendre les affaires et je découvre la mon sac. Il est plus gros que mon sac de voyage et pèse 20 kilo!! La montée est commune et l'agence propose soit de descendre sur une pelle en plastique soit en ski. Bien sur j'ai choisi la seconde, sans imaginer que le sac serait si lourd!!
Nous sommes arrives au pied du volcan vers 8h, avec un temps incroyable. Normalement, les gens viennes a Pucon et doivent attendre quelques jours avant de monter car le temps doit être très clair et sans vent pour grimper. Nous avons eu pas mal de chance. Le volcan est impressionnant. Il est haut de 2 400m, en cône, et est encore en activité!! On voit d'ailleurs la fumée rouge sortir du cratère en arrivant sur place!
La commence la journée la plus difficile physiquement que j'ai pu faire de toute la courte vie! Nous avons commence a grimper, tous bien équipés, les quelques skieurs avec leur sac énorme dont le matériel de ski seul pèse presque 15 kg. Je me suis vraiment demande ce qu'était le reste et s'ils ne m'y avaient pas mis des pierres ces cons! Mais non, un gros pantalon, casque, crampons, déjeuner, eau... Dans un sac déjà bien lourd! La montée avait l'air dure pour tout le monde, mais les skieurs avaient l'air de lutter bien plus! La montée est d'ailleurs assez rigolote car avant de partir tout le monde est exité et bavard, mais une fois en route, tout le monde est très concentré et silencieux, comme si tout le monde essaiait de préserver un maximum ses forces.
Bref, on a escaladé ce volcan enneigé pendant 4 heures. On marche en ligne encadres par les guides, dans la neige. Le rythme n'est pas si intense que ça mais le parcours est très pentu, il fait très chaud et en même temps très froid, et surtout, le sac est vraiment lourd!! Ça fait très mal au dos et c'est d'autant plus fatigant pour les jambes.
La montée n'a pas été je vais dire la meilleure expérience que j'ai fait. J'ai pense que je n'ai jamais autant lutté physiquement pendant ces 4h, a me concentrer sur les pas et sur les forces que je pouvais encore trouver. Ça permet néanmoins de voir ce que l'on vaut, et même si j'ai plusieurs fois voulu abandonner tellement c'était dur, je suis quand même parvenu au sommet, mais exténué! La vue durant toute la montée est cependant extraordinaire. Mais une fois en haut, on se demande vraiment si on est en train de rêver. Quoiqu'on a tellement mal partout qu'on sait qu'on est bien réveille!
Nous voyons du haut du volcan le lac, les montagnes, les autres volcans un peu plus loin et encore plus grand (dont un en Argentine), la lave séchée qui s'est écoulée sur des km lors de la dernière éruption... Le haut n'est pas immense mais le cratère prend la plupart de la place. Celui ci est impressionnant et vraiment flippant puisqu'il est encore en activité et fume beaucoup!! Certains jours il parait qu'on peut voir de la lave en sortir et en effet, les guides nous ont montre quelques pierres de lave séchées qui ont été crachées un ou deux jours plus tôt. En gros, ça peut peter a tout moment ou au moins cracher des jets de lave! Rassurant!
Il fait plutôt froid en haut, je pense qu'on approchait des zéro degrés avec le vent glacial.
J'ai mis quelques bonnes minutes a me remettre de cette montée vraiment éprouvante. Je me suis vraiment dit que c'était une grosse erreur d'avoir pris les skis, et je ne savais même pas si je pourrais redescendre sur ce hors piste! En plus, j'avais les jambes très fatiguées, je n'arrivais presque plus a marcher tellement j'étais naze!!
Le guide a amené les 5 skieurs au dessus de la piste, enfin du hors piste. Le volcan n'est a l'origine pas une piste de ski, mais l'agence propose de descendre ainsi, si on est assez tarés pour marcher 4h avec 15kg en plus. Bref , nous étions en haut, seuls devant une piste immense sans aucune trace existante... On s'est lancés tranquilement pour se remettre en jambes et profiter au maximum. La descente a été quelque chose d'extraordinaire, certainement la meilleure piste que j'ai pu faire. Tout d'abord parce que la piste est vide, intouchée, la neige est fraiche et aussi parce que la vue est vraiment exceptionnelle. Bref, nous étions tous en train de crier de joie après avoir autant souffert dans la montée, dans cette neige parfaite, en savourant le plus longtemps et le plus lentement possible les quelques kilomètres de descente.
Nous sommes arrivés en bas, épuises et l'air bête tellement notre sourir devait être grand! Cette descente en ski avait l'air d'avoir été une des plus extraordinaires non seulement pour moi, mais aussi pour les anglais, suisses et italiens plutôt bons skieurs qui m'entouraient. Si on m'avait dit que j'allais autant lutter avec ce sac a la montée je ne pense pas que j'aurais pris les skis, mais la descente vallait a 100% la montée difficile!! Je ne sais pas si je le referais ainsi, en tout cas certainement pas tout de suite. J'ai vraiment eu mal et ai du le trouver des forces que je ne connaissais certainement pas, mais je conseille a tout les tarés près a le faire de prendre les skis car ça vaut vraiment le coup!! J'avais la beaucoup de respect pour les guides qui font ça 4 ou 5 fois par semaine et certains d'entre eux le plus souvent avec leurs skis!
Me voilà a l'hôtel, épuise dans mon lit après une bonne douche chaude complètement sonné par cette journée vraiment incroyable en émotions.
Pucon est une ville très réputée pour le tourisme. Elle se trouve au bord d'un lac et au pied des montagnes et du volcan de Villarica. La vue est magnifique et la ville l'est aussi. Ses maisons sont toutes en bois assez fonce, c'est fantastique. Nous sommes arrives le soir assez tard, sommes allé a l'agence de tourisme pour organiser la journée de samedi et l'équipement pour la montée ainsi que les skis. Puis nous sommes allés diner. En gros, une autre courte nuit a suivie mais pas a cause du decallage horaire enfin : couche 1h levé 6h!
Samedi matin, rendez-vous a 7h a l'agence pour prendre les affaires et je découvre la mon sac. Il est plus gros que mon sac de voyage et pèse 20 kilo!! La montée est commune et l'agence propose soit de descendre sur une pelle en plastique soit en ski. Bien sur j'ai choisi la seconde, sans imaginer que le sac serait si lourd!!
Nous sommes arrives au pied du volcan vers 8h, avec un temps incroyable. Normalement, les gens viennes a Pucon et doivent attendre quelques jours avant de monter car le temps doit être très clair et sans vent pour grimper. Nous avons eu pas mal de chance. Le volcan est impressionnant. Il est haut de 2 400m, en cône, et est encore en activité!! On voit d'ailleurs la fumée rouge sortir du cratère en arrivant sur place!
La commence la journée la plus difficile physiquement que j'ai pu faire de toute la courte vie! Nous avons commence a grimper, tous bien équipés, les quelques skieurs avec leur sac énorme dont le matériel de ski seul pèse presque 15 kg. Je me suis vraiment demande ce qu'était le reste et s'ils ne m'y avaient pas mis des pierres ces cons! Mais non, un gros pantalon, casque, crampons, déjeuner, eau... Dans un sac déjà bien lourd! La montée avait l'air dure pour tout le monde, mais les skieurs avaient l'air de lutter bien plus! La montée est d'ailleurs assez rigolote car avant de partir tout le monde est exité et bavard, mais une fois en route, tout le monde est très concentré et silencieux, comme si tout le monde essaiait de préserver un maximum ses forces.
Bref, on a escaladé ce volcan enneigé pendant 4 heures. On marche en ligne encadres par les guides, dans la neige. Le rythme n'est pas si intense que ça mais le parcours est très pentu, il fait très chaud et en même temps très froid, et surtout, le sac est vraiment lourd!! Ça fait très mal au dos et c'est d'autant plus fatigant pour les jambes.
La montée n'a pas été je vais dire la meilleure expérience que j'ai fait. J'ai pense que je n'ai jamais autant lutté physiquement pendant ces 4h, a me concentrer sur les pas et sur les forces que je pouvais encore trouver. Ça permet néanmoins de voir ce que l'on vaut, et même si j'ai plusieurs fois voulu abandonner tellement c'était dur, je suis quand même parvenu au sommet, mais exténué! La vue durant toute la montée est cependant extraordinaire. Mais une fois en haut, on se demande vraiment si on est en train de rêver. Quoiqu'on a tellement mal partout qu'on sait qu'on est bien réveille!
Nous voyons du haut du volcan le lac, les montagnes, les autres volcans un peu plus loin et encore plus grand (dont un en Argentine), la lave séchée qui s'est écoulée sur des km lors de la dernière éruption... Le haut n'est pas immense mais le cratère prend la plupart de la place. Celui ci est impressionnant et vraiment flippant puisqu'il est encore en activité et fume beaucoup!! Certains jours il parait qu'on peut voir de la lave en sortir et en effet, les guides nous ont montre quelques pierres de lave séchées qui ont été crachées un ou deux jours plus tôt. En gros, ça peut peter a tout moment ou au moins cracher des jets de lave! Rassurant!
Il fait plutôt froid en haut, je pense qu'on approchait des zéro degrés avec le vent glacial.
J'ai mis quelques bonnes minutes a me remettre de cette montée vraiment éprouvante. Je me suis vraiment dit que c'était une grosse erreur d'avoir pris les skis, et je ne savais même pas si je pourrais redescendre sur ce hors piste! En plus, j'avais les jambes très fatiguées, je n'arrivais presque plus a marcher tellement j'étais naze!!
Le guide a amené les 5 skieurs au dessus de la piste, enfin du hors piste. Le volcan n'est a l'origine pas une piste de ski, mais l'agence propose de descendre ainsi, si on est assez tarés pour marcher 4h avec 15kg en plus. Bref , nous étions en haut, seuls devant une piste immense sans aucune trace existante... On s'est lancés tranquilement pour se remettre en jambes et profiter au maximum. La descente a été quelque chose d'extraordinaire, certainement la meilleure piste que j'ai pu faire. Tout d'abord parce que la piste est vide, intouchée, la neige est fraiche et aussi parce que la vue est vraiment exceptionnelle. Bref, nous étions tous en train de crier de joie après avoir autant souffert dans la montée, dans cette neige parfaite, en savourant le plus longtemps et le plus lentement possible les quelques kilomètres de descente.
Nous sommes arrivés en bas, épuises et l'air bête tellement notre sourir devait être grand! Cette descente en ski avait l'air d'avoir été une des plus extraordinaires non seulement pour moi, mais aussi pour les anglais, suisses et italiens plutôt bons skieurs qui m'entouraient. Si on m'avait dit que j'allais autant lutter avec ce sac a la montée je ne pense pas que j'aurais pris les skis, mais la descente vallait a 100% la montée difficile!! Je ne sais pas si je le referais ainsi, en tout cas certainement pas tout de suite. J'ai vraiment eu mal et ai du le trouver des forces que je ne connaissais certainement pas, mais je conseille a tout les tarés près a le faire de prendre les skis car ça vaut vraiment le coup!! J'avais la beaucoup de respect pour les guides qui font ça 4 ou 5 fois par semaine et certains d'entre eux le plus souvent avec leurs skis!
Me voilà a l'hôtel, épuise dans mon lit après une bonne douche chaude complètement sonné par cette journée vraiment incroyable en émotions.
21-22 novembre 2010 - Chili : Patchamama
Jeudi matin, après une nuit a peine dormie a cause du décalage horaire toujours, je suis parti pour le Patchamama tour! Je vais passer 5 jours avec un groupe de jeunes a traverser le centre du Chili vers le sud, de Santiago a Puerto Montt. Je suis tombe sur un petit groupe bien sympa. On est 6 (dans un bus pour 16 cool), 2 mexicaines, 3 anglais (2 filles 1 gars) et moi, plus un guide chilien.
L'ambiance est plutôt bonne des le départ, c'est chaleureux!
Le premier jour, nous nous sommes tout d'abord arrête en dehors de Santiago, a Pomaire. C'est un petit village traditionnel, reste assez joli avec ses petites maisons en bois. Il est connu pour son artisanat traditionnel de poterie, couture, cuir... On est arrive assez tôt et la ville faisait pas mal abandonne, ca lui a donne un certain charme. Juste quelques boutiques ouvertes que nous avons parcourus intégralement pendant 45 minutes!
Nous nous sommes ensuite arrêtes sur un barrage a plus d'une heure de Santiago. Celui-ci est géant et fourni l'électricité pour presque toute les régions jusqu'au nord. C'était plutôt impressionnant.
Le troisième et dernier arrêt a été Pichilemu. C'est une ville en bord de mer très réputé pour le surf. C'est apparement le meilleurs spot chilien. Nous y avons d'abord dejeuner, des enchiladas jambon, fromage, tomates... Vraiment bonnes... Et sommes ensuite parti sur la plage pour des cours de surf!! Pour 8000 pesos (10€ environ), nous avons eu tout l'équipement, un coach et trois heures de cours! Ça été vraiment sympa, nous avons tous suivi le cours (on pouvait également faire du cheval sur la plage). Les vagues n'étaient pas très grandes sur notre cote de la plage donc parfait pour débuter ou reprendre tranquilement! Ça m'a vraiment plu et apparement on s'est vraiment tous bien amuse pendant 2h dans l'eau! Celle-ci n'est d'ailleur pas si chaude, entre 18 et 29 je pense, mais nous avions des combis.
Nous passions la nuit dans un joli petit hôtel dans le centre, nous sommes donc parti regarder le coucher de soleil depuis la punta de logos avec un bon verre de Pisco, l'alcool local fait a partir du raisin (40 degrés). La pointe est le spot de la ville. Elle est magnifique avec deux gros rochers devant lesquels les gens surf sur des vagues magnifiques, longues avec de beaux tubes! Ça m'a donne envie d'y retourner avec un meilleur niveau de surf ou d'aller s'amuser en planche a voile!!
Nous avons passe la soirée a l'hôtel, avec nos quelques bouteilles de Pisco qui ont réchauffé la soirée. Nous avons au diner mange du requin! Ils nous avaient bien garanti avant de parti a l'eau que c'était la ville ou ça ne sont pas les requins mais mangent les surfeurs mais le contraire! Le requin est super bon! C'est plutôt tendre et goutu. Nous avons après continue notre soirée plutôt tard a parler et danser!
Bien que j'ai enfin pu dormir toute la nuit, celle-ci a quand même été courte...! Nous avons repris la route en direction de Santa Cruz.
Les paysages sont plutôt joli. On longe la Cordillere des Andes sur une route au milieu de forêts immenses ou de champs. Tout parait immense!
Nous sommes arrives en fin de matinée a Santa Cruz ou nous avons visite le musée de Colchagua. Il s'agit d'un musée prive, appartenant a un ancien grand vendeur d'armes américains qui est aujourd'hui bloque au Chili, recherché par le FBI, mais protège dans ce pays. Le musée est vraiment très intéressant. Il s'organise en pleins de salles traitant différents sujets dans l'ordre chronologique. On commende avec unecollection immense de fossiles trouve au Chili, on continue avec des os de dinos, des dents... On arrive ensuite sur toute la période inca dont on nous explique l'evolution en nous montrant des armes, outils, vêtements, momies (!!)... Puis suis les périodes de colonisations avec toujours un grande collection d'armes, mais également des peintures, cartes maritimes, meubles des bateaux, vêtements... Et c'est plutôt bien explique. On passe ensuite a une salle remplie de vieux instruments de musique, une autre de calèches super bien entretenues, une troisieme avec une collection encore plus importantes d'armes datant de la seconde guerre mondiale, puis une autre avec de magnifiques voitures de collection, des premières Ford jusqu'à une formule 1. Enfin, on arrive dans une dernière avec un wagon de vieux train! Bref, un super musée qui fait la fierté des chiliens! C'est d'autant plus impressionnant de se dire que tout ça appartient a un homme!
Nous nous sommes ensuite ballades dans Santa Cruz qui est une jolie petite ville, dont beaucoup de vieux bâtiments sont quand même bien détruits par les tremblements de terre. Ceux-ci sont très courants au Chili et souvent très destructeurs. A Santiago j'avais déjà été bien marque par l'état de vieilles églises dont certaines parties tenaient encore debout grace aux echaffaudages. C'est d'ailleurs matant de voir que malgré les tremblements de terre très fréquent, les chiliens continuent de construire des buildings très hauts a Santiago.
Santa Cruz est également une ville très connue pour son vin qui est le plus bu au Chili et qui n'est pas exporte. Il faut savoir que le Chili est le 4e plus grand pays exportateur de vin au monde!
Un apparté intéressant d'ailleurs, l'économie chilienne est une des plus forte d'Amérique du sud. Le pays connait depuis les années 2000 une croissance oscillant entre 3 et 6%. Le pays est principalement exportateur. Sa principlale activité est la production de cuivre. 35% de la production mondiale est chilienne! C'est sûrement pour ça d'ailleurs que les accidents dans les mines y sont si présents. C'est également le premier producteur de lithium, de nitrate naturel et d'iode. L'agriculture est le second pilier de l'économie avec des fruits, céréales et les légumes (premier producteur de l'hemisphere sud). Le Chili est également le 3 producteur de poissons au monde avec principalement le saumon dont le pays est le premier exportateur au monde. Et enfin, le bois est également une des activités principales du pays avec ses 15% du territoire potentiellement exploitables pour les plantations industrielles (45% du territoire sont des forets).
Après une longue journée de bus, nous sommes arrives a Pucon, au bord d'un lac magniiqye et au pied du volcan de Villarica que nous grimpons samedi.
L'ambiance est plutôt bonne des le départ, c'est chaleureux!
Le premier jour, nous nous sommes tout d'abord arrête en dehors de Santiago, a Pomaire. C'est un petit village traditionnel, reste assez joli avec ses petites maisons en bois. Il est connu pour son artisanat traditionnel de poterie, couture, cuir... On est arrive assez tôt et la ville faisait pas mal abandonne, ca lui a donne un certain charme. Juste quelques boutiques ouvertes que nous avons parcourus intégralement pendant 45 minutes!
Nous nous sommes ensuite arrêtes sur un barrage a plus d'une heure de Santiago. Celui-ci est géant et fourni l'électricité pour presque toute les régions jusqu'au nord. C'était plutôt impressionnant.
Le troisième et dernier arrêt a été Pichilemu. C'est une ville en bord de mer très réputé pour le surf. C'est apparement le meilleurs spot chilien. Nous y avons d'abord dejeuner, des enchiladas jambon, fromage, tomates... Vraiment bonnes... Et sommes ensuite parti sur la plage pour des cours de surf!! Pour 8000 pesos (10€ environ), nous avons eu tout l'équipement, un coach et trois heures de cours! Ça été vraiment sympa, nous avons tous suivi le cours (on pouvait également faire du cheval sur la plage). Les vagues n'étaient pas très grandes sur notre cote de la plage donc parfait pour débuter ou reprendre tranquilement! Ça m'a vraiment plu et apparement on s'est vraiment tous bien amuse pendant 2h dans l'eau! Celle-ci n'est d'ailleur pas si chaude, entre 18 et 29 je pense, mais nous avions des combis.
Nous passions la nuit dans un joli petit hôtel dans le centre, nous sommes donc parti regarder le coucher de soleil depuis la punta de logos avec un bon verre de Pisco, l'alcool local fait a partir du raisin (40 degrés). La pointe est le spot de la ville. Elle est magnifique avec deux gros rochers devant lesquels les gens surf sur des vagues magnifiques, longues avec de beaux tubes! Ça m'a donne envie d'y retourner avec un meilleur niveau de surf ou d'aller s'amuser en planche a voile!!
Nous avons passe la soirée a l'hôtel, avec nos quelques bouteilles de Pisco qui ont réchauffé la soirée. Nous avons au diner mange du requin! Ils nous avaient bien garanti avant de parti a l'eau que c'était la ville ou ça ne sont pas les requins mais mangent les surfeurs mais le contraire! Le requin est super bon! C'est plutôt tendre et goutu. Nous avons après continue notre soirée plutôt tard a parler et danser!
Bien que j'ai enfin pu dormir toute la nuit, celle-ci a quand même été courte...! Nous avons repris la route en direction de Santa Cruz.
Les paysages sont plutôt joli. On longe la Cordillere des Andes sur une route au milieu de forêts immenses ou de champs. Tout parait immense!
Nous sommes arrives en fin de matinée a Santa Cruz ou nous avons visite le musée de Colchagua. Il s'agit d'un musée prive, appartenant a un ancien grand vendeur d'armes américains qui est aujourd'hui bloque au Chili, recherché par le FBI, mais protège dans ce pays. Le musée est vraiment très intéressant. Il s'organise en pleins de salles traitant différents sujets dans l'ordre chronologique. On commende avec unecollection immense de fossiles trouve au Chili, on continue avec des os de dinos, des dents... On arrive ensuite sur toute la période inca dont on nous explique l'evolution en nous montrant des armes, outils, vêtements, momies (!!)... Puis suis les périodes de colonisations avec toujours un grande collection d'armes, mais également des peintures, cartes maritimes, meubles des bateaux, vêtements... Et c'est plutôt bien explique. On passe ensuite a une salle remplie de vieux instruments de musique, une autre de calèches super bien entretenues, une troisieme avec une collection encore plus importantes d'armes datant de la seconde guerre mondiale, puis une autre avec de magnifiques voitures de collection, des premières Ford jusqu'à une formule 1. Enfin, on arrive dans une dernière avec un wagon de vieux train! Bref, un super musée qui fait la fierté des chiliens! C'est d'autant plus impressionnant de se dire que tout ça appartient a un homme!
Nous nous sommes ensuite ballades dans Santa Cruz qui est une jolie petite ville, dont beaucoup de vieux bâtiments sont quand même bien détruits par les tremblements de terre. Ceux-ci sont très courants au Chili et souvent très destructeurs. A Santiago j'avais déjà été bien marque par l'état de vieilles églises dont certaines parties tenaient encore debout grace aux echaffaudages. C'est d'ailleurs matant de voir que malgré les tremblements de terre très fréquent, les chiliens continuent de construire des buildings très hauts a Santiago.
Santa Cruz est également une ville très connue pour son vin qui est le plus bu au Chili et qui n'est pas exporte. Il faut savoir que le Chili est le 4e plus grand pays exportateur de vin au monde!
Un apparté intéressant d'ailleurs, l'économie chilienne est une des plus forte d'Amérique du sud. Le pays connait depuis les années 2000 une croissance oscillant entre 3 et 6%. Le pays est principalement exportateur. Sa principlale activité est la production de cuivre. 35% de la production mondiale est chilienne! C'est sûrement pour ça d'ailleurs que les accidents dans les mines y sont si présents. C'est également le premier producteur de lithium, de nitrate naturel et d'iode. L'agriculture est le second pilier de l'économie avec des fruits, céréales et les légumes (premier producteur de l'hemisphere sud). Le Chili est également le 3 producteur de poissons au monde avec principalement le saumon dont le pays est le premier exportateur au monde. Et enfin, le bois est également une des activités principales du pays avec ses 15% du territoire potentiellement exploitables pour les plantations industrielles (45% du territoire sont des forets).
Après une longue journée de bus, nous sommes arrives a Pucon, au bord d'un lac magniiqye et au pied du volcan de Villarica que nous grimpons samedi.
jeudi 25 novembre 2010
24 novembre 2010 - Chili : Santiago
Mes deux premières nuits a Santiago ont été plutôt difficile. Les 16 heures de decallage horaire avec la Nouvelle-Zélande sont plutôt difficile. Ce qui fait que je dors très bien entre 22h et 2h ou 3h du matin et après, je reste les yeux grand ouverts jusqu'à 6h ou jusqu'à me lever. Finalement, comme si j'avais fait une sieste de 4h en Nouvelle-Zelande, mais en pleine nuit ici.
Enfin bon, c'est entièrement normal, c'est juste plutôt fatigant et plutôt frustrant d'être creuve toute la journée dans un tel pays!
Mais j'en profite quand même! Mardi, j'ai tout d'abord passe le midi a décider de ce que j'allais faire les prochains jours, et c'est pas évident vu le nombre de possibilité qu'il y a dans se pays finalement immense. Je me suis renseigne sur une agence a l'hôtel et me suis laisse l'apres-midi de réflexion, en me balladant dans le centre historique de la ville.
Le centre historique est egalement le centre de business de la ville. On y trouve donc de vieux beaux bâtiments, mais également des buildings modernes des banques et des magasins et centres commerciaux cote a cote, c'est plutôt original. Il y a plusieurs places de la forme des belles places en Espagnes, bouillonnantes. J'ai dejeuner sur la placas de los armas le mardi, ou des dizaines de petits restos de ventes a emporter se succèdent d'un cote de la place. On y trouve la spécialité de la ville, les hot dog! Enfin des types de hot dog appelés complétif, dans un pain brioche avec du guacamole et de la mayonnaise. C'est pas mal mais j'ai trouve la saucisse pas super quand même... (chauvin!). En journée,le centre ville grouille d'hommes d'affaires, de personnes venant faire leurs courses, de touristes, de jeunes... Bref tout le monde se concentre en journée sur une petite partie de la ville, laissez moi dire que c'est vivant!!
J'ai continue la ballade vers les parcs a cote du centre historique dont un magnifique (cerro santa Lucia) sur une colline laissant une vue panoramique très belle sur Santiao et la Cordillere des Andes.
En rentrant je me suis bien sur (pour ne pas changer de mes bonnes habitudes avec Heloise) arreté dans une boulangerie glacerie faisant de superbe glaces aux yahourt et de très bon pains au chocolat... Pour ce dernier, ça faisait un bail et beaucoup de bien!!
Je suis finalement rentre a l'hôtel, ou j'ai décide a tête repose de mon parcours.
Je vais tout d'abord partir jeudi matin avec une agence (Patchamama) pour un trip de 5 jours entre Santiago et Puerto Montt. Celui-ci me permet notamment de visiter la région des lacs avec un bus faisant vraiment le tour des différents lacs et avec un guide. Je vais en profiter si le temps le permet lors de l'arrêt a Pucon pour faire de la randonnée sur un Volcan encore enneige. Le tour me permettra également de commencer le Chili accompagne pour avoir le temps de prendre calmement mes repères.
Une fois arrive a Puerto Montt, je partirai en avion le 1er a Puntas Arenas afin de rejoindre ensuite Puerto Natales et faire une randonnée de plusieurs jours dans le fameux parc Torres del Paine.
Je compte ensuite partir de Puerto Natales pour l'Argentine, a El Calafate. J'y visiterai el Perito Moreno qui est le plus grand glacier d'Argentine et probablement le plus connu d'Amérique.
Je verrai ensuite comment rejoindre Ushuaia (bateau ou bus depuis le Chili ou avion), pour passer quelques jours au bout du monde!
Il le restera enfin quelques jours pour remonter calmement vers Buenos Aires et y passer quelques jours. Un mois pour visiter le sud du Chili et de l'Argentine est plutôt bien et laisse le temps de prendre son temps. Je n'ai donc organise que mes premier jours et mon vol depuis Puerto Montt (car moins cher aujourd'hui).
Mardi soir, je suis parti diner avec Eric., un Suisse francophone de mon dortoir, manger des sushis a la porte a cote de l'hôtel. Une super soirée avec ce gars vraiment très sympa et intéressant qui arrivait du Brésil ou il avait fait du kitesurf pendant 3 semaine, et partait faire a peut près le même périple que moi, mais en vélo... Pour ensuite faire le nord également en vélo... Courageux oui!!
Aujourd'hui mercredi, j'ai mis pas mal de temps a émerger encore une fois bien que cette fois réveille depuis 3h du matin. Je suis ensuite parti me ballader vers le cerro san cristobal qu'on grimpe en téléphérique et qui laisse une vue magnifique sur Santiago. Enfin parait-il... Après une bonne heure de marche vers le telepherique, il s'est avère que le parc était ferme pour grève... Decidement, ici aussi! J'ai finalement fait machine arrière pour regagner l'hotel en repassant par le centre et en me prennant une petite glace au yahourt dans le même endroit qu'hier. Dans la chaleur cela faisait plutôt du bien! Car oui, je n'ai pas parle météo! A Santiago, il fait assez chaud, une trentaine de degrés environ en journée et 25 la nuit. Dans le sud par contre... Je vais le les geler! La Terre de feu n'est pas réputée pour ses plages et son soleil, mais plutôt pour son froid, sa neige et son vent glacial!! Cool!
J'ai donc regagne mon hôtel, pour me renseigner un peu sur l'histoire chilienne qui s'avère très interessante. Je suis donc ce soir dans un Hammac dans le jardin de l'hôtel a regarder les gens jouer au cricket, car il y a une piste de jeu (pas un terrain, juste un couloir) en plein dans a cour! Il y a pas mal d'ambiance car il y a egalement un bar dans le jardin ou un match Angleterre -Australie se joue actuellement au cricket!
Paré pour mon départ demain matin avec le tour, je vous souhaite a tous une bonne journée!
Enfin bon, c'est entièrement normal, c'est juste plutôt fatigant et plutôt frustrant d'être creuve toute la journée dans un tel pays!
Mais j'en profite quand même! Mardi, j'ai tout d'abord passe le midi a décider de ce que j'allais faire les prochains jours, et c'est pas évident vu le nombre de possibilité qu'il y a dans se pays finalement immense. Je me suis renseigne sur une agence a l'hôtel et me suis laisse l'apres-midi de réflexion, en me balladant dans le centre historique de la ville.
Le centre historique est egalement le centre de business de la ville. On y trouve donc de vieux beaux bâtiments, mais également des buildings modernes des banques et des magasins et centres commerciaux cote a cote, c'est plutôt original. Il y a plusieurs places de la forme des belles places en Espagnes, bouillonnantes. J'ai dejeuner sur la placas de los armas le mardi, ou des dizaines de petits restos de ventes a emporter se succèdent d'un cote de la place. On y trouve la spécialité de la ville, les hot dog! Enfin des types de hot dog appelés complétif, dans un pain brioche avec du guacamole et de la mayonnaise. C'est pas mal mais j'ai trouve la saucisse pas super quand même... (chauvin!). En journée,le centre ville grouille d'hommes d'affaires, de personnes venant faire leurs courses, de touristes, de jeunes... Bref tout le monde se concentre en journée sur une petite partie de la ville, laissez moi dire que c'est vivant!!
J'ai continue la ballade vers les parcs a cote du centre historique dont un magnifique (cerro santa Lucia) sur une colline laissant une vue panoramique très belle sur Santiao et la Cordillere des Andes.
En rentrant je me suis bien sur (pour ne pas changer de mes bonnes habitudes avec Heloise) arreté dans une boulangerie glacerie faisant de superbe glaces aux yahourt et de très bon pains au chocolat... Pour ce dernier, ça faisait un bail et beaucoup de bien!!
Je suis finalement rentre a l'hôtel, ou j'ai décide a tête repose de mon parcours.
Je vais tout d'abord partir jeudi matin avec une agence (Patchamama) pour un trip de 5 jours entre Santiago et Puerto Montt. Celui-ci me permet notamment de visiter la région des lacs avec un bus faisant vraiment le tour des différents lacs et avec un guide. Je vais en profiter si le temps le permet lors de l'arrêt a Pucon pour faire de la randonnée sur un Volcan encore enneige. Le tour me permettra également de commencer le Chili accompagne pour avoir le temps de prendre calmement mes repères.
Une fois arrive a Puerto Montt, je partirai en avion le 1er a Puntas Arenas afin de rejoindre ensuite Puerto Natales et faire une randonnée de plusieurs jours dans le fameux parc Torres del Paine.
Je compte ensuite partir de Puerto Natales pour l'Argentine, a El Calafate. J'y visiterai el Perito Moreno qui est le plus grand glacier d'Argentine et probablement le plus connu d'Amérique.
Je verrai ensuite comment rejoindre Ushuaia (bateau ou bus depuis le Chili ou avion), pour passer quelques jours au bout du monde!
Il le restera enfin quelques jours pour remonter calmement vers Buenos Aires et y passer quelques jours. Un mois pour visiter le sud du Chili et de l'Argentine est plutôt bien et laisse le temps de prendre son temps. Je n'ai donc organise que mes premier jours et mon vol depuis Puerto Montt (car moins cher aujourd'hui).
Mardi soir, je suis parti diner avec Eric., un Suisse francophone de mon dortoir, manger des sushis a la porte a cote de l'hôtel. Une super soirée avec ce gars vraiment très sympa et intéressant qui arrivait du Brésil ou il avait fait du kitesurf pendant 3 semaine, et partait faire a peut près le même périple que moi, mais en vélo... Pour ensuite faire le nord également en vélo... Courageux oui!!
Aujourd'hui mercredi, j'ai mis pas mal de temps a émerger encore une fois bien que cette fois réveille depuis 3h du matin. Je suis ensuite parti me ballader vers le cerro san cristobal qu'on grimpe en téléphérique et qui laisse une vue magnifique sur Santiago. Enfin parait-il... Après une bonne heure de marche vers le telepherique, il s'est avère que le parc était ferme pour grève... Decidement, ici aussi! J'ai finalement fait machine arrière pour regagner l'hotel en repassant par le centre et en me prennant une petite glace au yahourt dans le même endroit qu'hier. Dans la chaleur cela faisait plutôt du bien! Car oui, je n'ai pas parle météo! A Santiago, il fait assez chaud, une trentaine de degrés environ en journée et 25 la nuit. Dans le sud par contre... Je vais le les geler! La Terre de feu n'est pas réputée pour ses plages et son soleil, mais plutôt pour son froid, sa neige et son vent glacial!! Cool!
J'ai donc regagne mon hôtel, pour me renseigner un peu sur l'histoire chilienne qui s'avère très interessante. Je suis donc ce soir dans un Hammac dans le jardin de l'hôtel a regarder les gens jouer au cricket, car il y a une piste de jeu (pas un terrain, juste un couloir) en plein dans a cour! Il y a pas mal d'ambiance car il y a egalement un bar dans le jardin ou un match Angleterre -Australie se joue actuellement au cricket!
Paré pour mon départ demain matin avec le tour, je vous souhaite a tous une bonne journée!
mardi 23 novembre 2010
22 novembre 2010 - Santiago, Chili : je mène une double vie!
Me voilà ce mardi midi arrive a Santiago, capitale du Chili après 11h d'avion depuis Auckland.
Je me suis alors appercu queue vivais une double vie. En effet, il y a un Tanguy ce 22 novembre qui a passe sa journée a Auckland avant de prendre l'avion pour Santiago. Mais il y a également un autre Tanguy qui ce 22 novembre est arrive a Santiago en début d'après-midi avant d'y passer la journée... Comment est-ce possible??
Le décalage horaire (facile)!! Je suis en effet passe de +12h par rapport a la France a -4h! Et ou 16h de decalage horaire dans la tronche, et cela pour avoir un jour de plus a vivre dans l'année, dans deux endroits bien différents.
L'arrivée a Santiago me montre en effet que j'ai change de pays! Déjà la langue bien sur, mais également l'environnement qui parait bien moins entretenu et plus sale. Par contre question paysage, je suis plutôt surpris. L'arrivée en avion offre un très beau panorama que la cordillère des Andes au pied de laquelle Santiago est située. Plutôt joli!!
J'ai donc saute dans le bus Centropuerto a l'aéroport pour me diriger vers le quartier Brasil ou mon hostel est situe. La Casa Roja est une grande maison entièrement rouge! L'intérieur fait assez penser a un manoir, c'est plutôt sympa. On y trouve des dortoirs mais également de magnifiques chambres doubles bien romantiques, c'est marrant de voir le contraste entre les deux! Plusieurs salles communes, des terrasses, cuisine, Internet gratuit, un jardin avec un bar et une piscine!! Plutôt la classe! L'aménagement et la tenue n'ont pas l'air d'un hôtel de luxe et c'est tant mieux, on se croirait dans une grande maison étudiante, et le service et l'accueil est excellent! Je paye 10 euros la nuit en dortoir de 8 ou j'ai déjà rencontre des gens plutôt sympa.
Complètement exténue par le vol et le décalage horaire, je n'ai rien fait aujourd'hui, mais je compte des demain visiter la capitale et déterminer mon parcous car je sais que je pars vers le sud, mais ou, quand et comment, ca je n'en sais encore rien!!
Bonne nuit a tous!
Je me suis alors appercu queue vivais une double vie. En effet, il y a un Tanguy ce 22 novembre qui a passe sa journée a Auckland avant de prendre l'avion pour Santiago. Mais il y a également un autre Tanguy qui ce 22 novembre est arrive a Santiago en début d'après-midi avant d'y passer la journée... Comment est-ce possible??
Le décalage horaire (facile)!! Je suis en effet passe de +12h par rapport a la France a -4h! Et ou 16h de decalage horaire dans la tronche, et cela pour avoir un jour de plus a vivre dans l'année, dans deux endroits bien différents.
L'arrivée a Santiago me montre en effet que j'ai change de pays! Déjà la langue bien sur, mais également l'environnement qui parait bien moins entretenu et plus sale. Par contre question paysage, je suis plutôt surpris. L'arrivée en avion offre un très beau panorama que la cordillère des Andes au pied de laquelle Santiago est située. Plutôt joli!!
J'ai donc saute dans le bus Centropuerto a l'aéroport pour me diriger vers le quartier Brasil ou mon hostel est situe. La Casa Roja est une grande maison entièrement rouge! L'intérieur fait assez penser a un manoir, c'est plutôt sympa. On y trouve des dortoirs mais également de magnifiques chambres doubles bien romantiques, c'est marrant de voir le contraste entre les deux! Plusieurs salles communes, des terrasses, cuisine, Internet gratuit, un jardin avec un bar et une piscine!! Plutôt la classe! L'aménagement et la tenue n'ont pas l'air d'un hôtel de luxe et c'est tant mieux, on se croirait dans une grande maison étudiante, et le service et l'accueil est excellent! Je paye 10 euros la nuit en dortoir de 8 ou j'ai déjà rencontre des gens plutôt sympa.
Complètement exténue par le vol et le décalage horaire, je n'ai rien fait aujourd'hui, mais je compte des demain visiter la capitale et déterminer mon parcous car je sais que je pars vers le sud, mais ou, quand et comment, ca je n'en sais encore rien!!
Bonne nuit a tous!
dimanche 21 novembre 2010
Photos de Nouvelle-Zelande en ligne!
Les photos de Nouvelle-Zelande sont enfin toutes sur Picasa : http://picasaweb.google.com/102639981629319104078
Enjoy it !
Enjoy it !
Pourquoi visiter la Nouvelle-Zelande?
Pourquoi visiter la Nouvelle-Zelande
- le pays le plus beau au monde :
Certes, les neo-zélandais utilisent toujours des superlatifs pour parler d'activités ou d'endroits dans leur pays, mais celui-ci est vrai pour moi! Le pays est dote d'une diversité de paysage inouïe. Sur un pays de la taille du royaume unis, on trouve tous les paysages de l'Europe entière. On y trouve des montagnes, de la neige, des volcans, de longues vallées, des champs, des lacs, rivières, cascades, jungles, plages paradisiaques, villages de 2 habitants et villes immenses... On change tout le temps de panorama s'est incroyable!
De plus, la nature parait très vierge! Dans l'île du sud surtout, on se retrouve dans des endroits seuls, ou on a vraimet l'impression d'être les premiers a y venir! Les neo-zélandais sont très portes sur l'environnement. La nature est souvent laissée telle quelle dans certains endroits du pays pour ne pas la detruire. Ils recyclent tout, même si on a plusieurs fois bien galères pour trouver des poubelles... Partout il est demande de respecter l'environnement et de maitriser la consommation d'eau, d'électricité. C'est don agréable de visiter un pays ou on vit en respectant la nature.
- Y circuler est très simple :
Nous avions choisis l'option location d'un van, plutot que de voyager en bus qui est également une solution possible et simple. Tour est prévu pour ce type de tourisme itinérant en Nouvelle-Zelande. Les routes sont en bon état et bien indiquées. Il est facile de suivre la carte routière et de ne pas se perdre, bon il n'y a pas beaucoup de routes non plus donc c'est normal. On trouve des toilettes publiques et propres partout! Donc quand on voyage en van ou en voiture c'est très pratique. Il y a des endroits pour dormir en van assez partout, que ce soit des holiday parks, des hôtels backpackers ou des camps des DOC. Il y également pas mal d'endroits gratuits pour dormir mais ça reste galère a touver quand même! Les holiday park sont super bien organises pour bien se poser, faire des lessives, cuisiner, utiliser interne, recharger les batteries des appareils... En se balladant avec son van, on a vraiment l'impression que tout dans de pays est prévu pour ce type de tourisme!
- Les gens sont adorables :
Les neo-zélandais sont vraiment adorables et toujours près a aider. Le loueur de chez Escape m'avait bien dit en partant que nous étions la principale ressources du pays et que toit le monde fait en sorte que tout se passe bien pendant notre séjour. Et c'est vrai. Dans les points d'infos, les restos, les bars, les supermarchés, hôtels... Tout le monde est gentil et près a nous aider, même gratuitement, juste pour le plaisir d'aider! C'est assez rigolo de voir leur tete quand on les remercie dix fois et qu'ils répondent avec étonnement que c'est normal!
Du cote des touristes, c'est également super! On rencontre tout le temps des gens dans les endroits ou on dort et on passe son temps a échanger les expériences, se dire les choses qui sont a faire, échanger la nourriture... C'est d'ailleurs la première pis que je suis arrive dans un pays sans avoir d'irineraire. Chaque jour nous rencontions des gens qui nous disaient ce qu'ils avaient aimé, la ou il fallait aller, la ou dormir pour pas cher... Bref, on fait finalement son itinéraire au jour le jour!
- Mais egalement pour les cookies de Christchurch, le bon steak de boeuf, les muffins du new world, le bon vin, le café flat white, les bons sandwish Bacon eggs, cheese, letuce... le matin, le kiwi...
Bref un voyage qui vaut vraiment le coup pour de perdre dans la nature, deconnecter, voir des paysages incroyables, découvrir la culture maori... Et tout ça le plus loin possible de chez soi!
- le pays le plus beau au monde :
Certes, les neo-zélandais utilisent toujours des superlatifs pour parler d'activités ou d'endroits dans leur pays, mais celui-ci est vrai pour moi! Le pays est dote d'une diversité de paysage inouïe. Sur un pays de la taille du royaume unis, on trouve tous les paysages de l'Europe entière. On y trouve des montagnes, de la neige, des volcans, de longues vallées, des champs, des lacs, rivières, cascades, jungles, plages paradisiaques, villages de 2 habitants et villes immenses... On change tout le temps de panorama s'est incroyable!
De plus, la nature parait très vierge! Dans l'île du sud surtout, on se retrouve dans des endroits seuls, ou on a vraimet l'impression d'être les premiers a y venir! Les neo-zélandais sont très portes sur l'environnement. La nature est souvent laissée telle quelle dans certains endroits du pays pour ne pas la detruire. Ils recyclent tout, même si on a plusieurs fois bien galères pour trouver des poubelles... Partout il est demande de respecter l'environnement et de maitriser la consommation d'eau, d'électricité. C'est don agréable de visiter un pays ou on vit en respectant la nature.
- Y circuler est très simple :
Nous avions choisis l'option location d'un van, plutot que de voyager en bus qui est également une solution possible et simple. Tour est prévu pour ce type de tourisme itinérant en Nouvelle-Zelande. Les routes sont en bon état et bien indiquées. Il est facile de suivre la carte routière et de ne pas se perdre, bon il n'y a pas beaucoup de routes non plus donc c'est normal. On trouve des toilettes publiques et propres partout! Donc quand on voyage en van ou en voiture c'est très pratique. Il y a des endroits pour dormir en van assez partout, que ce soit des holiday parks, des hôtels backpackers ou des camps des DOC. Il y également pas mal d'endroits gratuits pour dormir mais ça reste galère a touver quand même! Les holiday park sont super bien organises pour bien se poser, faire des lessives, cuisiner, utiliser interne, recharger les batteries des appareils... En se balladant avec son van, on a vraiment l'impression que tout dans de pays est prévu pour ce type de tourisme!
- Les gens sont adorables :
Les neo-zélandais sont vraiment adorables et toujours près a aider. Le loueur de chez Escape m'avait bien dit en partant que nous étions la principale ressources du pays et que toit le monde fait en sorte que tout se passe bien pendant notre séjour. Et c'est vrai. Dans les points d'infos, les restos, les bars, les supermarchés, hôtels... Tout le monde est gentil et près a nous aider, même gratuitement, juste pour le plaisir d'aider! C'est assez rigolo de voir leur tete quand on les remercie dix fois et qu'ils répondent avec étonnement que c'est normal!
Du cote des touristes, c'est également super! On rencontre tout le temps des gens dans les endroits ou on dort et on passe son temps a échanger les expériences, se dire les choses qui sont a faire, échanger la nourriture... C'est d'ailleurs la première pis que je suis arrive dans un pays sans avoir d'irineraire. Chaque jour nous rencontions des gens qui nous disaient ce qu'ils avaient aimé, la ou il fallait aller, la ou dormir pour pas cher... Bref, on fait finalement son itinéraire au jour le jour!
- Mais egalement pour les cookies de Christchurch, le bon steak de boeuf, les muffins du new world, le bon vin, le café flat white, les bons sandwish Bacon eggs, cheese, letuce... le matin, le kiwi...
Bref un voyage qui vaut vraiment le coup pour de perdre dans la nature, deconnecter, voir des paysages incroyables, découvrir la culture maori... Et tout ça le plus loin possible de chez soi!
22 novembre 2010 - Nouvelle-Zelande : Auckland et sa région, bye bye New-Zealand!
Samedi matin, je me suis réveille pour la derniere fois dans Fat Freddy's. Un dernier flat Whitehorse coffee, dernier rangements de sac et van avant de prendre la route pour Auckland.
Histoire de profiter le plus longtemps des derniers kms, j'ai bien longé la cote pour continuer ma visite de la région.
Je suis arrive vers 12h dans le centre d'Auckland, suis allé me trouver un hôtel puis suis allé rendre ma maison et ma voiture des trois dernières semaines presque la larme a l'oeil!
L'hôtel ou je me suis installe est une grande auberge de jeunesse YHA a cote du centre ville. Le bâtiment est vieux mais l'ambiance y a l'air bonne. J'ai pris une chambre en dortoirs de 4 personnes (30 dollars la nuit).
Auckland est une ville assez suprenante puisqu'on en oublierait presque qu'on est en Nouvelle-Zelande tellement ça n'a rien a voir au reste du pays! J'ai meme l'impression d'etre sorti de La Nouvelle-Zelande. C'est la plus grande ville du pays avec un million et demi d'habitants. Rappelons d'ailleurs que la seconde ville etait Christchurch avec 300 000 habitants!! C'est une grande ville donnant sur une baie. Son emplacement a d'ailleurs été forme par une éruption volcanique. Et en effet, il y a tout autour du centre ville, quelques volcans endormis... En gros, ça peut péter a tout moment!! La ville est assez jolie dans sol ensemble même s'il y a pas mal de buildings très moches, et on y trouve plusieurs parcs bien verts. Le port est très important, il y a le port industriel, le port des ferries, et un grand port de plaisance ou on trouve plein de superbe voiliers, de grands yatchs et les anciens models et actuels des class America, ainsi que le prototype du futur... Ça a l'air balaise! Auckland s'est d'ailleurs bâtisse the city of sails!
Le centre ville s'articuler autour de Queen street, la rue principale, qui est très longue, sur laquelle on trouve toutes les boutiques, bars, restos.
La chose qui m'a le plus frappé a Auckland est qu'on se croirait vraiment en Asie!! Non pas pour le stress, sur ce point la, on est bien en Nouvelle-Zelande! Mais car la ville est principalement peuplée de japonais, coréens et chinois! Pendant mon samedi autour de Queen street, j'ai croise sûrement 90% d'asiatiques et le reste de neo-zélandais maoris et blancs et de touristes européens!
Ca en fait donc une ville très melting pot et c'est très agréable! On ne voit d'ailleurs presque que des restos asiatiques!
Mon premier jour a Auckland aura été très sportif. J'ai commence par un bon burger king, avant de rentrer m'allonger lire un peu, puis me lever pour le faire un ciné, et rentrer en m'arretant mettre les photos sur Internet! Je suis d'ailleurs allé voir the social network, le film sur la création de Facebook qui est super! Me poser devant un film m'a pas mal repose et ça faisait près de trois mois que je n'avais pas regarder de film! Bon, même si je l'avoue je n'ai pas tout compris a l'anglais...
En rentrant diner a l'hostel le soir, j'ai rencontre des français dans la cuisine dont un qui dort dans la même chambre que moi! On a tous passe la soirée a nous raconter nos périples et j'ai pu les conseiller sur les endroits a faire sur l'île du sud, qu'ils allaient faire plus tard.
Je dois dire que le retour a une chambre après 3 semaines de van a fait plutôt bizarre, et le lit m'a quand même fait mal au dos! J'ai d'ailleurs eu du mal a m'endormir a cause des crétins s'amusanr a faire un concours de celui qui ferait le plus de bruit avec son pot d'echapement (pour ça les neo-zelandais sont je pense les plus fort) et avec les caissons de basse de la voiture, juste en dessous des fenêtres... Plusieurs personnes m'avient d'ailleurs dit que les jeunes pouvaient ici avoir leur permit a 17 ans et que souvent, ils s'amusaient comme beaucoup d'ado a tunner leurs voitures et emmerder le voisinage. Il y a d'ailleurs ici beaucoup d'accidents de la route surtout chez les jeunes...
Bref, dimanche matin, après un bon petit dej, je suis partis me ballader dans Auckland. Je ne pourrais pas trop dire ou je suis allé, je le suis juste perdus dans les rues comme j'aime bien le faire et ai marche le long du port avant de m'arrêter acheter des cookies sur queen street, dans je crois le même endroits qu'on avait fait a Christchurch qui etaient les meilleurs cookies du monde!! Ceux-ci sont plutôt bons mais quand même bien moins qu'a Christchurch.
En conclusion, je trouve que Auckland est une ville sympa, dynamique, dans laquelle il doit etre agréable de vivre. Cependant, en y rentrant, dans ma tête je suis sorti de Nouvelle-Zelande. La ville n'a rien a voir au calme et a la beauté naturelle du pays. Les gens sont bien moins sympa, je n'ai d'ailleurs pas vu beaucoup de neo-zélandais. Tout est payant et toujours plus complique. On a quitte la gentillesse et le "tout est possible tant qu'on demande avec le sourire!" du reste du pays! La ou ailleurs je pouvait avoir de la lessive gratuite, une place de parking gratuite, un endroit ou laisser son baggage 2h a l'hôtel gratuitement, tant que je demandais gentillement, ici c'est finit! Business is business! Comme on m'avait naïvement sorti a Sydney quand j'avais demande si Internet était gratuit (je venais d'arriver d'Asie ou tout est possible!) : "rien est gratuit dans la vie"! Mais bon c'est finalement comme toute les grandes villes très peuplées!
Voilà donc la Nouvelle-Zelande qui se termine gentillement. Je prends mon avion lundi a 16h pour Santiago. Ça fait assez bizarre après trois semaines passées ici, j'ai l'impression d'y être depuis plusieurs mois! Mais bon je suis tout exité d'aller découvrir le Chili et l'Argentine!!
Histoire de profiter le plus longtemps des derniers kms, j'ai bien longé la cote pour continuer ma visite de la région.
Je suis arrive vers 12h dans le centre d'Auckland, suis allé me trouver un hôtel puis suis allé rendre ma maison et ma voiture des trois dernières semaines presque la larme a l'oeil!
L'hôtel ou je me suis installe est une grande auberge de jeunesse YHA a cote du centre ville. Le bâtiment est vieux mais l'ambiance y a l'air bonne. J'ai pris une chambre en dortoirs de 4 personnes (30 dollars la nuit).
Auckland est une ville assez suprenante puisqu'on en oublierait presque qu'on est en Nouvelle-Zelande tellement ça n'a rien a voir au reste du pays! J'ai meme l'impression d'etre sorti de La Nouvelle-Zelande. C'est la plus grande ville du pays avec un million et demi d'habitants. Rappelons d'ailleurs que la seconde ville etait Christchurch avec 300 000 habitants!! C'est une grande ville donnant sur une baie. Son emplacement a d'ailleurs été forme par une éruption volcanique. Et en effet, il y a tout autour du centre ville, quelques volcans endormis... En gros, ça peut péter a tout moment!! La ville est assez jolie dans sol ensemble même s'il y a pas mal de buildings très moches, et on y trouve plusieurs parcs bien verts. Le port est très important, il y a le port industriel, le port des ferries, et un grand port de plaisance ou on trouve plein de superbe voiliers, de grands yatchs et les anciens models et actuels des class America, ainsi que le prototype du futur... Ça a l'air balaise! Auckland s'est d'ailleurs bâtisse the city of sails!
Le centre ville s'articuler autour de Queen street, la rue principale, qui est très longue, sur laquelle on trouve toutes les boutiques, bars, restos.
La chose qui m'a le plus frappé a Auckland est qu'on se croirait vraiment en Asie!! Non pas pour le stress, sur ce point la, on est bien en Nouvelle-Zelande! Mais car la ville est principalement peuplée de japonais, coréens et chinois! Pendant mon samedi autour de Queen street, j'ai croise sûrement 90% d'asiatiques et le reste de neo-zélandais maoris et blancs et de touristes européens!
Ca en fait donc une ville très melting pot et c'est très agréable! On ne voit d'ailleurs presque que des restos asiatiques!
Mon premier jour a Auckland aura été très sportif. J'ai commence par un bon burger king, avant de rentrer m'allonger lire un peu, puis me lever pour le faire un ciné, et rentrer en m'arretant mettre les photos sur Internet! Je suis d'ailleurs allé voir the social network, le film sur la création de Facebook qui est super! Me poser devant un film m'a pas mal repose et ça faisait près de trois mois que je n'avais pas regarder de film! Bon, même si je l'avoue je n'ai pas tout compris a l'anglais...
En rentrant diner a l'hostel le soir, j'ai rencontre des français dans la cuisine dont un qui dort dans la même chambre que moi! On a tous passe la soirée a nous raconter nos périples et j'ai pu les conseiller sur les endroits a faire sur l'île du sud, qu'ils allaient faire plus tard.
Je dois dire que le retour a une chambre après 3 semaines de van a fait plutôt bizarre, et le lit m'a quand même fait mal au dos! J'ai d'ailleurs eu du mal a m'endormir a cause des crétins s'amusanr a faire un concours de celui qui ferait le plus de bruit avec son pot d'echapement (pour ça les neo-zelandais sont je pense les plus fort) et avec les caissons de basse de la voiture, juste en dessous des fenêtres... Plusieurs personnes m'avient d'ailleurs dit que les jeunes pouvaient ici avoir leur permit a 17 ans et que souvent, ils s'amusaient comme beaucoup d'ado a tunner leurs voitures et emmerder le voisinage. Il y a d'ailleurs ici beaucoup d'accidents de la route surtout chez les jeunes...
Bref, dimanche matin, après un bon petit dej, je suis partis me ballader dans Auckland. Je ne pourrais pas trop dire ou je suis allé, je le suis juste perdus dans les rues comme j'aime bien le faire et ai marche le long du port avant de m'arrêter acheter des cookies sur queen street, dans je crois le même endroits qu'on avait fait a Christchurch qui etaient les meilleurs cookies du monde!! Ceux-ci sont plutôt bons mais quand même bien moins qu'a Christchurch.
En conclusion, je trouve que Auckland est une ville sympa, dynamique, dans laquelle il doit etre agréable de vivre. Cependant, en y rentrant, dans ma tête je suis sorti de Nouvelle-Zelande. La ville n'a rien a voir au calme et a la beauté naturelle du pays. Les gens sont bien moins sympa, je n'ai d'ailleurs pas vu beaucoup de neo-zélandais. Tout est payant et toujours plus complique. On a quitte la gentillesse et le "tout est possible tant qu'on demande avec le sourire!" du reste du pays! La ou ailleurs je pouvait avoir de la lessive gratuite, une place de parking gratuite, un endroit ou laisser son baggage 2h a l'hôtel gratuitement, tant que je demandais gentillement, ici c'est finit! Business is business! Comme on m'avait naïvement sorti a Sydney quand j'avais demande si Internet était gratuit (je venais d'arriver d'Asie ou tout est possible!) : "rien est gratuit dans la vie"! Mais bon c'est finalement comme toute les grandes villes très peuplées!
Voilà donc la Nouvelle-Zelande qui se termine gentillement. Je prends mon avion lundi a 16h pour Santiago. Ça fait assez bizarre après trois semaines passées ici, j'ai l'impression d'y être depuis plusieurs mois! Mais bon je suis tout exité d'aller découvrir le Chili et l'Argentine!!
21 Novembre 2010 : Photos Nouvelle-Zelande
Les photos de Nouvelle-Zelande sont enfin toutes sur Picasa : http://picasaweb.google.com/102639981629319104078
Enjoy it !
Enjoy it !
samedi 20 novembre 2010
20 novembre 2010 - Nouvelle-Zelande : le Coromandel
Jeudi, je le suis lève après une très bonne nuit de sommeil dans mon camping a cote de Tauranga. Je me suis alors lance dans une longue journée de conduite et visite dans le Coromandel.
J'ai traverse Tauranga histoire de voir la ville, qui n'avait a mon goût pas grand intérêt étant donné que c'est un grand port industriel.
J'ai donc pris la route le long de la baie formee grave a une très longue ile s'etendan sur tout le long de la baie. J'ai traverse pas mal de ville sans trop m'arrêter, avant de m'arrêter dans une ville dont je ne me rappelle même plus le nom, commander un fish and chips (and squid!!), que j'ai bien pu apprécier au bord de la plage... Trop bon!!
Le Coromandel est un immense bras de terre s'étendant au nord est de l'île du nord, a l'est d'Auckland. C'est une très grande péninsule assez montagneuse. Le parc national s'étend tout le long du bras et est compose de grandes forets sur une longue chaîne de montagnes (jusqu'a 900m de haut environ).
C'est un endroit magnifique. On conduit sur la route côtière pour faireble tour du parc. Elle est sportive, monte, descend, avec des virages serres... Et le plus dur est qu'il faut se consentrer sur la route alors que la vue depuis les falaises sur la cote et les îles est magnifique.
J'ai essaye de m'arrêter le plus possible pour admirer la vue, mais il n'y a pas trop d'endroits pour arrêter sa voiture c'est domage. Je me suis d'abord arrête a Tairua, une ville assez mignone qui m'a fait penser a notre bon vieux mont saint Michel. La ville s'organise autour d'une petite baie qui se vide rapidement et finis par une petite presqu'île de la forme d'un chapeau vietnamien, habite de quelques maisons.
Le prochain arrêt a ete une des grandes attractions du Coromandel, les hot water beach. Il s'agit d'une très belle plage, dotée d'une particularité, puisqu'au plusieurs mètres en dessous d'elle, se trouve un volcan, qui réchauffe l'eau circulant dans le sable. La température de l'eau de mer est inchangée, mais lorsqu'on creuse dans le sable, l'eau est très chaude! Les gens viennent donc a marée basse avec leurs pelles (ou en loue une au bord de la plage), creusent (même pas très profond), et s'assoient ou s'allonge dans l'eau chaude. Je n'ai pas pu voir les piscine, je suis arrive a marée haute. Il y avait cependant quelques groupes de jeunes préparant les pelles et la bière. Oui, parce que c'est un endroit ou se rendent beaucoup de jeunes pour boire une bière sur la plage... Le pied quoi! La plage en tout cas vaut son détour car elle est vraiment magnifique.
Je me suis ensuite arrêté a Whitianga pour demander au point d'information ou je pouvais dormir sur le Coromandel. Je suis malheureusement tombe sur un supermarché New World et n'ai pas pu résister au muffin blueberry et au muffin banane chocolat, qui pour une fois n'était pas bon du tout!
Je me suis ensuite rendu vers la ville Coromandel ou l'arrivée est impressionante, car on arrive depuis le haut d'une montagne, sur une grande baie dans laquelle se situe la ville. C'était magnifique. On m'avait indiqué un campement du DOC a 3/4 d'heure au nord de la ville (les distances sont courtes mais les routes dangereuses au dessus de 50km), vers lequel je mebsuis rendu.
On quitte alors la route principale du Coromandel pour emprunter une route qui monte et redescend tout autant et avec toujours des virages serres, mais en gravier et étroite cette fois! Il s'agit en fait d'une partie du Coromandel peu développée et encore très naturelle. C'est un autre bras de terre beaucoup plus fin partant du nord de l'autre grand bras, et s'etirant vers le nord jusqu'à port Jackson. C'est sur cette partie du Coromandel que se trouvent la plupart des DOC.
J'ai donc conduit pendant 3/4h sur cette route ultra dangereuse car on croise également des camions, sur des routes en gravier de la taille de mon van... J'essayais tant bien que mal de rester concentrer malgré la beauté des plages et falaises que j'avais que mon chemin. Ici on se serait un peu cru en Thailand, avec des tout petits villages (les maisons quand même bien chics), des belles plages et beaux petits ports de pêches.
Le DOC campsite ou je le suis arrête était celui de Waikawau bay. C'est une plage magnifique dans une baie, avec toutble long de cette plage, un campement immense de plusieurs champs. La basse saison faisait que celui-ci était presque vide. Sur un campement pouvan abriter plusieurs centaines de tentes et camping cars, nous n'etions que 5, et une cinquentaine de montons...! Je le suis tout de suite pose sur la plage, pour récupérer un peu de ma journée de conduite (parti depuis 10h le matin quand même jusqu'à environ 18h!). Celle-ci est magnifique. Elle est complètement déserte. A part le camp, il n'y a rien, juste la nature. Aucun village, aucun bruit, aucune lumière! Juste cette longue plage avec deux trois personnes du camps dessus, de beaux oiseaux et les belle vagues. C'est une bonne plage pour surfer car les vagues sont belles et il n'y a vraiment personne sur l'eau comme sur la plage! L'endroit était donc uper, mais j'ai trouver que les DOC du nord étaient quand même assez chers a comparer de ceux du sud. La-bas, nous payions environ 6 dollars par personne la nuit, ici ils sont a 9,20 dollars, pour les mêmes services (juste toilettes). Je trouve d'ailleurs les 20 centimes gourmants et très galères car déjà il faut toujours se ballader avec pas mal de monnaie sur soi pour laisser les droits d'entrée dans la boite au lettre, la il faut en plus anticiper avec la petite monnaie!! Enfin, même sans douche chaude l'endroit vaut le coup!
Apparté: les centimes en Nouvelle-Zélande :
Un petit apparté car cela m'a bien fait marrer ici. La monnaie est donc le dollars neo-zélandais, il y a des billets et des pièces. Ces dernières sont de 2 dollars, de 1 dollars, de 50c, 20c et 10c. Le grand truc cependant dans les magasins est de jouer avec cette technique internationalement connue qui est de mettre a 3,99 plutôt qu'a 4 car notre esprit retient ici le 3. Mais 3,99 n'existe pas ici, puisqu'il vous rendent la monnaie sur 4! Ils arrondissent toujours a la dizaine la plus proche. Ça me fait don bien marrer que partout, on trouve des prix finissant par ,99, alors que ca n'est tout simplement mas possible avec leur monnaie!! Apparté fermée.
Vendredi matin, je me suis donc levé sur le campsite du DOC a Waikawau bay. Il ne le restait plus qu'une nuit avant de rendre fat Freddy's, il fallait donc que je me rapproche d'Auckland. J'ai donc fait le Coromandel en empruntant l'autre route cotiere, de l'autre cote du parc national qu'y hier.
J'ai pris sur la route a Coromandel un auto stoppeur hollandais avec qui j'ai pu passer le temps! Il avait quitté son boulot il y a trois semaines pour visiter la Nouvelle-Zelande pendant 4 mois, en bus, stop, voiture... Avec un sac a dos, une tente en cas de besoin, et l'ambition de voir tout le pays! Ça m'a donc permit de partager mes tuyaux et lui les siens sur Auckland.
Ça marche comme ça en Nouvelle- Zelande, c'est un réel voyage dans le partage. Tout le monde (les backpackers) voyage a peu près dans les même conditions, voiture, van, camping car, et se retrouve donc dans les mêmes endroits pour dormir. On rencontre donc les gens et on discute facilement. On finit donc toujours a s'echanger des tuyaux, des adresses de camping gratuits, d'holiday Paris, de restos, de boulangerie, des endroits a visiter, du sucre, café, produit anti-moustique, médocs, verres de vin... Et on se laisse guider au fil des conseils de chacun. Ça a été d'ailleurs une experience assez intéressante puisque nous n'avons jamais fait d'irineraire le long de notre trajet (juste une fois a la fin de l'île du sud pour voir un max de chose avant d'arriver au ferry). Nous nous sommes tous les jours laisses guider par les conseils des gens que nous croisions.
Bref, après avoir deposé mon ami hollandais a Thames, au sud ouest et fin du Coromandel, j'ai suivi la route côtière Pacifique vers Auckland sans trop savoir ou j'allais m'arrêter. On longe alors une baie immense sans profondeur avec l'eau très loin a marée basse. J'ai traverse pas mal de ville, en me disant toujours que je m'arrêterai a la prochaine pour dormir, et je suis finalement arrive en milieu d'après-midi a Maraetai, a moins d'une heure a l'est d'Auckland sur la cote. Il y a la un joli par régional au bord de la mer sur lequel on peut camper (10 dollars avec juste les toilettes). L'endroit était vraiment joli et calme, je me suis donc dit que la douche chaude sera pour plus tard!
Je me suis donc mis a commencer le nettoyage de Fat Freddy's. Je dois le rendre samedi a 14h, et ça fait plutôt bizarre apres 3 semaines de vie dedans. Il doit être propre a l'interieur seulement, ils s'occupent de l'extérieur (et des draps!!), mais le sable, la poussière, les herbes, graviers... Demandent quelques bonnes minutes d'attention. Et malgré le peu de place, on entasse également pas mal de cartes et prospectus qui se perdent le van! J'ai également vide le placard (enfin caisson) a nourriture. Nous n'avons fait qu'une fois de grosses courses et il ne me reste presque rien a la fin du séjour. Je suis allé proposer au camping car d'a cote une éponge inutilisée, le reste de sac poubelle et le papier d'aluminium, ce qui l'a permit de rencontrer un couple de retraités hollandais. Je suis resté une bonne demie heure discuter avec ces deux personnes vraiment adorables. Ils ont vécu presque toute leur vie en Nouvelle-Zélande. Ils ont quitte l'Europe en 1952, a 22 ans, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, car tout était détruit et ils ne trouvaient pas de travail. Ils ont chacun cherché a allé le plus loin de cette Europe qu'ils n'ont connu que détruite ou en guerre et après 5 semaines et demie de ferry, sur lequel ils se sont rencontres, ils sont arrivés en Nouvelle-Zelande! Ils ne pouvaient pas aller plus loin sur la carte! Ils y ont passes toute leur vie, y ont travaillé, élèves leurs enfants, petits enfants, et se sont fait rejoindre par toute leur famille depuis la Holande. Aujourd'hui, ils vivent a cote d'Auckland dans un village pour retraités (a cote d'un golf!!) et parten le plus souvent possible dans leur camping car visiter le pays. C'était une rencontre encore assez intéressante, qui nous a permit de parler d'un peu de tout, comme leur vision sur les jeunes générations. Elles était d'ailleurs très intéressante et pour moi véridique, puisqu'ils pensent qu'a leur époque (et de plus pendant la guerre), les gens n'avaient rien. Ils ont travaillé toute leurs vie pour accéder a la propriété et pouvoir éduquer leurs enfants au mieux avec ce qu'ils pouvaient avoir. Aujourd'hui, la consommation de masse fait qu'on peut avoir un nombre de choses impressionnant. Pour les générations grandissant dans cette société de consommation de masse, avoir beaucoup de choses est normal, et il faut en avoir toujours plus. Ils trouvent que les jeunes générations oublient de regarder le passé de leur famille pour se rendre compte de la chance qu'ils ont. Mes deux petits retraités sont d'ailleurs les deux plus heureux du monde a pouvoir se reposer dans leur maison / village de retraite, entre deux vadrouille en campig car et quelques parties de golf. Ils m'ont egalement partagé de manière un peu gênée leur etonnemet sur le comportement des français vis a vis de la retraite. Ils m'ont dit que la Nouvelle-Zélande avait également il y a quelques années allongée l'âge de départ a la retraite a 65 ans, mais que personne n'avait raller parce que tous se rendaient compte qu'on vivait plus longtemps. Voilà encore une rencontre qui m'a permit de voir le regard que portaient les gens sur la France, et encore une fois j'ai eu honte.
Je suis donc retourne dans mon van tout content de cette petite rencontre, finir de nettoyer, et le faire ma dernière boite de spaggettis a la sauce tomate (si si c'est bon) pour le diner, pendant qu'une troupe de scout s'installait pour la nuit en criant a quelques dizaines de mètres de moi. S'ils me reveillent pendant la nuit, je vais chanter Santiano et Marie-Jeanne Gabrielle avec eux!!
J'ai traverse Tauranga histoire de voir la ville, qui n'avait a mon goût pas grand intérêt étant donné que c'est un grand port industriel.
J'ai donc pris la route le long de la baie formee grave a une très longue ile s'etendan sur tout le long de la baie. J'ai traverse pas mal de ville sans trop m'arrêter, avant de m'arrêter dans une ville dont je ne me rappelle même plus le nom, commander un fish and chips (and squid!!), que j'ai bien pu apprécier au bord de la plage... Trop bon!!
Le Coromandel est un immense bras de terre s'étendant au nord est de l'île du nord, a l'est d'Auckland. C'est une très grande péninsule assez montagneuse. Le parc national s'étend tout le long du bras et est compose de grandes forets sur une longue chaîne de montagnes (jusqu'a 900m de haut environ).
C'est un endroit magnifique. On conduit sur la route côtière pour faireble tour du parc. Elle est sportive, monte, descend, avec des virages serres... Et le plus dur est qu'il faut se consentrer sur la route alors que la vue depuis les falaises sur la cote et les îles est magnifique.
J'ai essaye de m'arrêter le plus possible pour admirer la vue, mais il n'y a pas trop d'endroits pour arrêter sa voiture c'est domage. Je me suis d'abord arrête a Tairua, une ville assez mignone qui m'a fait penser a notre bon vieux mont saint Michel. La ville s'organise autour d'une petite baie qui se vide rapidement et finis par une petite presqu'île de la forme d'un chapeau vietnamien, habite de quelques maisons.
Le prochain arrêt a ete une des grandes attractions du Coromandel, les hot water beach. Il s'agit d'une très belle plage, dotée d'une particularité, puisqu'au plusieurs mètres en dessous d'elle, se trouve un volcan, qui réchauffe l'eau circulant dans le sable. La température de l'eau de mer est inchangée, mais lorsqu'on creuse dans le sable, l'eau est très chaude! Les gens viennent donc a marée basse avec leurs pelles (ou en loue une au bord de la plage), creusent (même pas très profond), et s'assoient ou s'allonge dans l'eau chaude. Je n'ai pas pu voir les piscine, je suis arrive a marée haute. Il y avait cependant quelques groupes de jeunes préparant les pelles et la bière. Oui, parce que c'est un endroit ou se rendent beaucoup de jeunes pour boire une bière sur la plage... Le pied quoi! La plage en tout cas vaut son détour car elle est vraiment magnifique.
Je me suis ensuite arrêté a Whitianga pour demander au point d'information ou je pouvais dormir sur le Coromandel. Je suis malheureusement tombe sur un supermarché New World et n'ai pas pu résister au muffin blueberry et au muffin banane chocolat, qui pour une fois n'était pas bon du tout!
Je me suis ensuite rendu vers la ville Coromandel ou l'arrivée est impressionante, car on arrive depuis le haut d'une montagne, sur une grande baie dans laquelle se situe la ville. C'était magnifique. On m'avait indiqué un campement du DOC a 3/4 d'heure au nord de la ville (les distances sont courtes mais les routes dangereuses au dessus de 50km), vers lequel je mebsuis rendu.
On quitte alors la route principale du Coromandel pour emprunter une route qui monte et redescend tout autant et avec toujours des virages serres, mais en gravier et étroite cette fois! Il s'agit en fait d'une partie du Coromandel peu développée et encore très naturelle. C'est un autre bras de terre beaucoup plus fin partant du nord de l'autre grand bras, et s'etirant vers le nord jusqu'à port Jackson. C'est sur cette partie du Coromandel que se trouvent la plupart des DOC.
J'ai donc conduit pendant 3/4h sur cette route ultra dangereuse car on croise également des camions, sur des routes en gravier de la taille de mon van... J'essayais tant bien que mal de rester concentrer malgré la beauté des plages et falaises que j'avais que mon chemin. Ici on se serait un peu cru en Thailand, avec des tout petits villages (les maisons quand même bien chics), des belles plages et beaux petits ports de pêches.
Le DOC campsite ou je le suis arrête était celui de Waikawau bay. C'est une plage magnifique dans une baie, avec toutble long de cette plage, un campement immense de plusieurs champs. La basse saison faisait que celui-ci était presque vide. Sur un campement pouvan abriter plusieurs centaines de tentes et camping cars, nous n'etions que 5, et une cinquentaine de montons...! Je le suis tout de suite pose sur la plage, pour récupérer un peu de ma journée de conduite (parti depuis 10h le matin quand même jusqu'à environ 18h!). Celle-ci est magnifique. Elle est complètement déserte. A part le camp, il n'y a rien, juste la nature. Aucun village, aucun bruit, aucune lumière! Juste cette longue plage avec deux trois personnes du camps dessus, de beaux oiseaux et les belle vagues. C'est une bonne plage pour surfer car les vagues sont belles et il n'y a vraiment personne sur l'eau comme sur la plage! L'endroit était donc uper, mais j'ai trouver que les DOC du nord étaient quand même assez chers a comparer de ceux du sud. La-bas, nous payions environ 6 dollars par personne la nuit, ici ils sont a 9,20 dollars, pour les mêmes services (juste toilettes). Je trouve d'ailleurs les 20 centimes gourmants et très galères car déjà il faut toujours se ballader avec pas mal de monnaie sur soi pour laisser les droits d'entrée dans la boite au lettre, la il faut en plus anticiper avec la petite monnaie!! Enfin, même sans douche chaude l'endroit vaut le coup!
Apparté: les centimes en Nouvelle-Zélande :
Un petit apparté car cela m'a bien fait marrer ici. La monnaie est donc le dollars neo-zélandais, il y a des billets et des pièces. Ces dernières sont de 2 dollars, de 1 dollars, de 50c, 20c et 10c. Le grand truc cependant dans les magasins est de jouer avec cette technique internationalement connue qui est de mettre a 3,99 plutôt qu'a 4 car notre esprit retient ici le 3. Mais 3,99 n'existe pas ici, puisqu'il vous rendent la monnaie sur 4! Ils arrondissent toujours a la dizaine la plus proche. Ça me fait don bien marrer que partout, on trouve des prix finissant par ,99, alors que ca n'est tout simplement mas possible avec leur monnaie!! Apparté fermée.
Vendredi matin, je me suis donc levé sur le campsite du DOC a Waikawau bay. Il ne le restait plus qu'une nuit avant de rendre fat Freddy's, il fallait donc que je me rapproche d'Auckland. J'ai donc fait le Coromandel en empruntant l'autre route cotiere, de l'autre cote du parc national qu'y hier.
J'ai pris sur la route a Coromandel un auto stoppeur hollandais avec qui j'ai pu passer le temps! Il avait quitté son boulot il y a trois semaines pour visiter la Nouvelle-Zelande pendant 4 mois, en bus, stop, voiture... Avec un sac a dos, une tente en cas de besoin, et l'ambition de voir tout le pays! Ça m'a donc permit de partager mes tuyaux et lui les siens sur Auckland.
Ça marche comme ça en Nouvelle- Zelande, c'est un réel voyage dans le partage. Tout le monde (les backpackers) voyage a peu près dans les même conditions, voiture, van, camping car, et se retrouve donc dans les mêmes endroits pour dormir. On rencontre donc les gens et on discute facilement. On finit donc toujours a s'echanger des tuyaux, des adresses de camping gratuits, d'holiday Paris, de restos, de boulangerie, des endroits a visiter, du sucre, café, produit anti-moustique, médocs, verres de vin... Et on se laisse guider au fil des conseils de chacun. Ça a été d'ailleurs une experience assez intéressante puisque nous n'avons jamais fait d'irineraire le long de notre trajet (juste une fois a la fin de l'île du sud pour voir un max de chose avant d'arriver au ferry). Nous nous sommes tous les jours laisses guider par les conseils des gens que nous croisions.
Bref, après avoir deposé mon ami hollandais a Thames, au sud ouest et fin du Coromandel, j'ai suivi la route côtière Pacifique vers Auckland sans trop savoir ou j'allais m'arrêter. On longe alors une baie immense sans profondeur avec l'eau très loin a marée basse. J'ai traverse pas mal de ville, en me disant toujours que je m'arrêterai a la prochaine pour dormir, et je suis finalement arrive en milieu d'après-midi a Maraetai, a moins d'une heure a l'est d'Auckland sur la cote. Il y a la un joli par régional au bord de la mer sur lequel on peut camper (10 dollars avec juste les toilettes). L'endroit était vraiment joli et calme, je me suis donc dit que la douche chaude sera pour plus tard!
Je me suis donc mis a commencer le nettoyage de Fat Freddy's. Je dois le rendre samedi a 14h, et ça fait plutôt bizarre apres 3 semaines de vie dedans. Il doit être propre a l'interieur seulement, ils s'occupent de l'extérieur (et des draps!!), mais le sable, la poussière, les herbes, graviers... Demandent quelques bonnes minutes d'attention. Et malgré le peu de place, on entasse également pas mal de cartes et prospectus qui se perdent le van! J'ai également vide le placard (enfin caisson) a nourriture. Nous n'avons fait qu'une fois de grosses courses et il ne me reste presque rien a la fin du séjour. Je suis allé proposer au camping car d'a cote une éponge inutilisée, le reste de sac poubelle et le papier d'aluminium, ce qui l'a permit de rencontrer un couple de retraités hollandais. Je suis resté une bonne demie heure discuter avec ces deux personnes vraiment adorables. Ils ont vécu presque toute leur vie en Nouvelle-Zélande. Ils ont quitte l'Europe en 1952, a 22 ans, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, car tout était détruit et ils ne trouvaient pas de travail. Ils ont chacun cherché a allé le plus loin de cette Europe qu'ils n'ont connu que détruite ou en guerre et après 5 semaines et demie de ferry, sur lequel ils se sont rencontres, ils sont arrivés en Nouvelle-Zelande! Ils ne pouvaient pas aller plus loin sur la carte! Ils y ont passes toute leur vie, y ont travaillé, élèves leurs enfants, petits enfants, et se sont fait rejoindre par toute leur famille depuis la Holande. Aujourd'hui, ils vivent a cote d'Auckland dans un village pour retraités (a cote d'un golf!!) et parten le plus souvent possible dans leur camping car visiter le pays. C'était une rencontre encore assez intéressante, qui nous a permit de parler d'un peu de tout, comme leur vision sur les jeunes générations. Elles était d'ailleurs très intéressante et pour moi véridique, puisqu'ils pensent qu'a leur époque (et de plus pendant la guerre), les gens n'avaient rien. Ils ont travaillé toute leurs vie pour accéder a la propriété et pouvoir éduquer leurs enfants au mieux avec ce qu'ils pouvaient avoir. Aujourd'hui, la consommation de masse fait qu'on peut avoir un nombre de choses impressionnant. Pour les générations grandissant dans cette société de consommation de masse, avoir beaucoup de choses est normal, et il faut en avoir toujours plus. Ils trouvent que les jeunes générations oublient de regarder le passé de leur famille pour se rendre compte de la chance qu'ils ont. Mes deux petits retraités sont d'ailleurs les deux plus heureux du monde a pouvoir se reposer dans leur maison / village de retraite, entre deux vadrouille en campig car et quelques parties de golf. Ils m'ont egalement partagé de manière un peu gênée leur etonnemet sur le comportement des français vis a vis de la retraite. Ils m'ont dit que la Nouvelle-Zélande avait également il y a quelques années allongée l'âge de départ a la retraite a 65 ans, mais que personne n'avait raller parce que tous se rendaient compte qu'on vivait plus longtemps. Voilà encore une rencontre qui m'a permit de voir le regard que portaient les gens sur la France, et encore une fois j'ai eu honte.
Je suis donc retourne dans mon van tout content de cette petite rencontre, finir de nettoyer, et le faire ma dernière boite de spaggettis a la sauce tomate (si si c'est bon) pour le diner, pendant qu'une troupe de scout s'installait pour la nuit en criant a quelques dizaines de mètres de moi. S'ils me reveillent pendant la nuit, je vais chanter Santiano et Marie-Jeanne Gabrielle avec eux!!
Inscription à :
Articles (Atom)